Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 11:48
Vous pouvez découvrir  dans le magazine "Le Nord", journal du Conseil Général (d'ici quelques jours dans vos boites aux lettres), un article relatif au projet de la nouvelle école HQE de Bambecque.

Ce projet très important pour Bambecque et pour le Canton a été initié par Mr Bernard DEWITTE, Maire de Bambecque jusque mars 2008 et poursuivi par Mr Grégoire FRANCKE, le maire actuel.

Je tiens à les féliciter pour ce projet innovant et précurseur qui répond tout à fait aux critères du Développement Durable. La preuve que les élus locaux n'ont pas attendu le Grenelle de l'Environnement pour agir, et je rajouterai heureusement compte tenu des revirements incessants des décisions de ce Grenelle.

Le Département du Nord, que je représente est un partenaire important  sur ce dossier :près de 240 000 euros de subventions départementales.

D'ici quelques jours, après l'arrivée du magazine dans les boites aux lettres, je publierai l'article sur le blog.

Repost 0
Published by jean schepman - dans canton d'hondschoote
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 11:13

Dans ce gouvernement UMP SARKOZY ils veulent bien écouter mais ne veulent rien entendre !

Au deuxième jour de la grève lancée dans les Universités, le gouvernement a clairement décidé de jouer le bras fer jusqu'au bout.

 

Valérie Pécresse annonce qu'elle ne négociera aucun aménagement du projet de décret affirmant :"si ce décret était modifié, ce serait extrêmement dommage pour l'université française et pour l'ensemble des chercheurs ". Elle a d'ailleurs envoyé le texte de son décret au Conseil d'Etat vendredi pour un examen final. De son côté le premier ministre François Fillon a déclaré : "Il faut que la réforme du statut des enseignants chercheurs voie le jour. Les présidents d'université doivent pouvoir recruter librement et arbitrer entre temps de recherche et temps d'enseignement". Un propos qui vient contredire la déclaration de la Conférence des Présidents d'Université qui conteste l'affirmation selon laquelle ils bénéficieraient de "pouvoirs exorbitants".

 

Dans les Universités, les signes de mobilisation se multiplient. D'après ma collègue de Libé Lyon l'Université Lyon-3 s'est mise en grève. L'Institut d'Etudes Politiques d'Aix-Marseille continue sa grève. Des A-G ont voté diverses actions, dont la grève, à Toulouse (voir aussi sur LibeToulouse), Lyon, Clermont-Ferrand-2, Lille, Montpellier-3, à Saint-Etienne, Bordeaux-3, Nantes, Troyes, Mulhouse, Rennes-1, Rennes-2, Strasbourg, l'IUTd'Aix-Marseille,Dijon, l'UFR de sciences sociales de l'Université Versailles Saint Quentin, Paris-6, Paris-7, Paris-8, l'UFR d'histoire au Mans, celui de maths à Orsay, plusieurs UFR à Paris-4, Paris-13 etc... Un signe amusant : le site web de Sauvons l'Université connait quelques ratés car l'explosion de sa fréquentation a contraint ses responsables à changer de support. Des sites web locaux ont été créés (ici celui d'Orsay). De plus en plus de sites de laboratoires et d'Universités sont utilisés pour diffuser l'information (ici un labo de mathématiques de Strabourg). Dans la presse, ce mouvement commence à percer, de nombreux articles dans la presse régionale, un beau portrait d'Olivier Beaud dans Le Monde, le juriste de Paris-2 Assas qui a assassiné (textuellement) le projet de décret du ministère

 

 

Aujourd'hui, à 12h, une centaine de chercheurs et d'universitaires ont lancé plusieurs centaines de chaussures dans les jardins du ministère de Valérie Pécresse, en signe de protestation contre le mépris du gouvernement et du Président de la République à leur égard.

 

La Coordination nationale réunie hier à la Sorbonne annonce avoir rassemblé 276 délégués et appelle à de nouvelles actions dont une manifestation nationale le mardi 10 février à Paris. L'UNEF vient d'appeler les étudiants à se joindre à cette journée de grève et de manifestation.

 

Laurence Giavarini (porte parole de SLU) contactée au téléphone me dit que "cela prend, nous avons de nombreuses informations sur des Assemblées générales. Les votes de grève se sont multipliés. Des délégations d'enseignants et d'étudiants auprès des Présidents d'Universités demandent l'organisation de journées banalisées, de refuser d'envoyer les maquettes pour les formations d'enseignants au ministère là où les Conseils d'Administrations n'on pas encore voté ce blocage".

