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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 18:07
"je pense qu'on a le gros de la crise derrière nous "




trop facile !!!
elle est habituée à  se planter lamentablement dans ses prèvisions !!!


c'est , c'est
Christine Lagarde, ministre de l'économie  le 20 aout 2008

 Christine , ne pense plus, nous t'en supplions !!!
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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 11:20

En 1 an, le nombre de professeurs remplaçants est passé de 153 à 103 dans la Région.

En cette période d'hiver ou les maladies sont plus nombreuses, on constate un chiffre important de professeurs absents et non remplacés faute d'éffectif.

Ce constat est particulièrement important au niveau des professeurs de langues vivantes (en particulier en Anglais, vais-je devoir reprendre du service?)

Il s'agit selon moi d'une casse délibérée du service publique de l'éducation! 

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 10:19
, en Belgique, cela se produit alors qu'il n'y a pas de gouvernement.

Et chez nous en France, nous avons un "gouvernement ", ce qui prouve bien que c'est ce gouvernement en pleine déglingue (affaires Dati, Rama Yade Kouchner , Boutin, etc ..) qui bloque une baisse nécessaire !!!
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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 10:01
On se fout littéralement de nous !!!
Le gaz enflamme les esprits

leJDD.fr
>> Après avoir évoqué une possible hausse des prix du gaz, le gouvernement a finalement annoncé mercredi un gel des prix pour l'hiver. Mieux encore, une baisse pourrait être envisageable pour avril. Une fausse bonne nouvelle selon les associations de consommateurs, qui réclament une baisse immédiate et déplore l'absence de communication autour des modalités de calcul.

En ce contexte de crise, le gouvernement pensait faire son petit effet en annonçant un gel des prix du gaz. Raté, à en croire les associations de consommateurs. "Le gouvernement prend l'engagement de ne pas augmenter le prix du gaz pendant toute la période de l'hiver", annonçait fièrement mercredi Luc Chatel lors du compte rendu du Conseil des ministres. Un soulagement, après les rumeurs ces dernières semaines d'une possible hausse des prix. Cerise sur le gâteau: selon le porte-parole du gouvernement, une baisse des prix du gaz n'est pas à exclure pour le printemps. "En avril, si les prix du pétrole sont maintenus à des niveaux aussi bas que maintenant, le gouvernement pourrait envisager de baisser le prix du gaz".

Pourtant, la prétendue bonne nouvelle est loin de faire l'unanimité. "La vraie bonne nouvelle aurait été d'annoncer une baisse des prix", explique Christelle Paulo, chargée de mission Energie chez UFC Que Choisir au JDD.fr. "C'est maintenant que les gens en ont besoin, pas dans cinq mois ! D'autant plus qu'en hiver, notamment avec le chauffage, les foyers consomment plus", rappelle-t-elle. Pire encore, cette annonce provoque l'incompréhension au sein des consommateurs. "On a du mal à comprendre. Jusqu'à présent, chaque augmentation des prix du gaz était liée à la hausse du pétrole. Et aujourd'hui, alors que pour une fois le pétrole baisse, les prix du gaz, eux, ne diminuent pas", déplore Christelle Paulo. Luc Chatel rappelait mercredi qu'il existe toujours un décalage entre l'évolution des prix du gaz et ceux du pétrole. Problème: cela fait déjà cinq mois que les prix du pétrole ont commencé à diminuer. Depuis juillet dernier, en effet, le baril de brut a perdu plus des deux tiers de sa valeur et s'échange actuellement aux alentours de 44 dollars.

Une hausse de 15,2% sur un an

Mais au fond, ce qui dérange le plus, c'est la façon dont les prix sont calculés. "GDF Suez garde secrète sa formule d'indexation (ndlr : calcul des coûts), ce qui rend les choses plus compliquées. Comment dans ces conditions comprendre et accepter les chiffres que l'on nous communique?", s'interroge Christelle Paulo. Car dans certains pays, la formule d'indexation est rendue publique, et apparait notamment sur les factures. C'est par exemple le cas de la Belgique, qui vient justement d'annoncer une baisse des prix du gaz au premier trimestre 2009. "La Belgique baisse ses prix, pourquoi pas nous? Là, on ne nous explique rien, on se contente de nous mettre devant le fait accompli" conclut la responsable du service énergie de l'association.

