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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 11:56

Décidemment, avec le Grenelle, on peut s'attendre à tout, y compris aux bonnes nouvelles.

Je pense que mon intervention de ce matin et surtout la réaction des participants de l'atelier à la réponse mi-figue mi-raisin du cabinet du Minsitre, a permis une évolution plus que rapide.

En effet, Il m'a été précisé ce midi, en aparté ,qu'un amendement prescriptif  a été déposé relatif à la revente à EDF de l'électricité produite par les collectivités ayant misé sur l'energie photovoltaïque.
cet amendement est prescriptif ce qui veut dire que pour le Grenelle 1, c'est trop tard  mais qu'il pourrait donc être applicable  à l'occasion du Grenelle 2, prévu si tout va bien au printemps 2009.

Vous pouvez compter sur ma pugnacité afin de suivre ce dossier et faire appliquer cette mesure concréte et pleine de bon sens qui pourrait créer des centaines voir des milliers d'emploi !

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 11:41

Ce mardi, je participe à la suite (?) du Grenelle à Paris en ma qualité de VP du Conseil Général et en tant que participant en 2007 aux ateliers du Grenelle où je représente pour l'ADF les cent départements de France.
J'ai posé une question dans cet atelier chargé de suivre les questions de l'énergie au sujet du photovoltaïque.
Vous trouverez dans les archives du Blog les messages relatifs à cette problématique.
Voila le texte de ma question orale:
" Quand pourra-t-on enfin, nous départements et régions revendre à EDF, l'électricité qui pourrait être produit sur nos bâtiments, Collèges, Lycées par le photovoltaïque?" (1 million de M2 )

Après avoir écrit des septembre 2007, en février 2008 et il ya quelques semaines à Jean Louis Borloo, il m'a été répondu, laconiquement, par Ghylain GOMARD, du Cabinet du Ministre que :


LA REFLEXION EST EN COURS!

Quelle réponse !il faut vraiment avoir la foi et s'accrocher !

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 16:40
Merci à  Marc Vermeulen :

"Je propose une taxe sur les écailles d'huitres de Marenne Oléron, une autre sur les coquilles d'escargots de Bourgogne, une troisième sur les coquilles de noix du Périgord....et à quand une taxe sur la connerie, car là j'en connais un qui devrait payer un max!
Marc V. (l'autre) "

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 22:32
allez elle est facile :
"des taxes,des taxes,des taxes oui on est chez sarkozy !" ( air célèbre )

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 22:27
dois je vous le dire ?
Lors du Grenelle de l'environnement nous n'avons jamais imaginé de "taxe pique nique" , nous avions essayé de travailler sur la globalité du système .
pour la vaisselle en plastique , ce n'était meme pas la peine d'en parler :Il n'y a quà pas en acheter, celà disparaitra tout seul !

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 15:09

La norme de basse consommation décidée au Grenelle  pour les constructions neuves pourrait être remise en cause !!! !

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=20540&idThema=6&idSousThema=32&type=JDE&ctx=259

Le gouvernement pourrait renoncer à l'ambitieuse norme, issue du Grenelle, de 50 kWh/m2/an en énergie primaire pour les bâtiments neufs dans le but de sauver le chauffage électrique, craint la Présidente de l'Ademe.

La norme de basse consommation des bâtiments pourrait être «dévoyée» par le projet de loi Grenelle I, s'est inquiétée la présidente de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), Chantal Jouanno, lors d'une rencontre avec la presse le 1er juillet. C'est une phrase insérée dans l'article 4 du texte présenté le 11 juillet par le ministère chargé de l'environnement qui a motivé sa crainte. Elle indique que la consommation d'énergie primaire des constructions neuves à partir de 2012 sera «inférieure à 50 kilowattheures par mètre carré et par an en moyenne, ce seuil étant modulé en fonction de la localisation, des caractéristiques, de l'usage et des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments».

Le fait de moduler le nombre de 50 kWh/m2/an en fonction de son contenu en CO2 pourrait signifier le recours possible au chauffage électrique provenant des centrales nucléaires, très peu émettrices de GES. Mais, rappelle Chantal Jouanno, «si l'on met du chauffage électrique partout, cela signifie que du chauffage en pointe sera nécessaire, c'est-à-dire du chauffage provenant d'énergies émettrices de CO2», comme le charbon, le gaz ou le fioul.

