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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 15:10

Il n’y aura pas d’augmentation du pouvoir d’achat. Le gouvernement ne tient aucun compte de la grève de jeudi dernier !

 

Source : Libération, Politiques 2 fév. 11h08

 

François Fillon affirme qu’«il n’y aura pas de tournant de la politique économique et sociale», après les manifestations de jeudi dernier. Il ajoute que le gouvernement s’apprête à réviser à la baisse sa prévision de croissance.

 

«Rien ne serait pire qu’un changement de cap» de la politique gouvernementale après la mobilisation syndicale du 29 janvier, estime le premier ministre François Fillon dans Le Monde à paraître aujourd’hui.

 

«Nous ne sous estimons pas les inquiétudes, mais dans la situation de crise majeure dans laquelle nous nous trouvons, rien ne serait pire qu’un changement de cap ou une absence de décision», explique-t-il au lendemain des plus importantes manifestations en France depuis 2006.

 

Selon le chef du gouvernement, «le mouvement de jeudi exprime majoritairement une inquiétude devant la crise, mais sans qu’il s’en dégage un message très précis ni des propositions claires et cohérentes. Cette inquiétude n’a rien d’étonnant car la crise est profonde».

 

François Fillon note que de la «colère» s’est exprimée dans les cortèges «contre ceux qui sont à l’origine de la crise», et y voit «une forme de soutien exigeant aux initiatives que la France a prises pour engager la refonte des institutions financières internationales».

 

«Il n’y aura pas de tournant de la politique économique et sociale», souligne-t-il, ajoutant plus loin que «cela n’empêche évidemment pas qu’il y ait place pour le dialogue et la concertation.» Questionné sur l’ordre du jour de la prochaine rencontre à l’Elysée entre le président Nicolas Sarkozy et les syndicats, il souhaite qu’il y figure «dans l’ordre des urgences» le «suivi de la réforme de la formation professionnelle», le «renforcement du dialogue social dans les petites entreprises», le «suivi des restructurations et du plan de relance», ainsi que le «suivi des plans sectoriels».

 

François Fillon ajoute par ailleurs que le gouvernement s’apprête à réviser sa prévision de croissance pour 2009 afin de tenir compte de l’aggravation de la situation économique. «Les institutions internationales et les conjoncturistes ont tous revu à la baisse leur prévision. Nous allons réajuster les nôtres, mais nous attendons d’en savoir un peu plus sur le premier trimestre et sur l’évolution de la situation aux Etats-Unis», déclare-t-il.

 

Le gouvernement table jusqu’à présent sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) comprise entre 0,2% et 0,5% en 2009. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend en revanche à une baisse du PIB de la France de 1,9%, et la Commission européenne prévoit de son côté une baisse du PIB de 1,8% cette année.

 

«Beaucoup dépendra de la croissance américaine», explique au Monde Fillon, qui se dit «inquiet» d’une «tendance à la renationalisation des politiques de relance en Europe depuis janvier». «Historiquement, plaide-t-il, les mesures trop nationales se sont révélées catastrophiques. Le protectionnisme a été un des facteurs aggravants de la crise de 1929. La coordination des politiques économiques est un levier très puissant pour sortir de la crise.»

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 14:55

«Il y a un certain nombre de réformes qui sont contestées et qui ne sont plus adaptées à la situation de la crise», déclare le secrétaire général de la CFDT.

 

Source : Libération Politiques 1 fév. 11h07

 

Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a réclamé dimanche "un changement de cap" de Nicolas Sarkozy face à la crise, par le biais de mesures en faveur de la relance de la consommation et d'un moratoire sur les suppressions de postes dans la fonction publique.

 

François Chérèque, invité du "Grand rendez-vous - Europe 1 - Aujourd'hui en France", a espéré que le chef de l'Etat fixe aux syndicats un rendez-vous à une date proche: "si c'est dans les dix jours qui viennent, c'est bien, si c'est fin février c'est trop loin".

 

"D'abord le plan de relance est insuffisant, il faut le compléter par un plan de relance par la consommation", a estimé le leader syndical, .