 

La réforme de la formation des enseignants (la "mastérisation") décidée par Valérie Pécresse et Xavier Darcos vient de prendre un nouveau coup dur avec le vote solidaire des conseils d'administration des universités de Lyon (1,  2, et 3) et de Saint-Etienne qui refusent d'envoyer au ministère les maquettes des nouveaux masters. Il faut noter que le Président de Lyon-1, Lionel Collet, est également le président de la Conférence des Présidents d'Université. Le Président de  Paris-4, Georges Molinier, annonce une réunion lundi 9 février à la Sorbonne contre cette réforme et réaffirme son refus d'envoyer les maquettes au ministère.

 

La ministre a reçu le soutien de l'ancien Président de Paris-4, Jean-Robert Pitte, qui appelle notamment à instaurer la "sélection à l'entrée de l'Université" et à "augmenter les droits d'inscription".

 

En revanche Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a demandé mardi au gouvernement un "moratoire des réformes engagées et  le gel des suppressions d´emploi dans les universités et la recherche". Le PS "apporte son plein soutien au mouvement en cours", affirment Martine Aubry et Bertrand Monthubert, secrétaire national à l'enseignement supérieur et à la recherche.

 

Le Parti communiste français a accusé mardi le gouvernement de "tourner le dos aux défis de l'avenir" avec sa politique envers les universités et la recherche, et a demandé "l'abandon sans retour" des réformes de la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse. "L'avenir a besoin de l'indépendance intellectuelle des chercheurs et des universitaires, le pouvoir la bafoue", écrit le PCF dans un communiqué.

Repost 0
Published by jean schepman - dans la faillite du gouvernement
commenter cet article
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 11:11

A l'occasion du rapport sur le mal-logement, Bernard Devert, président de l'association Habitat et Humanisme, évoque les problèmes de logement auxquels sont confrontés de plus en plus de personnes âgées.

 

Il y a 25 ans, Bernard Devert fondait l’association Habitat et Humanisme. Depuis, entouré de 2000 bénévoles et 160 salariés, il aide des personnes en difficulté à se loger. A l'occasion de la publication du rapport sur le mal-logement de la Fondation Abbé Pierre, il apporte son expertise d'acteur de terrain.

 

Que faut-il retenir de cet épais rapport sur le mal-logement publié aujourd’hui par la Fondation Abbé Pierre?

 

Il y a un point qui me paraît essentiel: la question des retraités pauvres. Voilà un problème de société devenu majeur aujourd’hui. (Selon le rapport, 600.000 personnes âgées vivent avec une allocation de solidarité de 628 euros, et donc sous le seuil de pauvreté, NDLR). Sur le terrain, c’est très net: on rencontre de plus en plus de personnes âgées confrontées à de réelles difficultés pour se loger. J'ai plein d'exemples en tête. Comme ce Lyonnais de 62 ans qui souhaitait être placé en maison de retraite médicalisée alors que la moyenne d’âge est de 89 ans. Voyant ma surprise, voilà ce qu’il m’a répondu: «Tant pis pour mon indépendance. Mais, au moins j’aurais un toit pour dormir...» Ce genre de situation est complètement nouvelle.

 

Vous voulez dire que les personnes âgées étaient épargnées de la précarité jusqu'ici?

 

A la sortie de la seconde guerre mondiale, de nombreux retraités se sont retrouvés dans des situations difficiles, obligeant les pouvoirs publics à intervenir. Mais, là, depuis dix-huit mois, on constate une augmentation du nombre de retraités démunis. Il y a dix ans, on parlait surtout de «travailleurs pauvres», aujourd'hui, on a rajouté: «retraités pauvres»

 

Comment expliquez-vous que de plus en plus de retraités vivent en dessous du seuil de pauvreté ?

 

C'est d’abord une histoire de génération: à la différence de leurs aînés, les tout nouveaux retraités ont vécu des périodes de chômage ou des «trous» dans leur carrière. Résultat, à la sortie, ils ont de faibles retraites...

Autre explication, valable pour tout le monde: les salaires (et encore plus les pensions de retraite) ne suivent pas l'augmentation des loyers. Il y a un décrochage évident.

 

Quelles mesures faut-il prendre pour résoudre le problème?

 

Soutenir la construction d’abord. Mais pas seulement. Il faut aussi penser autrement l’acte de construction.