Depuis le début de l'année, la France a connu trois hausses des tarifs du gaz : en janvier (+4%), en avril (+5,5%) et en août (+5%). Soit, selon les différents coefficients, une augmentation totale de 15,2%. Une hausse conséquente qui représente tout de même quinze euros de plus par mois pour un foyer se chauffant au gaz.

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 22:51

Le ministre des affaires étrangères a rencontré l'ex ministre socialiste dans les couloirs de Canal+... Une rencontre filmée en "off" par les caméras.

Vu dans Le Petit Journal de Yann Barthes, diffusé sur Canal + ce mercredi soir.

A été filmée une rencontre dans les couloirs entre :
- Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères et ex-PS
- et Claude Allègre, ex-PS également et que l'on dit candidat à un poste de ministre lors du prochain remaniement.
C'était lors des assises européennes de l'innovation, à la cité des Sciences de la Villette, ce mardi.

Micros et caméras ont eu l'air d'agacer le responsable de la diplomatie française qui demande aux journalistes de ne pas le poursuivre. "On a compris pourquoi", ironise Yann Barthes.

Un court passage montre Bernard Kouchner demander à Claude Allègre: "Est-ce qu'il va te filer quelque chose à toi?", parlant selon toute probabilité de Nicolas Sarkozy. Puis d'enfoncer le clou. "Tu demandes rien d'autant plus qu'il va te le donner".

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 10:23

et il fait des "mini sommets à 3 !!!


Et ça continue :

Source : Télématin d’aujourd’hui.

 

MBO (médical) supprime 755 emplois.

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 10:31

• Croissance.
 Constatant que « la situation change de semaine en semaine », la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, choisit de ne pas modifier sa prévision de croissance « pour l'instant », malgré l'effet du plan de relance censé doper l'économie. Elle « espère » un minimum compris entre 0,2 à 0,5 %. Connaissant ses dons de voyante on peut craindre le pire ! 
À l'Élysée, on se montre plus optimiste, espérant gagner 0,6 points supplémentaire. François Fillon dit encore mieux : pour lui, le gouvernement est « en train d'injecter un point de croissance supplémentaire pour l'année 2009 ». rien que celà !


Mais, selon l'entourage de Christine Lagarde, sans le plan de relance annoncé jeudi, le gouvernement aurait vraisemblablement revu en nette baisse sa dernière prévision de croissance. Avec le spectre de la récession.

• Déficit.
Facture du plan de relance ? Un déficit public « qui va se creuser à 3,9 % du Produit intérieur brut en 2009, avant de revenir à 2,9 % en 2010 », a indiqué François Fillon, précisant : « Nous n'avons pas le choix, ne rien faire nous coûterait bien plus cher ».

eh oui les 15 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus riches , renouvelés chaque année , celà fait mal !
• Sceptiques
.
Plan de relance ou « plan de soutien » ? Les économistes plaident plutôt pour la seconde formule. « Il aurait fallu une vraie relance de la demande et de la consommation, faire des chèques plus généreux aux ménages », dit l'économiste Philippe Aghion, dans le quotidien Le Monde. Même son de cloche du côté de l'Observatoire français des conjonctures économiques : « Il manque vraiment un volet important du côté des ménages », dont beaucoup « ne bénéficient pas de mesures spécifiques de relance », note l'économiste Mathieu Plane. Certains économistes estiment inévitable que le gouvernement lance rapidement un second plan, s'il veut réellement faire redécoller l'économie.

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 01:54

Le premier ministre a désavoué Rachida Dati vendredi, en se disant «totalement hostile» à la prison pour les mineurs de 12 ans.