 

"Par ailleurs, il y a un certain nombre de réformes qui sont contestées et qui ne sont plus adaptées à la situation de la crise (...)", a poursuivi M. Chérèque en appelant en particulier à revoir "la réforme de l'organisation de l'Etat, des services publics" et à "un moratoire sur les suppressions d'emplois dans la Fonction publique".

 

Le responsable de la CFDT a aussi demandé à Nicolas Sarkozy de "sortir de la compassion" et "à montrer de façon très déterminée qu'il était prêt à débattre" dans un délai très rapide.

 

"Il faut débattre de la relance économique, et surtout du soutien de l'emploi et de ce qu'on demande aux entreprises (...), du pouvoir d'achat (...) et de la réforme de l'Etat.

 

 

 

 

Et la réponse de Fillon ne s’est pas fait attendre !!!

 

Fillon refuse un «changement de cap»

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 10:18

Dexia supprime 900 emplois
http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/01/30/dexia-supprime-900-emplois_1148753_3234.html#ens_id=1089411

 

Le groupe bancaire franco-belge Dexia, secouru fin septembre, en pleine tempête financière, par les gouvernements français, belge et luxembourgeois, a annoncé, vendredi 30 janvier, la suppression d'environ 900 emplois en 2009 et la fermeture ou la réduction d'activités à l'international. Les coupes concernent 2,5 % des effectifs mondiaux (36 500 emplois au total) et devraient permettre de réaliser 200 millions d'euros d'économies dès cette année. 

L'administrateur délégué de Dexia, Pierre Mariani, a annoncé que la Belgique devrait être la première touchée, avec une suppression de l'ordre de 350 emplois. En France, près de 250 emplois seront supprimés, ainsi qu'une centaine au Luxembourg. Environ 250 suppressions d'emplois sont prévues sur les autres implantations dans le monde, a-t-il ajouté. Les modalités de ces suppressions d'emplois, qui devaient être soumises en détail aux comités d'entreprise du groupe, restent imprécises. Une source proche de Dexia avait toutefois laissé entendre, mercredi, que les non-remplacements de postes et les départs anticipés à la retraite pourraient être privilégiés par rapport aux licenciements secs. 

PAS DE PRIME POUR LES DIRIGEANTS 

Dexia a annoncé en parallèle une perte nette estimée à 3 milliards d'euros pour l'année 2008, dont 2,3 milliards pour le seul quatrième trimestre. La firme a par ailleurs proposé la suppression, à titre exceptionnel, des dividendes et des bonus des dirigeants pour 2008, ainsi qu'une baisse de la rémunération versée aux administrateurs en 2009. "L'ensemble des rémunérations variables de tout le groupe va être réduit de moitié", a commenté M. Mariani, avec un effort "surtout sur les équipes de direction" qui y renonceront totalement. Pour le reste des salariés, la réduction ira de 30 % pour les plus petits salaires à 60 % pour les autres. 

A la veille de cette annonce largement attendue, plus de 200 personnes avaient manifesté jeudi, à Paris, au pied de la tour Dexia, dans le quartier de la Défense. A la Bourse de Bruxelles, vendredi matin, l'action Dexia plongeait de 6,05 %, à 2,49 euros.

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 10:16

Rappelez-vous. Tsarko avait promis : (si vous ne vous en souvenez plus, vous pouvez vous connecter sur : http://www.u-m-p.org/propositions/

J’irai chercher la croissance avec les dents. A la fin de mon mandat, je veux le plein emploi ..

 

Résultats :

 

45.000 chômeurs de plus en décembre

La ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde a confirmé ce chiffre ce matin.

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE a encore progressé de 45.000 en décembre 2008, a confirmé ce matin la ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde sur France 2.

Précisant que le chiffre exact, «à l'unité près», serait annoncé «en fin de journée», elle a indiqué que c'était «autour de de 45.000».
Cela porterait la hausse du nombre d'inscrits à l'ANPE à plus de 200.000 sur l'ensemble de l'année 2008.