 

Que voulez-vous dire ?

 

Dans notre association, un groupe d’étude (composé de sociologues, urbanistes, assistantes sociales et architectes) réfléchit à des pistes pour mieux loger les personnes âgées. Ainsi, la colocation peut être une solution qui permettrait aussi de résoudre le problème de la solitude, caractéristique des personnes âgées.

 

Il faut aussi encourager la mobilité au sein du parc HLM. De nombreuses personnes âgées se retrouvent dans des logements sociaux bien trop grands -et souvent inadaptés- à leur état. Aussi surprenant que cela puisse paraître, en France, changer de logement pour un plus petit revient parfois plus cher!

 

Enfin, notre association se bat pour encourager la mixité dans les programmes immobiliers : il faut mélanger les catégories sociales mais aussi faire en sorte d’avoir des personnes de tout âge dans les immeubles. Il ne faut pas parquer les personnes âgées. D’ailleurs, si on commençait par arrêter de considérer la vieillesse comme une maladie, ce serait déjà un premier pas...

Repost 0
4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 10:21

Le livre à charge qui paraît aujourd'hui sur le ministre des Affaires étrangères agite la classe politique.

 

Qui veut la peau de Bernard Kouchner? Des voix s'élèvent alors que le ministre des Affaires étrangères fait l'objet d'une charge virulente dans un livre à paraître aujourd'hui, accusé d'avoir mélangé les genres entre activités publique et privée en Afrique, et aussi sévèrement critiqué pour ses positions politiques.

 

Le monde selon K. (Editions Fayard), du journaliste-écrivain Pierre Péan, constitue probablement l'attaque la plus violente jamais portée contre l'ancien "French doctor", la personnalité politique la plus populaire en France.

 

La principale accusation concerne de lucratives activités de consultant menées dans le secteur de la santé en Afrique, entre 2002 et 2007, après la défaite électorale de la gauche à laquelle il appartenait et avant sa nomination dans un gouvernement de droite, sous Nicolas Sarkozy.

 

Si l'UMP observe une réserve prudente («on est tombés des  nues», a commenté  e député Claude Goasguen) L'opposition socialiste, comme les Verts, ont annoncé qu'elle envisageait d'interpeller le gouvernement à l'Assemblée nationale sur le sujet. «Si Bernard Kouchner a encore un honneur, il doit enfin s'expliquer sérieusement», a dit le député PS Arnaud Montebourg.

 

«Je crois qu'il doit être interrogé par la commission des Affaires étrangères, longuement, lors d'une audition», a déclaré pour sa part le député Vert Yves Cochet dans les couloirs de l'Assemblée.

 

Quant à Martine Aubry, elle annonce ne pas vouloir dire «un mot de désagréable sur lui sur cette affaire, dont je ne connais rien, et que je préfère ne pas croire, parce que je ne la crois pas». «Je crois que Bernard Kouchner est un homme honnête. Je pense qu'il aime un peu trop le pouvoir, c'est peut-être pour cela qu'il est là où il est.»

Repost 0
Published by jean schepman - dans les copains coquins
commenter cet article
3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 15:53

Les principaux plans de réductions d'effectifs en France depuis septembre

De la sidérurgie à l'automobile, en passant par la banque et l'informatique, inventaire des plans sociaux secteur par secteur.

Sidérurgie

ArcelorMittal: 1.400 emplois.
Le 1er décembre, le groupe sidérurgique dit viser 1.400 départs en France en 2009.

Banque

Natixis: 450 emplois.
La banque a annoncé le 9 décembre la suppression de 450 postes en plus des 850 déjà annoncés en mai 2008.

Calyon (filiale du Crédit Agricole): 250 emplois.
La banque a annoncé le 10 septembre la suppression de 250 emplois.

Pharmacie

Sanofi-Aventis: 927 emplois.
Le groupe pharmaceutique a annoncé le 2 octobre la suppression de 927 postes en France, principalement des visiteurs médicaux.

Schering-Plough SA: 330 emplois.
Le groupe pharmaceutique a annoncé le 12 septembre la suppression de 330 postes.

MBO et Innovex: 755 emplois.
Le 4 décembre, liquidation judiciaire des sociétés MBO et Innovex (groupe MBO) spécialisées dans la visite médicale.

Automobile

Renault: 4.900 emplois.
Le constructeur a indiqué le 9 septembre prévoir d'ici avril un plan de 4.000 «départs volontaires». Le 25 septembre, il a ajouté la suppression de 2.000 emplois dans ses filiales européennes, dont 900 en France.