La réforme de la justice des mineurs se complique pour Rachida Dati qui va devoir composer avec les réserves de François Fillon. Le premier ministre s'est déclaré vendredi «totalement hostile» à l'emprisonnement des mineurs de moins de 12 ans et a assuré que «son gouvernement n'avait aucun projet dans ce domaine». La position du chef de Matignon sur la mesure phare du rapport Varinard le passage de la responsabilité pénale à 12 ans- diverge nettement de celle de la ministre de la justice. Mercredi, Rachida Dati avait soutenu que «sanctionner pénalement les enfants dès 12 ans relevait du bon sens». Si «sanctionner ne veut pas dire emprisonner, les juges pour mineurs doivent pouvoir disposer d'une palette de réponses adaptées qui vont jusqu'à l'incarcération», avait-elle ajouté.

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 00:42

Des gendarmes en plein cours d’un collège… Alors que l’école devrait être un havre de paix ! Quel exemple les adultes montrent-ils aux enfants !

 

«Le chien s'est acharné sur plusieurs cartables»

 

L’affaire suscite l’indignation des parents d’élèves et de la Ligue des droits de l’homme qui publiait hier un communiqué. Ces dernières semaines, les forces de l’ordre ont débarqué dans deux établissements scolaires du Gers pour procéder à des opérations de «prévention» contre l’usage de la drogue.

La dernière intervention remonte au mercredi 19 novembre. Dans le collège de Marciac, 4 gendarmes et un maître-chien font irruption en pleine classe. «Ce mercredi là, toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs, raconte Zoé, 14 ans. Soudain, la porte s’est ouverte, laissant entrer deux gendarmes (…) "
Nous allons faire entrer un chien! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas! Quand il mord, ça pique!


Quand Zoé raconte cette histoire à son père, Frédéric David, ce dernier est abasourdi puis révolté. Il demande alors à sa fille d'écrire sa version des faits.

Aujourd’hui, Libération vous propose d’écouter ce témoignage lu par le père, et croisé avec celui du principal.

«Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures», écrit Zoé.

«Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme: "On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier! On ne sait jamais… " Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas!!!!!!», raconte encore l'adolescente.


Interrogé par Libération, le principal du collège Christian Pethieu semble un peu dépassé par ce début de polémique.

«L’intervention s’est réalisée dans un climat que j’ai jugé serein et sans excès», commence t-il par dire. Mais c’est mon point de vue, c’est ma perception… Et bien évidemment je n’aurais pas manqué de stopper l’intervention si tel n’avait pas été le cas. Je n’ai pas vu de fouille corporelle par exemple… Mais il est possible qu'il y en ait eu. Je ne garantis pas qu’il se soit passé autre chose, ça je n’en sais rien.»

Interrogé sur les raisons de cette intervention, le principal se défend de toute implication: «Les gendarmes ne sont pas intervenus spécifiquement par rapport à des soupçons… Non, ils sont intervenus dans le cadre d’une opération nationale

De son côté, la Direction de la gendarmerie nationale se refuse aujourd'hui à tout commentaire sur cette affaire, rappelant seulement que ce type d’intervention- dans les établissements scolaires comme ailleurs- est légal, au titre de l’article 41 du Code de la procédure pénale : «Le procureur de la République procède ou fait procéder à tous les actes nécessaires à la recherche et à la poursuite des infractions à la loi pénale.»

Les gendarmes interviennent donc dans les classes sur réquisition du procureur, à la demande des chefs d’établissement. «Le but de la manœuvre, c’est de marquer les esprits et de prouver aux jeunes que les gendarmes sont capables de détecter les personnes détenant de la drogue, ou qu’elles soient. A l’école ou dans la rue» affirme un gendarme sous couvert d'anonymat. Et d’ajouter, ne pas vraiment comprendre pourquoi aujourd’hui «tout d’un coup», on en fait toute une histoire alors que ces interventions sont assez «banales».

L'Humanité souligne ce matin que cette intervention a coïncidé avec une autre procédure semblable deux jours avant, le 17 novembre, à l’école des métiers d’Auch-Pavie, toujours dans le Gers. Selon la FCPE locale, citée par le quotidien, 23 interventions de ce type auraient déjà été menées depuis début 2008.

 

 

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 00:30
La crise quelle aubaine ?
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Pour dégraisser.

