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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 14:58
Ça va Mme Dati? la jolie bague à 15600 euros? le champagne, les jets privés, les petits fours, Mr Sarkozi & co? les courses à NY? Alors que les prisons sont une honte pour nous, que le chômage monte, qu'on voit des personnes fouiller les poubelles pour se nourrir? que des sdf crèvent dans les bois ! et la tv, consommée + de 3 heure par jour, qui va être sous le contrôle de l'État ? quelle belle société avons nous là ! mais des gens ont bien voté pour cela !La majorité, alors.....
Le Conseil supérieur de la magistrature s'en prend à Rachida Dati
AP | 27.11.2008 | 17:46

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a critiqué jeudi dans un communiqué "la mise en cause précipitée d'acteurs judiciaires, en présence de tiers, notamment placés sous leur autorité" par la ministre de la Justice, Rachida Dati, suite au suicide d'un adolescent à la prison de Metz-Queuleu survenu le 6 octobre.

Saisi par les deux principaux syndicats de magistrats, le CSM avait décidé le 23 octobre dernier d'enquêter sur les conditions dans lesquelles des magistrats ont été entendus de nuit par l'Inspection générale des services judiciaires (IGSJ) deux jours après les faits.

Convoqué jeudi pour être entendu, l'Inspecteur général des services judiciaires, André Ride, a fait faux bond pour la deuxième fois au CSM. Qui, fait assez inhabituel, est sorti de sa réserve pour s'en prendre à la ministre, alors que la Chancellerie juge suffisant d'avoir transmis le dossier d'enquête à l'organe de contrôle.

"Le caractère dramatique du suicide d'un mineur en prison rend l'émotion de l'opinion, comme celle des magistrats, légitime et compréhensible", écrit le CSM. "Il ne peut toutefois justifier la mise en cause précipitée des acteurs de l'institution judiciaire, en présence de tiers, notamment placés sous leur autorité, alors même que les éléments déjà portés à la connaissance du ministère de la Justice permettaient de l'exclure", a-t-il ajouté.

Le CSM "réaffirme la nécessité de respecter les actes juridictionnels des magistrats, qu'ils soient du siège ou du parquet, pour assurer l'indépendance de l'autorité judiciaire, garantie essentielle des citoyens", rappelant que "le rapport d'inspection remis au garde des Sceaux a confirmé qu'aucun reproche ne pouvait être formulé à l'encontre des magistrats du siège et du parquet".

Les auditions nocturnes des magistrats messins ont été à l'origine d'un mouvement de protestation des magistrats le 23 octobre dernier, les syndicats les assimilant à des pressions de l'exécutif. Depuis, le torchon brûle entre la ministre et les magistrats, 534 d'entre eux ayant signé le 18 novembre une motion dénonçant "l'incohérence des politiques pénales" et demandant à la garde des Sceaux "des excuses publiques" pour l'affaire de Metz. AP

 

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 23:52
Aprés Fillon, Darcos ! Les maires se révoltent !Congrès des maires. SMA : les maires quittent la salle, la colère gronde

«Xavier Darcos était jusqu’à présent le ministre du mépris, nous apprenons aujourd’hui qu’en plus il manque de courage». André Laignel, secrétaire général de l’Association des maires de France (AMF), a résumé, le 26 novembre 2008, un sentiment assez largement partagé par les maires réunis en congrès à la porte de Versailles.

Le débat sur les réformes de l’école était très attendu. Les années précédentes, le ministre de l’Education, ou son cabinet, était présent. Tel n’était pas le cas cette année. Seul le recteur de l’académie de Créteil avait été dépêché devant des élus particulièrement remontés sur la mise en œuvre du service minimum d’accueil dans les écoles primaires. Les élus présents dans la salle se succédaient au micro pour dénoncer l’absence du ministre et surtout le manque de dialogue entre collectivités et Etat.