PSA Peugeot Citroën: 3.550 emplois.
Le groupe automobile a annoncé le 20 novembre un plan de "départs volontaires" concernant 3.550 salariés en France.

Valeo: 1.600 emplois.
L'équipementier automobile a annoncé le 17 décembre la suppression de 1.600 emplois en France (5.000 dans le monde).

SevelNord: 350 emplois.
La filiale de PSA-Peugeot-Citroën et Fiat a annoncé le 26 janvier la suppression de 350 emplois par départs volontaires à Hordain (Nord).

Plastic Omnium: 219 emplois.
L'équipementier automobile a annoncé le 10 décembre la fermeture de l'usine de Saint-Romain de Colbosc, près du Havre, qui emploie 219 salariés.

Tyco Electronics: 620 emplois.
Le groupe (composants électroniques automobile) a annoncé le 4 septembre que d'ici 15 mois, il allait supprimer 620 emplois. Fermeture des usines de Chapareillan (Isère) et de Val-de-Reuil (Eure).

Key Plastics France: 300 emplois.
L'équipementier automobile s'est déclaré le 13 septembre en cessation de paiement et va supprimer quelque 300 emplois à Bellême (Orne), Voujeaucourt (Doubs) et Rochefort (Charente-Maritime).

Molex: 300 emplois.
Le groupe américain a annoncé le 23 octobre son intention de fermer son site de production de connecteurs électriques pour automobiles employant quelque 300 salariés à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne).

Fulmen (Exide Technologies SAS): 314 emplois.
Le fabricant de batteries d'automobiles a annoncé le 26 janvier la fermeture de l'usine d'Auxerre et le licenciement de ses 314 salariés.

Vente par correspondance

Camif: 946 emplois.
Le numéro trois français de la vente à distance a annoncé le 7 novembre la suppression de 946 postes.

La Redoute: 672 emplois.
La Redoute (PPR) a annoncé le 21 octobre la suppression de 672 emplois d'ici 4 ans.

Intérim

Adecco: 600 emplois.
Le groupe de travail temporaire a annoncé le 16 octobre la suppression de 600 emplois en France d'ici juin.

Informatique

Hewlett-Packard: 580 emplois.
Le groupe informatique a indiqué le 9 octobre qu'il supprimerait 580 postes en France (9.330 en Europe).

NXP France: 450 emplois.
Le fabricant de puces électroniques NXP France (ex-Philips) a annoncé le 29 septembre la suppression de 450 postes sur 1.100.

Et aussi...

A ces réductions s'ajoutent celles chez Peugeot Motocycles (250), Amora (296, 3 sites), Jean Caby (groupe Aoste, 350), Sony à Pontonx-sur-l'Adour (Landes) (312), le fournisseur d'accès Alice (320). De fortes inquiétudes pèsent aussi chez Texas-Instrument à Nice (305), la banque Dexia, STMicroelectronics ou Schneider Electric.

Repost 0
Published by jean schepman - dans la faillite du gouvernement
commenter cet article
3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 10:12

C’est le résultat d’un sondage CSA pour l’Humanité. Autre chiffre: 59% des sondés ne sont pas satisfaits de la réaction de Sarkozy après la mobilisation du 29 janvier.

 

Près de deux Français sur trois (62%) pensent que la politique du gouvernement ne permet pas de lutter efficacement contre les effets de la crise et 61% souhaitent que les syndicats appellent à poursuivre la mobilisation, selon un sondage CSA pour l'Humanité à paraître demain.

 

59% des personnes interrogées ne sont pas satisfaites des réactions du président de la République Nicolas Sarkozy et du gouvernement après la journée de mobilisation du 29 janvier.

 

Le chiffre monte à 83% chez les sympathisants de gauche et à 71% chez ceux du Modem. 65% des sympathisants de droite sont au contraire satisfaits de l'attitude du chef de l'Etat face aux manifestations et grèves.

 

73% des Français se réclamant de droite trouvent la politique du gouvernement efficace face à la crise. A gauche, 84% la trouvent inefficace.

 

Quant à une poursuite de la mobilisation des syndicats, 84% des sympathisants de gauche et 57% des sympathisants MoDem l'approuvent, contre 77% des sympathisants de droite qui y sont opposés.