Au moment des négociations du Grenelle, en octobre 2007, le lobby du chauffage électrique avait déjà tenté, sans succès, de transformer la norme en 50 kWh/m2/an d'énergie finale, et non d'énergie primaire, pour ne pas disqualifier la technologie qu'il défend. En effet, pour consommer 20 kWh de chauffage électrique dans un logement (énergie finale), il faut que la centrale nucléaire en produise 51,6 (énergie primaire). Ce chiffre, issu de la méthode de calcul réglementaire, est même sous-estimé, considèrent les ONG qui multiplient de leur côté jusqu'à 3,5 pour passer de l'énergie finale à l'énergie primaire.

Les associations de protection de l'environnement se disent également sur leurs gardes: «On a vu arriver cette phrase qui paraît anodine mais qui, en réalité, structure le projet de loi. Nous allons donc réagir», indique ainsi Thierry Salomon, président de Négawatt et l'un des principaux négociateurs des ONG au Grenelle pour les questions énergétiques. «C'est devenu un point dur des négociations», indique de son côté Cyrielle den Hartigh, chargée de campagne sur les changements climatiques aux Amis de la terre, qui veut proposer un amendement à ce sujet aux parlementaires intéressés.

Le projet de loi devrait être examiné par le Parlement à partir d'octobre prochain.

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 09:52

Vous le savez, j'ai participé depuis Aout 2007 au Grenelle de l'environnement, en tant que négociateur national pour le compte des 100 Départements de France.
Nous y avons cru, tous, et avons beaucoup travaillé.
"On" nous avait promis (le président de la république en personne, à coté de Al Gore  le 25 Octobre, j'y étais -voir mon article "à l'Elysée "-) des mesures concrètes en mars 2008 , puis en Juin;
Aujourd'hui, on nous parle de décisions en Octobre pour les "un an" de la fin du Grenelle !
Il faut savoir que certains ont du travailler jour et nuit pour rendre les conclusions avant le grand show le 25 Octobre 2007 à l'Elysée!
Pendant ce temps la situation s'aggrave de jour en jour ...

 

Initialement, le ministère de l'Ecologie visait une adoption de la loi Grenelle au premier trimestre et il espérait encore, lors de sa publication en avril, qu'elle pourrait passer avant l'été.
Mais cette loi fait les frais d'un calendrier législatif saturé qui devrait en renvoyer l'adoption définitive à l'automne. Le projet de loi d'orientation, dite "Grenelle I", ne bénéficiera au mieux que d'une première lecture parlementaire avant les vacances.
"L'objectif, c'est une première lecture à l'Assemblée nationale ou au Sénat avant les vacances, avec a priori un vote qui pourrait intervenir à l'automne", indique-t-on dimanche au ministère de l'Ecologie.
Cette loi fixe en 47 articles les grands principes des engagements du Grenelle dans les secteurs du bâtiment, des transports, de l'énergie, de l'agriculture et de la biodiversité. Sa mise en oeuvre doit ensuite être déclinée par les lois Grenelle II et III, plus techniques, plus détaillées.
Le président de la République Nicolas Sarkozy a demandé au gouvernement, le 20 mai à Orléans, que l'adoption définitive de cette loi intervienne pour le "1er anniversaire du Grenelle", fin octobre.
Les écologistes, partenaires du processus, s'inquiètent de ce retard.
"Si la réponse à la crise écologique est une priorité du gouvernement, pourquoi faut-il tant de temps pour entrer dans le concret?", se demande Nicolas Hulot dans un "rapport d'étape" diffusé par sa fondation sur le site du Pacte Ecologique (pacte-ecologique.org). Il "est aujourd'hui question de repousser cette échéance à l'automne", s'alarme le lobbyiste écologique.
Dommage car "l'adoption de la loi en juin donnerait un signal positif à nos partenaires européens, à la veille de la présidence française de l'Union européenne" à partir du 1er juillet, souligne-t-il.
"La loi n'est toujours pas inscrite au calendrier parlementaire", a fait remarquer dimanche Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace France. "Elle fera au mieux l'objet d'un début de lecture dans une des deux chambres avant les vacances", a-t-il estimé, ajoutant que "l'adoption de Grenelle I, c'est pour la rentrée".
Pour la fédération France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations), "si la loi devait passer à l'automne, ce serait un mauvais signal qui va alimenter le scepticisme ambiant".

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 11:24

J'ai participé à Paris aux ateliers batiments et énergie et bien sur à ceux sur l'eau .
Les mesures proposées sont nettement en dessous des conclusions des ateliers, on ne parle pas des financements des aides incitatives nécessaires , mais on peut quand meme dire que celà bouge un peu.Pour les batiments, il semble bien que la profession va se mobiliser
Je ne vois ici aucune mesure sur les énergies renouvelables !
Patientons ...