Le chiffre avait filtré dimanche soir sur la chaîne d'information LCI et vendredi, Christine Lagarde avait prévenu que «le chiffre du chômage en France serait, comme dans les autres pays, mauvais».
En novembre, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE en catégorie 1 qui sert de baromètre officiel depuis 1995, avait bondi de 64.000 à 2.068.500, augmentant de 3,2% par rapport à octobre et de 8,5% sur un an.
Le nombre de chômeurs en catégorie 1 est repassé en octobre au-dessus de la barre symbolique des deux millions, pour la première fois depuis avril 2007.
La catégorie 1 ne retient que les personnes à la recherche d'un emploi à temps plein et à durée indéterminée.
La publication des chiffres de décembre, qui devait intervenir jeudi, avait été reportée en raison d'une grève des statisticiens qui protestent contre un projet de délocalisation à Metz qui, selon eux, va démanteler leur service et nuire au débat démocratique.

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 10:15

Voici ce que l’on peut sur le site de « libération » :

Lagarde: le «protectionnisme est un mal nécessaire»

La ministre de l’Economie réagissait à la décision des Etats-Unis d’introduire une dose de protectionnisme dans leur plan de relance.

La ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, a estimé hier (donc le 30 janvier) que le "protectionnisme est un mal nécessaire" dans le cadre des plans de relance économique, mais que ces mesures devaient avoir un "caractère temporaire" et être mises en oeuvre de "manière concertée".

Interrogée sur la radio BFM sur le plan de relance économique américain qui interdit l'achat de fer ou d'acier étranger pour les projets d'infrastructures financés par ce plan, Christine Lagarde a répondu que le "protectionnisme est un mal nécessaire".

Puis, le lendemain, à Davos, elle déclare :

Lagarde craint des «troubles sociaux»

La ministre de l’Economie Christine Lagarde a estimé samedi (donc le 31 janvier) devant le Forum économique mondial à Davos (Suisse) que la crise économique mondiale risquait de provoquer «des troubles sociaux».

«La situation actuelle comporte deux risques majeurs: des troubles sociaux et le protectionnisme», a-t-elle déclaré. Ces deux risques sont alimentés par «la chute de la croissance économique et par le fait que les Etats doivent engager l’argent des contribuables» dans les plans de relance et de sauvetage, a-t-elle expliqué.

Comprenne qui pourra ! Que dira-t-elle aujourd’hui ? On n’est plus à une contradiction près !

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 00:54
M’as-tu-vu 

Au départ, en lisant dans les pages du «livre vérité» de Ségolène Royal ce qualificatif appliqué au président de la République, on a tout de suite pensé à ce qui se dit dans les bonnes familles bourgeoises de ces «parvenus» que l’on aime tant mépriser. Ils sont «m’as-tu-vu» ; on les dit volontiers «vulgaires», voire - et c’est le pire sans doute - «ordinaires». On murmure d’eux, dans les salons cossus des grandes lignées, qu’ils ont «l’argent récent». L’expression «m’as-tu-vu» dans la bouche d’une grande bourgeoise de Neuilly (ou du Poitou), qui parle d’un voisin installé depuis peu, est une façon de considérer sa voiture, le manteau de sa femme, sa montre comme ne valant pas tripette, c’est-à-dire trop. Mais en y regardant de plus près on se dit que cette expression vieillotte, un peu balzacienne en un sens (Ségolène Royal le reconnaît elle-même), pourrait s’appliquer assez bien à notre omniprésident. Imaginons un peu (évidemment c’est de la fiction). M’as-tu-vu, ça peut aussi vouloir dire : m’as-tu-vu à la télé hier (et avant-hier et le jour d’avant et… chaque jour depuis deux ans) ? Tu m’as vu ? Tu m’as trouvé comment, hein ? J’étais bien, non ? M’as-tu-vu, c’est aussi une façon de demander à ses potes «t’as-vu comme je l’ai mouché hier le mec au Salon de l’agriculture», ou de leur asséner, en relevant sa manche : «T’as vu ma nouvelle montre, c’est la Patek, c’est moins gros que la Rollex, mais c’est trois fois plus cher, c’est ça la vraie classe». On imagine bien sûr, mais ça correspond pas mal…

Reste à savoir pourquoi Ségolène Royal a employé l’expression m’as-tu-vu plutôt que bling-bling, passé dans la langue commune (grâce à Marianne et Libération) ou show-off, traduction littérale de m’as-tu-vu qui fait florès chez les branchés de la mode. Les deux expressions, modernes et populaires, s’appliquant assez bien au personnage en question. Mais non, Ségolène Royal a écrit «m’as-tu-vu» parce que, comme elle l’explique elle «vient du XIXe siècle». Balzacienne en effet, on l’imagine jeter avec dédain cette épithète au visage de celui que les Français ont quand même élu. Mais les Français, dans leur majorité du moins, ne seraient-ils pas, comment dire, terriblement ordinaires

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 00:51

Les petites affaires étrangères du consultant Kouchner

Un livre l’accuse de s’être servi de son poste pour recouvrir de vieux impayés au Gabon.