Repost 0
Published by jean schepman - dans la faillite du gouvernement
commenter cet article
3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 09:56

Renforcés par le succès des grèves et des manifestations du 29 janvier, les syndicats décideront d'éventuelles nouvelles actions après avoir écouté Nicolas Sarkozy jeudi.

Les syndicats ont décidé lundi de temporiser après le succès de la journée d’action du 29 janvier, laissant toutefois planer la menace de nouvelles initiatives si le président Nicolas Sarkozy continue d’ignorer leurs revendications lors de sa prestation télévisée jeudi.

Les huit confédérations (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa), soutenues par l’opinion selon les sondages, sont parvenues à maintenir leur unité lors d’une réunion de deux heures et demie au siège de l’Unsa à Bagnolet, près de Paris en convenant de se revoir le 9 février.

Leurs revendications, couchées dans une plate-forme, portent sur la défense de l’emploi, du pouvoir d’achat et des services publics, qui implique selon Eux un deuxième plan de relance.

Le rendez-vous de Bagnolet se tenait quatre jours après la journée de jeudi qui a égalé en nombre de manifestants (1 à 2,5 millions) la lutte anti-CPE de 2006 ou le mouvement social de 1995.

Cette affluence n’a pas ébranlé le gouvernement. Quelques heures avant la réunion intersyndicale, le Premier ministre François Fillon avait exclu «un tournant» dans la politique anti-crise. «Rien ne serait pire qu’un changement de cap», a-t-il dit, tout en laissant «place au dialogue et (à) la concertation».

Relevant dans un communiqué commun que «la puissance du mouvement (du 29 janvier) conduit le président de la République à s’exprimer jeudi», les Huit entendent maintenir la pression. De cette interview à la télévision et à la radio, «les organisations syndicales attendent des réponses aux revendications par l’annonce de mesures concrètes et immédiates et par l’ouverture de discussions avec elles», souligne le communiqué.

«Elles se réuniront le 9 février pour en apprécier la portée et en tirer les conséquences», ajoute le texte, laissant ainsi entrevoir de nouvelles actions si aucune ouverture véritable ne leur était faite.

Avant leurs retrouvailles, plusieurs syndicats - CFDT, FO, Unsa, CFE-CGC, CFTC - avaient déjà jugé peu réaliste de multiplier les appels à la grève et à manifester.

Dimanche, le secrétaire général de la CFDT François Chérèque avait présenté ainsi le dilemme des syndicats: soit «on fixe une date» pour une nouvelle initiative, quitte à la réexaminer en fonction des réponses de M. Sarkozy, soit «on attend ce que dira le président de la République et on fixe une date après». C’est la deuxième option qui a été choisie.

Les syndicats, y compris les plus en pointe comme la CGT et Solidaires, avaient insisté sur l’impératif de «l’unité» pour la suite du 29 janvier.

«Il faut que le gouvernement et le patronat comprennent que la balle est dans leur camp», a averti Maryse Dumas (CGT) à l’issue de la réunion, «faute de quoi les organisations décideront de nouvelles initiatives».

Gérard Aschieri (FSU) a mis en garde contre «des manoeuvres dilatoires» du gouvernement. «Que l’on ne nous balade pas!», a-t-il lancé.

Repost 0
3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 00:05

L’acidification des océans, phénomène inquiétant

   
La combustion excessive des énergies fossiles ne fait pas que provoquer le réchauffement prématuré de la planète, il entraine un nombre excessif d’effets dévastateurs sur le climat. Entre autres, cela provoque l’acidification des océans. Vous avez probablement déjà entendu ce terme auparavant, mais que signifie-t-il vraiment ? Vous retrouverez ici une explication de ce phénomène, des effets néfastes causés par ce dernier, ainsi que des liens faits avec des auteurs qui ont développé une pensée s’appliquant à ce phénomène.

Tout d’abord, il est bon de se renseigner sur le rôle que joue le CO2 puisqu’il est le principal élément responsable de l’acidification des océans. Après avoir été rejeté, le CO2 est absorbé par 3 ressources. En premier lieu, il y a une partie qui reste dans l’atmosphère. Ensuite, les plantes terrestres en absorbent une partie puis finalement ce sont les océans qui s’occupent de tout ce qu’il reste. Il y a donc plus de carbone dans l’océan que dans l’atmosphère puisque le CO2 est très soluble et que l’océan est plus vaste en nombre de molécules que l’atmosphère. Pour vous situer avec des chiffres, l’océan compte déjà 37 000 milliards de tonnes de carbone tandis ce que l’atmosphère en compte 800 milliards. De plus, chaque jour, 25 millions de tonnes de carbone se rajoutent aux nombres précédents. C’est donc cela qui provoque l’acidification des mers qui est en fait la diminution progressive du pH des océans.