Grenelle de l'environnement: un texte de loi

- Jean-Louis Borloo (archives 2007) - France 2 -

Jean-Louis Borloo (archives 2007)

© France 2

Jean-Louis Borloo a présenté mercredi un texte de loi d'orientation sur les pesticides et les transports urbains

Les 30 pesticides les plus dangereux seront retirés du marché d'ici fin 2008.

Autres mesures phares: créer 2000 km de lignes TGV supplémentaires d'ici 2020 pour relier les capitales régionales, multiplier par 6 les transports urbains en site propre hors Ile-de-France et réduire d'au moins 38% la consommation énergétique dans le BTP d'ici 2020.

Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, a estimé mercredi que le gouvernement avait "tenu le pari de mettre dans une loi les engagements et les conclusions du Grenelle" de l'environnement, lors d'une présentation du texte de loi d'orientation à la presse. Cette loi d'orientation (appelée Grenelle I), composée de 47  articles, fixe les grands principes des engagements du Grenelle.

Suppression annoncée de pesticides
Les 30 produits phytopharmaceutiques "les plus préoccupants" seront retirés du marché d'ici fin 2008, selon le texte de loi d'orientation du Grenelle de l'environnement présenté mercredi par le ministère de l'Ecologie. Il s'agit de "généraliser les pratiques agricoles soutenables et productives. Il est ainsi prévu de retirer du marché les substances phytopharmaceutiques les plus préoccupantes en fonction de leur substitualité: 30 d'ici fin 2008, 10 d'ici fin 2010", précise le texte. Il s'agit également de diminuer de 50% d'ici 2012 celles pour lesquelles il  n'existe pas de produits ni de pratiques de substitution", ajoute-t-il.

Développement des transports en commun
D'abord, l'Etat compte créer 2000 km de lignes supplémentaires pour les trains à grande vitesse d'ici 2020 pour relier les capitales régionales. Sont concernées: la ligne Tours-Bordeaux, le contournement de Nîmes et Montpellier, la ligne Montpellier-Perpignan, la ligne Bretagne-Pays de la Loire, les deuxièmes phases de la ligne Est et de la branche Est de la ligne Rhin-Rhône, l'interconnexion sud des lignes à grande vitesse en Ile-de-France, les lignes Provence-Alpes Côte d'Azur, Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Hendaye, et les branches sud et ouest de Rhin-Rhône.

Enfin, les transports urbains en site propre hors Ile-de-France seront multipliés par six en quinze ans, de 329 à 1.800 km, afin de permettre notamment "le désenclavement de quartiers sensibles". Le montant total est estimé à 18 milliards d'euros. Sur une première tranche de travaux de 12 milliards d'euros d'ici 2020, l'Etat contribuera aux projets nouveaux à hauteur de 2,5 milliards, précise le texte.

Réductions d'énergie dans le BTP
L'Etat veut réduire "d'au moins 38%" d'ici à 2020 les consommations energétiques du parc existant de bâtiments. Dans le neuf, le gouvernement veut imposer la norme "basse consommation" (consommant moins de 50 kWh par an et par mètre carré) à toutes les constructions neuves dès la fin 2012 et par anticipation dès la fin 2010 à tous les bâtiments publics et tertiaires. La norme "énergie positive" (des bâtiments qui consomment moins d'énergie qu'ils n'en produisent à partir d'énergies renouvelables) sera imposée à partir de la fin 2020 pour toutes les constructions neuves. Dans l'ancien, l'Etat mettra en place des "incitations financières destinées à encourager et accélérer la réalisation de travaux" en favorisant la conclusion d'accords avec les banques et les assurances. Il s'agira notamment de développer des prêts aux particuliers dont le remboursement des annuités d'emprunt ne devra pas dépasser le montant des économies d'énergie réalisées grâce aux travaux de rénovation.

Le secteur du bâtiment contribue pour près du quart aux émissions nationales de gaz à effet de serre et consomme plus de 40% de l'énergie finale consommée en France.

De son côté, l'Etat entend se montrer exemplaire: audit énergétique généralisé de ses bâtiments d'ici à 2010 et lancement de la rénovation pour la totalité d'entre eux avant 2012, afin de réduire de 40% au moins la consommation d'énergie et de moitié les émissions de GES dans un délai de dix ans.

Les écologistes circonspects sur les moyens
 Le projet de loi d'orientation du Grenelle de l'environnement qui a été présenté mercredi par le ministère de l'Ecologie, est "conforme" aux engagements de ce processus, selon les associations écologistes. Toutefois, elles s'interrogent sur le flou concernant les moyens à mettre en place. "Ce qui nous qui nous inquiète, c'est l'absence de moyens", a indiqué à la presse Yannick Jadot, de l'association Greenpeace. "On n'a peu ou pas de moyens mis en avant par l'Etat pour réussir ce changement de civilisation
."

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