 

 

 

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.Photo prise le 4 novembre 2008/REUTERS/Jean-Paul Pélissier

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.Photo prise le 4 novembre 2008/REUTERS/Jean-Paul Pélissier (Jean-Paul Pélissier / Reuters)


On se souvient du champion du droit d’ingérence qui, dans un rapport commandité par Total, avait absous la compagnie pétrolière française des soupçons de travaux forcés en Birmanie lors de la construction d’un oléoduc. Voici l’ancien French doctor Bernard Kouchner affublé ces jours-ci d’un nouveau costume peu reluisant : celui de conseiller de potentats africains en matière de santé, surtout soucieux de recouvrer les factures impayées, y compris après sa nomination à la tête de la diplomatie française.

Cette accusation extrêmement grave, Pierre Péan la porte dans un ouvrage à paraître mercredi (1), et dont l’hebdomadaire Marianne publie cette semaine les bonnes feuilles. L’affaire, qui avait déjà filtré il y a deux semaines sur le site Internet du même magazine, avait alors été qualifiée d’«allégations inexactes» par le principal intéressé, qui ne souhaite pas s’exprimer publiquement. Elle fleure bon cette «Françafrique» qui, décidément, ne veut pas mourir.

L’histoire débute lors de la petite «traversée du désert» connue par la personnalité politique préférée des Français. Après la réélection de Jacques Chirac à l’Elysée, en mai 2002, Bernard Kouchner quitte le ministère de la Santé. Peu après, il se lance dans le consulting. En 2003 et 2004, comme l’avait révélé à l’époque la Lettre du Continent, les sociétés Imeda (International Medical Alliance) et Africa Steps - dirigées par deux de ses proches, Eric Danon et Jacques Baudouin - signent deux contrats avec le ministère de la Santé du Gabon, pays peu connu pour son souci de bonne gouvernance. Ils portent sur un «audit complet du système gabonais et [une] proposition de réforme», et sur «l’élaboration d’un nouveau plan national de développement sanitaire». Le tout pour une somme dépassant les 2 millions d’euros. L’ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin sera le maître d’œuvre de ces études.

«Son devoir». Interrogé par Libération, un proche de Kouchner, qui a requis l’anonymat, affirme qu’un rapport d’une centaine de pages a été remis aux autorités de Libreville, ajoutant qu’une loi instaurant une caisse d’assurance-maladie a bien été votée par le Parlement gabonais en janvier 2007.

Le paiement de la facture s’avère plus problématique. En mai 2007, au lendemain de sa victoire à la présidentielle, Nicolas Sarkozy nomme Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, au grand dam des socialistes. A cette date, le contrat gabonais n’a pas encore été totalement réglé. D’après Pierre Péan, qui toutefois ne fournit pas la preuve de ce qu’il avance, le nouveau chef de la diplomatie française aurait sollicité, le 25 mai 2007, l’aide du chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo, lors de sa première visite à Paris au président Sarkozy, pour régler le reliquat. Bernard Kouchner dément formellement.

En août et surtout en septembre 2007, alors qu’il a déjà été nommé ambassadeur de France à Monaco, Eric Danon envoie des lettres de relance aux autorités gabonaises, dont le site Bakchich s’est procuré les fac-similés. Interrogé par le Monde, Danon en a confirmé l’authenticité, tout en affirmant qu’il s’agissait de simples «actes de gestion». «En tant que chef d’entreprise, ce n’était pas seulement son droit, mais son devoir» que d’obtenir le règlement de cet impayé, assure, le plus sérieusement du monde, l’un de ses proches. Qui ne s’alarme pas d’une quelconque confusion des genres.