Pour les salariés, il y deux sortes de sanctions patronales consécutives à cette crise qui prolonge, il faut l’écrire les réformes de ce gouvernement qui, bien avant le crash boursier de Leman Brothers, mettaient la France sur les genoux, la croissance devenant de plus en plus réduite par la faiblesse de la consommation.

Alors, nous assistions à deux formes d’actions patronales la mise en chômage technique de 16 à 37 jours pour le groupe PSA, principalement, dans l’industrie automobile porteuse de nombreux emplois pour ses salariés, et pour ses sous traitants, jusqu’à la fin des fêtes de fin d’année, et puis les autres, ceux que l’on jette au chômage, qui ne reverront plus leur emploi, pour eux c’est fini. La crise permet donc toutes les actions, c’est l’argument massue qui laisse les salariés sans véritable action et l’on ne voit pas comment pourraient-ils s’en échapper.

Avec 46 900 demandeurs d’emploi de plus, fin octobre, le chômage enregistre sa plus forte hausse, + 2,4 % en un mois, + 4,4 % en un an. Et surtout, symboliquement, ce huitième mois consécutif d’augmentation a fait franchir de nouveau au nombre de sans-emploi le cap des deux millions. C’est une mauvaise nouvelle que laissaient entrevoir, avant même la crise financière, le ralentissement de l’économie et la kyrielle de plans sociaux. Le chômage passe maintenant au dessus de la barre des 2 millions de personnes les annonces de fermetures provisoires ou définitives se multiplient. Des marques emblématiques sont malmenées comme la moutarde Maille de Dijon ou la Camif. Un colossal pourvoyeur d’emplois est directement touché, le secteur de l’automobile, cliquez ici .

Quelques informations,

PSA Citroën, le groupe a annoncé le 20 novembre la suppression de 3.550 emplois en France par des départs qu’il affirme « volontaires ». Pour ceux mis en chômage technique les salariés recevront l’intégralité de leur rémunération pour ces jours chômés

Renault,

Le constructeur a détaillé le 9 septembre un plan social de 4.000 “départs volontaires” en France, dont 1.000 dans son usine de Sandouville (Seine-Maritime). L’entreprise a annoncé le 25 septembre la suppression de 2.000 emplois supplémentaires dans ses filiales européennes, dont 900 en France. Ces fermetures temporaires prendront la forme de “journées non travaillées”, traditionnellement placées sur des périodes de vacances, a précisé le groupe fin octobre. Dans le cadre d’accords sur les 35 heures signés depuis 1999, ces “journées non travaillées” ne doivent pas entrainer de pertes de salaires.

Bridgestone,

La production de la seule usine française du groupe japonais Bridgestone, qui fabrique des pneumatiques à Béthune (Pas-de-Calais), sera arrêtée 21 jours d’ici fin 2008, a annoncé la direction début octobre. L’usine emploie 1.200 personnes en CDI.

Ford,

L’usine Ford de Blanquefort (Gironde) emploie 1.600 salariés pour la fabrication de boîtes de vitesse automatiques à destination du marché américain. Elle reprendra sa production le 5 janvier après six semaines de chômage technique.

Renault Trucks,

Le constructeur de poids lourds Renault Trucks (groupe Volvo) a annoncé la mise en place de 90 jours “maximum” de chômage partiel en 2009 car “les commandes, aujourd’hui, ne permettent pas de couvrir l’année 2009 en charge de travail”. Ces mesures concerneraient les usines de Lyon, Bourg-en-Bresse (Ain) et Blainville-sur-Orne (près de Caen, Calvados).

Toyota,

En France, l’usine Toyota d’Onnaing (Nord, 4.000 salariés) va fermer ses portes pendant deux semaines en décembre et une semaine en mars. Le site va également réduire sa production de 20% à partir de février pour répondre à la baisse des commandes, a-t-on appris le 25 novembre. La CGT affirme que ce plan de réduction de la production entraînera le départ de plus de la moitié des intérimaires (450 sur 750). La direction n’a pas confirmé ce chiffre.