   L’acidification des océans touche des zones importantes pour l’homme telle la pêche, le tourisme et d’autres activités économiques. Lorsque l’océan devient plus acide, la concentration de nutriments est affectée, car elle y est directement reliée. À l’extrême, ce phénomène affecte et risque de détruire toute la chaine écologique marine. Les nutriments (carbonate de calcium) servent à la formation des coquilles des mollusques tels que les moules, aux squelettes des échinodermes (oursins ou étoile de mer) ainsi qu’à la formation d’organismes unicellulaires tels que les planctons qui sont la base de la chaine alimentaire marine.  Des expériences ont démontré que les squelettes de ces organismes étaient déjà retrouvés régulièrement incomplets et que le taux de mortalité avait récemment augmenté… Imaginez en 2050, lorsque le taux de carbones atmosphériques aura doublé ! À ce moment, les squelettes externes de certains organismes marins commenceront à se dissoudre et ne pourront se reformer… Finalement, les coraux seront les premiers à se dissoudre puisqu’ils sont principalement constitués de carbonate de calcium. Les coraux ne pourront donc plus servir d’habitat aux anguilles, crabes, poissons hauturiers et à plusieurs autres. De plus, ils ont déjà perdu 20% de leur superficie.

La plupart des récifs auront disparu d’ici 2020 si le rythme du réchauffement de l’océan continu ainsi.  Si j’ajoute les propos de deux auteurs, ce seront ceux de Thoreau et de Jonas. Je crois qu’il serait bon de se rappeler le point de vue que Kant a défendu tout au long de sa vie qui porte sur l’univers alibilité. Cette pensée veut que chacun de nous se demande s’il aimerait vivre dans une telle ou telle situation. Je ne crois pas que Thoreau resterait muet face à ce changement qui est en train de se produire, car ce n’est pas agréable pour plusieurs êtres humains. Ceux qui habitent les iles qui seront dépourvues de la protection des récifs coralliens ou pour les personnes qui vivent de la pêche ou du tourisme n’apprécient surement pas le fait que nous ne faisons rien pour stopper l’acidification des océans et même que nous contribuons à la propagation toujours plus rapide du phénomène.  Finalement, Jonas dans la même suite d’idée, croyait plus que tout en l’habitabilité de la planète. Il était très important pour lui de penser à notre planète avant de faire tout geste.

Avant de faire quelque chose, il fallait selon lui, se demander si ça n’allait pas nuire à l’habitabilité à long terme de la terre. Si on se place dans son état d’esprit, il n’est vraiment pas sain de mener les vies que nous menons, car nos modes de vie sont très destructifs pour la planète. Nous sommes pratiquement les seuls responsables de l’acidification des océans et nous ne faisons aucunement attention à nos mauvaises habitudes, même si nous en sommes conscients. Je suis donc persuadée que si ces deux philosophes étaient toujours vivants, ils essaieraient de faire changer les choses, car ce que nous sommes en train d’imposer à la faune marine est tout simplement immoral.   Je crois qu’il serait plus que temps que nous nous ouvrions les yeux sur ce que nous sommes en train de faire à notre planète. Les océans constituent plus de 50 % de la planète et nous les détruisons sans remords.

Maintenant que vous êtes légèrement plus renseigné sur ce phénomène, j’espère bien que vos habitudes de vies changeront ne serais-ce que légèrement, de manière à ralentir ce grave phénomène qui est en train de se produire. Il ne faut pas seulement se sentir mal de laisser réchauffer son auto 15 minutes avant de l’utiliser, 3 fois par jour en hiver, surtout lorsque l’on se renseigne et que l’on sait que ce n’est pas vrai que c’est meilleure pour nos voitures... Il serait donc bon de diminuer radicalement vos émissions de CO2, cessez de déboiser le peu de végétaux qu’il nous reste encore et d’en replanter. Plusieurs solutions existent pourtant. Saviez-vous qu’en plantant 12 arbres fruitiers par personne, nous pourrions ralentir l’acidification des océans qui est déjà très avancée et nourrir ceux qui ont faim? Est-ce vraiment si impossible à réaliser?            http://www2.cnrs.fr/presse/communique/755.htmWikipédia, l'encyclopédie libre, rechercher acidification des océanshttp://www.decroissance.info/Acidification-des-oceans    

 

Repost 0
Published by jean schepman - dans changements climatiques
commenter cet article
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 17:27

En décembre 2008, le gouvernement a débloqué 10,5 milliards d'euros au profit de six grandes banques françaises. Alors que l'Etat, dans des pays comme l'Italie, l'Allemagne, le Royaume-Uni, est entré dans le capital des banques ou leur conseil d'administration, et que dans ces pays, les banquiers ont mis fin au versement de dividendes, chez nous, l'aide publique a été accordée sans contre-partie.