Finalement, le reliquat de 817 000 euros aurait été réglé en deux fois par les autorités de Libreville en 2008. En mars, le secrétaire d’Etat à la Coopération, Jean-Marie Bockel, était muté sans ménagement par Nicolas Sarkozy aux Anciens-Combattants après avoir stigmatisé, sans les nommer, les piliers de la Françafrique. Au pouvoir depuis 1967, Omar Bongo s’était, à juste titre, senti visé, et avait demandé expressément à son homologue français la tête de l’impudent ministre.

«Placement». Pierre Péan dénonce dans son ouvrage un «conflit d’intérêts», notant que Kouchner effectuait ses missions de consulting pour Bongo alors même qu’il dirigeait le groupement d’intérêt public, Esther (Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau), associant des établissements des pays du Nord à ceux du Sud. L’ancien fondateur de Médecins sans frontières avait été nommé à ce poste en novembre 2003 par le Premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin, et Esther bénéficiait de fonds importants alloués par le gouvernement français.

«La commande d’un rapport à une personnalité politique française n’a pas d’importance aux yeux d’un Omar Bongo, tranche Vincent Hugeux, auteur des Sorciers blancs (Fayard), une enquête sur les réseaux françafricains. C’est avant tout un placement pour l’avenir.» De fait, le président gabonais a toujours su se montrer généreux, à droite comme à gauche. En échange, le soutien des gouvernements français ne lui a jamais fait défaut depuis qu’il est au pouvoir.

(1) Le Monde selon K., Pierre Péan.

THOMAS HOFNUNG

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 16:19

Merci à Marc P

Le Grenelle de l'environnement sous le rabot des sénateurs

Le paquet 1 du Grenelle est examiné au Sénat à partir de ce mardi après-midi. Des ONG critiquent un projet revu à la baisse.

 

Contrairement aux idées reçues, le projet de loi Grenelle 1 n’est pas voté. «Constater que la seule lecture par l’Assemblée ait fait croire que le Grenelle 1 était voté a suscité quelques humeurs» parmi les sénateurs, selon le sénateur UMP de la Haute-Marne, Bruno Sido, qui présentait hier 113 amendements proposés par la commission des affaires économiques du Sénat. «Cela nous a un peu agacés», a-t-il déclaré, soulignant que ce texte devait repasser à l’Assemblée en seconde lecture avant de revenir au Sénat, totalisant 4 lectures. Sans doute un peu vexés d’avoir été passés à la trappe, médiatiquement en tout cas, les sénateurs reprennent la main. Et déposent 731 amendements. Parmi ceux-là, la généralisation de l’autorisation de circulation des poids lourds de 44 tonnes - actuellement accordée aux 40 tonnes - ou la réduction de la vitesse à 80 km/h pour tous les poids lourds sur autoroute. Après le scandale des placements financiers de l’éco-organisme Eco-emballages, ils proposent de «renforcer le rôle de censeur d’Etat» présent lors du conseil d’administration et qui n’avait, soi-disant, pas accès aux comptes de ces organismes.

«Ballon». Parmi les amendements qui seront âprement discutés, celui du sénateur UMP des Yvelines, Dominique Braye, concerne l’article 4 de la loi. Cet article, sur la réduction des consommations d’énergie des bâtiments, fixait un seuil maximal de 50 kWh/m2 par an pour le chauffage, la production d’eau chaude et l’éclairage. Or, pour Dominique Braye, ce décompte «présente l’inconvénient de pénaliser la filière électrique par rapport aux filières gaz et fioul». En l’état actuel des techniques disponibles, «il est difficilement envisageable que les logements chauffés à l’électricité et produisant leur eau chaude à l’aide d’un ballon soient en mesure de respecter cette norme», signale le sénateur. Il propose donc de n’appliquer le seuil de 50 kWh qu’aux seules consommations de chauffage pour ne pas pénaliser la filière électrique. La filière nucléaire appréciera.

«Crédibilité». Dans l’ensemble, les ONG regrettent «la régression» des amendements proposés par le Sénat. «La table ronde du Grenelle avait abouti à un compromis qui n’était pas à la hauteur des enjeux ; à sa suite, la première mouture de la loi confirmait le manque de rupture dans le processus, prévient Sébastien Godinot, coordinateur des campagnes des Amis de la Terre. L’enlisement se poursuit au Sénat, avec des amendements minimalistes, voire en régression. Alors que le gouvernement annonçait hier un plan massif d’aide à l’avion après celui pour l’automobile - les deux moyens de transport les plus polluants au monde -, la crédibilité globale du Grenelle risque de passer en dessous de zéro.»