C’est Michel Moyrand, le successeur de Xavier Darcos à la mairie de Périgueux, maire PS, qui a suggéré aux élus présents de quitter la salle en signe de protestation ; un mouvement d’humeur peu habituel en cette enceinte. Près de la moitié des élus ont suivi.

«Nous ressentons beaucoup d’amertume et de colère envers ce service minimum d’accueil… ou plutôt de garderie» s’est exclamé Etienne Butzbach, le maire de Belfort (gauche). «Il y a un véritable dédain de l’avis des maires» a complété le maire de Remoulins dans le Gard.
De nombreux applaudissements de soutien accompagnaient également les témoignages des maires assignés devant des tribunaux administratifs pour refus de mise en œuvre du SMA.

Difficultés pratiques d’application du SMA
«C’est une bronca, le gouvernement doit abroger cette loi, sinon, je ne croirais plus à aucun gouvernement», lançait dans le hall du congrès le président des maires de la Loire Jean-François Barnier (SE), maire de Le Chambon Feugerolles (42). «Ce n’est pas un combat politicien, je viens de l’UDF», précisait-il.

Pourtant, après ce coup de colère, des débats animés ont divisé les premiers magistrats. «Les maires de gauche, dans mon département, n’ont pas essayé d’organiser le service minimum, c’est un fait», affirmait Alexis Biette, maire de Voisin le Bretonneux, un élu choqué que des maires s’autorisent à ne pas respecter la loi de la république. Mais Alexis Biette ne nie pas que ce texte pose des difficultés à la fois pratique et juridique.
«Notre responsabilité pénale est engagée, fulminait le président de l’Association des maires de Loire. «On nous propose la garantie juridique de l’Etat, mais elle se résume à un chèque de 800 euros en cas de procès…», poursuivait-il.

Un peu plus tôt dans l’après-midi, Jacques Pélissard confiait ne pas avoir été surpris par les huées infligées au Premier ministre par des maires déjà fort remontés. «J’ai dit au Premier ministre que nous n’étions pas des supplétifs de l’Etat», rappelait le "premier maire de France"
. «Jacques Pélissard propose que le gouvernement revoit sa copie après une évaluation du dispositif. Mais c’est une manœuvre dilatoire, concluait André Laignel. L’évaluation est faite. Il faut que l’Etat accepte un moratoire sur ce texte inapplicable».

Pour aller plus loin

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 23:42
le congrés des maires à Paris , où je me suis rendu ce matin, a copieusement sifflé le premier ministre !
SMA: Fillon sifflé au Congrès des maires

François Fillon s'est attiré mardi des sifflets nourris au 91e Congrès des maires en défendant le service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles, dont il a exclu la révision tout en appelant au dialogue  (pas mal comme formule , non ?) avec les municipalités frondeuses. "La loi de la République, elle n'est pas négociable! Le service minimum d'accueil a été voté par le Parlement qui représente la majorité des Français et il correspond à la demande de la majorité des familles", a-t-il déclaré sous les huées d'une partie de l'assistance.

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 09:28

 

France Télévisions en grève. Le gouvernement se veut rassurant : l’Etat mettra la main à la poche. 450 millions d’euros !

Tiens donc, je pensais qu’il n’y avait plus d’argent dans les caisses.

 

Source :

http://www.liberation.fr/medias/0101268549-la-loi-sur-l-audiovisuel-public-a-l-assemblee-les-personnels-dans-la-rue

 

Les syndicats de France Télévisions s'inquiètent du financement du groupe après la décision de Nicolas Sarkozy en janvier dernier de supprimer la publicité.

Les députés entament mardi en fin d'après midi l'examen du projet de loi réformant l'audiovisuel public, tandis que l'intersyndicale du secteur prévoit une "forte mobilisation" des salariés appelés à faire une grève de 24 heures et à manifester à Paris.

Le projet de loi n'a cessé de susciter des controverses depuis l'annonce de la décision du président Nicolas Sarkozy de supprimer la publicité à France Télévisions en janvier dernier.