Valéo,

La direction de l’usine Valeo (équipementier automobile) située à Mondeville près de Caen (515 salariés) a annoncé le 27 novembre aux syndicats “10 jours de chômage partiel en décembre et au minimum 5 jours en janvier”. “Pour un opérateur de base, cela signifie une perte de salaire de 175 à 250 euros sur un salaire net de 1.300 euros, pour le mois de décembre”, a indiqué le délégué CFDT.

Mefro,

L’usine de l’équipementier automobile Mefro à la Chapelle-Saint-Luc (Aube), qui fabrique des jantes en acier, fermera une semaine par mois en 2009 sauf l’été, et les 600 salariés seront mis au chômage partiel, en raison d’une baisse annoncée de 20% de l’activité, a indiqué la direction le 26 novembre.

Michelin,

Michelin a décidé des mesures de chômage partiel pour les 1.300 salariés de l’usine de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire) et sa fermeture pendant quinze jours, en raison de la baisse du marché automobile, ont annoncé les syndicats le 25 novembre. La perte de salaire [pour les employés] est énorme, 40% minimum”, a déclaré à l’AFP le secrétaire (Sud) du comité d’entreprise.

Peugeot cycles,

Le constructeur de deux-roues a annoncé le 2 octobre qu’il allait supprimer 250 emplois sur 1.050 dans le cadre d’un plan de départs volontaires dans ses usines de Mandeure (Doubs) et de Dannemarie (Haut-Rhin).Le constructeur achèvera courant 2009 le transfert en Chine des modèles de 50 cm3.

Arcelor Mittal,

Le premier sidérurgiste mondial a annoncé le 27 novembre qu’il envisageait de supprimer jusqu’à 9.000 emplois dans le monde, dont 6.000 en Europe occidentale. Les départs se feront sur une base “volontaire”, a précisé le groupe.

Arkema,

Le groupe de chimie Arkema a indiqué le 20 novembre qu’il allait réduire courant décembre sa production sur douze sites dans le monde, dont neuf en France. Les sites concernés fabriquent des polyamides et du plexiglas à destination de l’industrie automobile, ainsi que du PVC pour le bâtiment.

Rhodia,

Le chimiste français (3.800 salariés dans l’Hexagone) a annoncé en novembre que sa production serait réduite de 40% à 60% sur trois sites en France produisant des polyamides, utilisés dans les textiles et moquettes des voitures : à Valence (Drôme, 200 salariés), Belle-Etoile (Rhône, 400 salariés) et Chalampé (Haut-Rhin, 800 salariés).

Amora Maille,

Passé sous la coupe d’Unilever en 2000, Amora Maille a annoncé le 20 novembre la fermeture de son site historique de Dijon (Côte d’Or), fondé en 1900, et de celui d’Appoigny (Yonne) d’ici le 31 décembre 2009.

La Camif,

La Camif, fondée en 1947 à Niort à l’initiative de la Mutuelle des instituteurs Maif pour permettre aux enseignants de s’équiper après la guerre, a supprimé 946 postes : 780 issus de Camif Particuliers, mis en liquidation judiciaire le 27 octobre, et 166 postes de la maison mère Camif SA, placée le 27 octobre en redressement judiciaire avec une période d’observation de six mois.

Bata,

A annoncé le 7 novembre un plan “stratégique” sur trois ans. A la clé, la fermeture de 27 magasins et la suppression de 83 emplois dès 2009. Vingt-sept autres magasins bénéficieront “de mesures ultimes de redressement”, selon Bata France Distribution qui compte en tout 1.022 salariés et 196 magasins.

La Redoute,

La Redoute (Redcats, PPR) a annoncé le 21 octobre la suppression de 672 emplois sur quatre ans. La société fermera notamment ses 81 points de contacts avec la clientèle en France (430 salariés).

Google,

A confirmé lundi qu’il prévoyait de licencier quelque 10 000 employés « occupant un poste temporaire », comme des intérimaires par exemple, au sein du groupe.

Ares,

Actuellement en pleine phase de restructuration, la société a par ailleurs reçu l’autorisation du Tribunal d’Evry pour procéder au licenciement de 119.

Et la liste est longue.