 

Le 21 janvier dernier, un deuxième versement de 10 milliards d'euros a été annoncé, sans plus de contraintes pour les banques qui en bénéficieront.

 

L'inconditionnalité de ces aides pose plusieurs questions. La première est que la plupart des banques françaises ont dégagé des bénéfices en 2008: l'incompréhension des Français est donc légitime. La deuxième est que ces aides sont supposées faciliter l'accès au crédit: les ménages modestes en attente d'un prêt ou les petites entreprises en difficulté de paiement témoignent chaque jour que tel n'est pas le cas. La troisième est que les dividendes versés en 2007 par trois grandes banques à leurs actionnaires s'élèvent à 10,5 milliards d'euros: c'est l'exact équivalent du premier plan qui leur a été consacré.

 

Ce qu'un salarié payé au Smic gagne en une vie de travail, certains bénéficiaires de ces bonus le perçoivent en un seul versement. La manne que les banquiers qualifient pudiquement de " part variable des rémunérations " représente jusqu'à 60% voire 80% de leur salaire annuel! Pourtant, lorsque les députés socialistes demandent à l'Etat français d'exiger des contreparties à la distribution de fonds publics au secteur bancaire, le Premier ministre s'étrangle et nous accuse de vouloir " nationaliser " les banques au nom d'une " position idéologique ".

 

S'il y a une dérive " idéologique " dans le sens péjoratif où François Fillon l'entend, c'est à dire celui d'un certain dogmatisme, c'est bien le gouvernement qui s'y abandonne, en refusant de réorienter sa politique économique. En ces temps de crise, mieux vaut être banquier que salarié, mieux vaut être actionnaire qu'intérimaire.

Repost 0
Published by jean schepman - dans la faillite du gouvernement
commenter cet article
2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 17:21
 Merci à JB qui m'a fait passer cet article .
 

ça fait peur !!!!!!.....

voilà, encore, du témoignage qui circule et à faire circuler.

au menu: sarkozy, CRS, manifestation, St Lô, répression, matraque, surveillance...

" Bonjour, pour ceux qui ne sont pas encore au courant, notre cher président est venu nous rendre visite à Saint-Lô. Je faisais parti des enseignants qui ont profité de sa venue pour lui signifier notre désaccord quant à la suppression des RASED. Les intentions des manifestants étaient pour le moins pacifiques mais celles de M. Sarkozy un peu moins. Ce qui s'est passé ce lundi est tout simplement scandaleux . Je vous transmets une lettre écrite par une collègue également présente lundi et qui résume bien la situation. Libre à vous de la lire ou non. Je confirme que tout ce qui est dit dans ce courrier est vrai, j'y ai moi-même assisté, et je peux vous dire que la lacrymo, ça pique!!! Petit détail manquant dans la lettre : les médias accusent les manifestants d'avoir cassé une vitrine, ce sont en fait les CRS qui l' ont cassée en voulant frapper un jeune lycéen. Voilà, bonne lecture.

Julien
>  Bonjour à tous. Je tenais à vous signaler plusieurs faits alarmants dont vous devez déjà être au courant. J'ai bien reçu la lettre de l'enseignante de l'école Calmette et Guérin.....Et beaucoup d'autres personnes aussi, car elle a déjà eu des soucis suite à ses écrits !!! Il serait bon de s'assurer que ces suites ne la desservent pas !!!! si cela n'est pas déjà fait !

D'autre part, les enfants de la classe "choisie" pour recevoir la visite de M. Sarkozy a reçu depuis une semaine les visites du préfet, de la police, etc. On leur a demandé d'apprendre à se lever convenablement en posant la main droite sur leur bureau... Et en disant « Bonjour M. le Président » !!!! Un membre de ma famille fait partie de cette classe...