Ces dernières semaines, il a fait l'objet de retouches diverses devant la commission parlementaire spéciale chargée de l'examiner, ce qui laisse augurer une sérieuse bataille d'amendements animée par la gauche et le Modem devant l'Assemblée.

Les syndicats de France Télévisions, mais aussi les professionnels, producteurs, scénaristes, auteurs, s'inquiètent aujourd'hui du financement du groupe public. Même si le gouvernement garantit les 450 millions d'euros annuels de manque à gagner résultant de la suppression de la publicité en soirée dès le 5 janvier 2009.

Ils redoutent également un plan de départs "volontaires" de 900 collaborateurs évoqué par le patron de France Télévisions Patrick de Carolis, et qui ne seraient pas remplacés. "Les gens qui partent à la retraite, il y en a beaucoup qu'il ne faudra pas remplacer", a d'ailleurs répété lundi Frédéric Lefebvre, l'un des porte-parole de l'UMP.

Les syndicats ont appelé à un rassemblement au pied de la tour Eiffel à partir de midi avant de gagner l'Assemblée nationale. "Nous sommes en colère parce que les dégâts vont être immenses" pour l'emploi et la qualité des programmes, estime Carole Petit, déléguée SNJ de France Télévisions.

"La mobilisation s'annonce très forte, notamment dans les bureaux régionaux de France 3", a renchéri Jean-François Téaldi, au nom du SNJ-CGT, insistant sur les "incertitudes" qui pèsent sur le financement du groupe.

Dans l'hémicycle, la gauche et le Modem devraient animer la bataille des amendements alors que le texte fait grincer des dents jusque dans les rangs de la majorité, tant à l'UMP qu'au Nouveau centre.

Le projet de loi étant examiné en urgence, le vote interviendra le 9 décembre à l'Assemblée nationale, avant le passage devant les sénateurs dès le lendemain.

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 14:38

Merci à Marc P 

Source : http://info.france2.fr/economie/48896998-fr.php

Henkel ferme deux sites en France

Le lessivier allemand Henkel a annoncé la fermeture de cinq sites e n Europe dont deux en France

Les deux sites français sont Châlons-en-Champagne (Marne) et Cosnes-sur-Loire (Nièvre). Leur fermeture va provoquer la  perte de

478 emplois au total.

Ces réductions d'emplois, annoncées lors d'un comité de groupe  européen à Düsseldorf vendredi, ont été rendues publiques dimanche par les syndicats. 

Henkel prévoit de fermer les sites de production situés à Kleve (Allemagne,  137 emplois), Mezzago (Italie, 74 emplois), Newark (Grande-Bretagne, 39  emplois), Cosnes-sur-Loire (

France, 166 emplois), et Châlons-en-Champagne  (France, 62 emplois).

Ces nouvelles réductions d'effectifs s'ajoutent aux 3.000 déjà annoncées au début de  l'année

dans le cadre d'un plan d'économie baptisé "Global Excellence", a  indiqué à Lioniel Verrière, délégué syndical central CFDT qui siège au  comité de groupe.

Pour justifier la fermeture du site de Cosnes-sur-Loire, spécialisé dans les  traitements anti-corrosion pour l'automobile, la direction du groupe a évoqué  selon le syndicat l'effondrement du marché automobile en Europe et la division  par quatre des perspectives de production du site en 2009 par rapport à 2006.
   
La production de Cosnes-sur-Loire va être transférée sur les sites de  Heidelberg en Allemagne et de Monternes en Espagne et le laboratoire à  Villefranche-sur-Saône, a-t-on ajouté de source syndicale.

dans le cadre d'un plan d'économie baptisé "Global Excellence", a  indiqué à Lioniel Verrière, délégué syndical central CFDT qui siège au  comité de groupe.

Pour justifier la fermeture du site de Cosnes-sur-Loire, spécialisé dans les  traitements anti-corrosion pour l'automobile, la direction du groupe a évoqué  selon le syndicat l'effondrement du marché automobile en Europe et la division  par quatre des perspectives de production du site en 2009 par rapport à 2006.
   