LAURE NOUALHAT

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 15:27

Merci à Marc P !!!

Ils ont eux aussi été virés par Sarkozy...

Avant le préfet et le directeur de la police de la Manche, il y a eu d'autres victimes de la colère de Sarkozy. Rappel.


Septembre 2008, «l'affaire Clavier»

Dominique Rossi, le «premier flic de Corse», est viré pour sa gestion de l'intrusion de militants indépendantistes dans la propriété de Christian Clavier, à Porto-Vecchio. L'acteur, ami intime de Nicolas Sarkozy, passe un coup de fil au Président, qui, selon un proche, «pète un plomb». Muté à l'IGPN (la police des polices), Dominique Rossi déclare quelques jours plus tard avoir «fait son boulot» et n'avoir «rien à se reprocher». L'opposition dénonce un «fait du Prince».

Janvier 2008, un fonctionnaire pas assez zélé

Yannick Blanc, directeur de la police générale de la préfecture de police de Paris (DPGPP), est démis de ses fonctions et mis au placard le 16 janvier 2008. Il paye une interview accordée au «Monde» un an et demi auparavant, dans laquelle il contredisait les chiffres de régularisations du ministre de l'Intérieur Sarkozy. Le futur président lui avait alors infligé un démenti cinglant, affirmant que «tous ceux qui parlent de chiffres aujourd'hui parlent de sujets qu'ils ne connaissent pas». A l'origine également de ce renvoi, des objectifs d'expulsions non tenus.

Juillet 2006, Genestar renvoyé pour une photo

Dans un autre registre, le licenciement d'Alain Genestar, directeur de la rédaction de Paris Match, témoigne aussi de l'interventionnisme parfois exacerbé de Nicolas Sarkozy. Dans son livre «Expulsion», Alain Genestar raconte comment la parution, en août 2005, d'une photo de Cécilia Sarkozy en compagnie de Richard Attias a provoqué la colère du ministre de l'Intérieur. Nicolas Sarkozy aurait alors, selon Genestar, décidé «d'avoir sa tête». Ses rapports avec Arnaud Lagardère, propriétaire de Paris Match et ami personnel, semblent avoir facilité les choses. Le 1er juillet 2006, Alain Genestar est licencié.




Marc P

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 15:23
Merci à JPA   

Solidarité avec Gérard Filoche

Inspecteur du travail mis en examen
dans l’exercice de ses missions

Tous les syndicats de l’inspection du travail en sont d’accord :
- la justice est extrêmement laxiste en matière de droit du travail,
- les employeurs qui ne respectent pas le code du travail restent largement impunis.

Trois procès-verbaux sur quatre de l’inspection du travail sont classés sans suite par le Parquet.
Patrons impunis, inspecteurs du travail poursuivis : paradoxalement, ces trois dernières années, ce sont des contrôleurs et inspecteurs du travail qui se sont vu mis en cause dans l’exercice de leurs fonctions alors que Laurence Parisot a affirmé que «la liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail».

Le dernier en date, c’est Gérard Filoche.

L’inspecteur du travail est mis en examen pour un prétendu « chantage » vis-à-vis d’un patron qui refusait la réintégration dans son poste antérieur d’une salariée de retour de congé maternité et qui a demandé trois fois de suite, à l’égard de cette employée, déléguée syndicale, une autorisation de licenciement.

Si c’est du « chantage » que de menacer dans ce cas un employeur d’un PV, alors toute l’inspection du travail fait du « chantage » sans le savoir !

Comment alors que le Parquet débordé, manque de moyens au point de classer la majorité des PV de l’inspection du travail, choisit-il de donner suite à une plainte patronale prétendant de façon invraisemblable que Gérard Filoche fasse « entrave à un Comité d’Entreprise » ?

Nous tenons, en de telles circonstances, à exprimer notre totale solidarité avec Gérard Filoche.

Pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions
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