De plus, comme vous le stipulait la lettre de l'enseignante, des travaux demandés depuis des mois, ont été réalisés très rapidement en une semaine... Mais uniquement sur le « chemin » très balisé de M. le Président !!!!! Ma soeur, dont l'enfant était scolarisé dans cette école, n'a pas pu se mettre derrière la barrière de l'école pour l'arrivée du président. Elle a été bloquée en bas de l'immeuble attenant à l'école et n'a pas pu faire trois pas vers l'école. Elle a aussi voulu faire descendre une banderole, avec les habitants du quartier et parents d'élèves  le long de l'immeuble ; et les CRS ont demandé à une voisine quelques étages plus bas de la couper ! De plus, la commissaire de police est venue saisir violemment ma soeur par le bras, pour l'empêcher de siffler ! Ce dernier avait ordonné de ne pas voir de manifestants sur son chemin ! Arrivés à 8 h 30... nous nous sommes dirigés vers le boulevard de la Marne où nous attendaient CRS, gendarmes mobiles bottés et casqués et camion anti émeutes ! Impossibilité de passer alors que des accords avaient été conclus avec la préfecture sur le déroulement de la journée, et tout a été systématiquement bafoué !!!!!!!!! 500 CRS !!!! A défaut de nous voir, il nous a entendus !!!!!! Je tenais à signaler l'aspect très violent des forces de l'ordre, qui affichent partout au sein de leurs locaux qu'ils sont présents afin d'assurer notre sécurité avant tout ! En effet, place de la Licorne, une personne âgée a été bousculée par les CRS sous les yeux de lycéens qui se sont empressés de la secourir !!! Les CRS sont passés en bousculant tout le monde, y compris femmes et enfants, alors qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter et aucune manifestation de violence, sauf la leur ! Un enseignant qui parlait avec les lycéens afin de les calmer face à l'agressivité des CRS s'est fait matraquer en se retournant... Tout mouvement d'une personne étant considéré comme dangereux ?????????!!!!!!!!

Je suis sidérée, choquée ! Jamais auparavant, je n'ai assisté à une telle vague d'extrémisme ! C'est très important que nos jeunes, qui sont restés calmes et respectueux, aient été présents ! Témoins ! Vous rendez vous compte que deux d'entre eux se sont faits mettre à terre, puis embarquer au commissariat de police alors qu'ils n'avaient rien fait !!!! Tout cela est très inquiétant et nous constatons, encore une fois, que M. le président fait ce qu'il veut ! La mobilisation doit être très importante, et au sein de tous les corps de métiers ! Nous nous devons de protéger nos enfants de cette montée en puissance de la dictature sarkozienne !!!! Et lorsque le peuple est dans la rue, M. le Président peut mettre 500 CRS pour l'empêcher de manifester, il est là et manifeste !!!! C'est un de nos droits qui a été bafoué hier ! Comme beaucoup d'autres actuellement ! Y compris le droit à l'éducation pour nos enfants ! Je signale, pour en terminer avec ce courrier, que des groupes ont été constitués sur le net, afin de repérer les personnes « dérangeantes » pour le gouvernement ,et surveiller leurs conversations et mails. Les derniers mots du président lors de son discours à Saint-Lô : « N'ayez pas peur du changement, n'ayez pas peur de la crise, n'ayez pas peur de l'avenir » !!!!!  Commentaires de M. Digard dans le Ouest-France du13 janvier : « C'était un honneur pour la ville d'accueillir le premier personnage de l'état. Mais c'est de la très haute tension... Quant aux manifestations, je reconnais que l'on puisse ne pas être d'accord et l'exprimer, mais dans le respect de la fonction incarnée par le président de la république ».

Nous sommes restés respectueux, mais notre droit à la manifestation n'a pas été respecté ! Nous voulons une égalité dans l'enseignement et les moyens nécessaires afin d'atteindre les objectifs espérés.

 Combien a coûté ce déplacement de M. Sarkozy ? Quant au déploiement des forces de l'ordre... Cet argent dépensé pourrait aider tant d'écoles, de collèges et lycées !!!

Voilà ce que je tenais à écrire après être allée manifester hier ! Nous sommes beaucoup à être en état de choc... Je diffuse ce mail à tout mon carnet d'adresses, ainsi que les vôtres car tous ces faits sont des atteintes à la liberté et aux droits de l'homme !

Isabelle Legravey

Repost 0
Published by jean schepman - dans démocratie en danger
commenter cet article