La France, qui pourrait voir remonter son taux de chômage de 7,2 % aujourd’hui à 8,3 % fin 2009, soit 370 000 chômeurs supplémentaires, résiste mieux que la moyenne des pays de la zone euro. Il n’empêche : cette reprise du chômage remet en cause les fondements mêmes de la politique mise en ?uvre par Nicolas Sarkozy au nom du «travailler plus pour gagner plus». L’exonération de charges et d’impôts pour les heures supplémentaires voit ses effets se tarir, les entreprises pouvant difficilement y recourir avec des carnets de commandes vides. De même, l’entrée dans une quasi-récession ne va guère faciliter la mise en ?uvre du revenu de solidarité active (RSA), Le Monde.fr cliquez ici.

Voire aussi mon article encore plus de chômeurs, cliquez ici.

Pouvait-il en être autrement depuis que des gens sensés tirent la sonnette sur la politique néfaste de ce gouvernement. Les jeunes ont été les premiers touchés et le gouvernement introduit la possibilité de travailler jusqu’à 70 ans, un non sens. Certes, comme je l’ai écrit dans mon précédent article c’est la quadrature du cercle, mais dans ce cas on ne favorise pas la possibilité d’heures supplémentaires défiscalisées qui coûtent les yeux de la tête sans apporter vraiment du pouvoir d’achat.

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La carte des mesures de chômage partiel publiée par le Monde.fr.

En trois mois, près de 100 000 chômeurs supplémentaires ont été enregistrés dans la catégorie de référence de l’ANPE (disponibles pour un emploi à temps plein et à durée indéterminée). Et l’avenir s’annonce sombre. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit que le taux de chômage de la France passera à 8,2 % en 2009 et 8,7 % en 2010, contre 7,2 %, au deuxième trimestre 2008. L’Insee fera connaître le taux du 3e trimestre le 4 décembre, voire l’article cliquez ici.

Nous avons une politique à la petite semaine, sans vrai programme seulement au coup par coup en essayant de faire face au plus urgent. L’exemple des SDF dont on découvre presque maintenant leur misère alors que plus de 200 sont morts dans la rue depuis le début de l’année, quel honte pour notre pays, Et l’on voit maintenant Christine Boutin s’en émouvoir et Sarkozy de dire à la télé que le respect des droits et des pensées de l’homme ne peuvent être transigés, il faut donc les laisser crever !!!!

Un homme et sa politique celle de l’argent qui à son âge n’a pas encore compris qu’un pays c'est  un tout. Un pays ou l’on meurt dans la rue ou le bois de Vincennes est un mouroir, ou l’on fait des réformes dans une situation mondiale économique fragile pour je ne sais quel objectif alors qu’il faut agir avec prudence. Pierre Bérégovoy disait que la gestion de la France revenait à faire du fil de ferrisme tant étaient délicats les compromis budgétaires. Dans ces conditions on ne fait pas ce bouclier fiscal, on ne bouleverse pas la télévision Française alors que justement c’est la droite qui en à fait la privatisation de l’ORTF quelle nécessité y avait-il de tout chambouler. Et cette privatisation de la poste mise en stand-by à quoi sert-elle sinon à faire faire des profits à des groupes d’actionnaires, le courrier sera t-il mieux distribué non alors ?

Ces personnes au chômage technique comment vivent-elles cette période même si pour certaines leur rémunération reste inchangée. Et celles qui ont perdu définitivement leur emploi, quelles perspectives ont elles de retrouver du travail dans cette situation alors que d’autres en recherchent depuis plusieurs mois voire des années. Elles ne sont pour rien dans cette crise dont profite le patronat pour dégraisser, elles payent comme nous tous les abus du capitalisme tant prôné par Sarkozy. En outre tout augmente, il n’y a plus aucun frein à l’escalade des prix, plus aucune régulation, chacun fait ce qu’il veut pour gagner de l’argent, le gouvernement perd pieds, il ne sait plus comment faire on ne l’entend plus, il est dépassé par ses réformes et il créé des taxes les unes après les autres.

On semble se consoler en évoquant des départs volontaires comme si ce n’était rien, on a réussit à banaliser le chômage, ils partent volontairement, mais après il faut vivre et qui paye, nous tous qui avons déjà beaucoup de mal pour vivre.

 

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