La production de Cosnes-sur-Loire va être transférée sur les sites de  Heidelberg en Allemagne et
de Monternes en Espagne et le laboratoire à  Villefranche-sur-Saône, a-t-on ajouté de source syndicale.

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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 00:41
La consommation des ménages recule de 0.4% en octobre
Guirec Gombert
21/11/2008 | Mise à jour : 10:40 |
Commentaires 25
.

Leurs dépenses sont nettement orientées à la baisse, plombées notamment par la chute des ventes de voitures.

Après un rebond au mois de septembre, les dépenses de consommation des ménages français ont reculé de 0.4% au mois d'octobre, selon les derniers chiffres de l'Insee. Presque tous les secteurs d'activité sont touchés par ce repli. Les ventes d'automobiles baissent de 0.9%, contre une hausse de 0.6% en septembre. Dans le commerce, les dépenses reculent de 0.3% (+0.7% en septembre). Les dépenses de consommation en biens durables sont, elles, aussi orientées à la baisse : - 0.4% après une progression de 0.3% un mois plus tôt. Dans le domaine du textile-cuir, les dépenses des ménages se sont repliées de 0.6%. Seul le secteur des biens d'équipement du logement est positif : +0.2%, comme au mois de septembre.

Des chiffres cohérents au vu du moral des ménages français. L'indice de confiance a en effet chuté de 33 points depuis le début de l'année pour atteindre -48 au mois de juillet. «Les Français sont inquiets. Ils sentent bien le ralentissement de l'économie et craignent la remontée du chômage», explique Frédérique Cerisier, économiste chez BNP Paribas.

 

Perspectives médiocres

Sur un an, les dépenses de consommation restent néanmoins positives, à +0.7%. Même si le pays n'est pas encore nettement entré en récession le PIB a progressé de 0.14% au troisième trimestre les perspectives à venir ne sont pas bonnes. «Au quatrième trimestre 2009, on va très certainement assister à une nouvelle contraction de l'activité», poursuit Frédérique Cerisier.

Un pessimisme partagé par Nicolas Bouzou, économiste chez Asterès. «Le pays est entré dans un contexte de récession avec une reprise du chômage et une baisse de l'activité. Cela maintient le moral des ménages au plus bas et sera défavorable sur la progression des salaires. Deux facteurs pèsent particulièrement : la baisse du marché immobilier qui plombe les ventes de biens d'équipement et la baisse des crédits à la consommation. Depuis le début de l'année, ils sont en recul de 0.8%, ce qui pèse aussi sur la consommation.» Récemment, le rapporteur du Budget, Philippe Marini a proposé une loi pour encadrer les crédits à la consommation et limiter les cas de surendettement. «Dans ce contexte de baisse d'activité, je ne suis pas certain qu'une telle loi soit opportune», poursuit Nicolas Bouzou.

LIRE AUSSI

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 22:19
Ça fait quatre mois que la ministre ne porte plus son bijou Chaumet. A son annulaire gauche, un anneau...

La bonne réponse du Figaro à la question "Pourquoi avoir effacé la bague en diamants de Rachida Dati sur la photo publiée à sa Une?" aurait été: "Parce qu'elle ne la porte plus depuis des mois." Cette photographie prise en effet en juin 2008 n'est plus d'actualité. La ministre affiche une autre bague depuis la mi-août: un anneau d'or.

La dernière fois qu'on a pu repérer la fameuse bague Liens de Chaumet à sa main gauche, c'était en juillet. Août fut le mois du changement pour Rachida Dati. On sait que la ministre de la Justice adore la joaillerie et a toujours affiché de superbes et coûteuses bagues à ses doigts. Elle en change régulièrement, suivant son accoutrement. Et en juin dernier, lorsque le photographe du Figaro a pris son cliché au Sénat, Rachida Dati portait effectivement la bague en or gris pavé de diamants qui s'accordait à merveille avec ses boucles d'oreilles en perles grises. (Le Figaro a volé la bague de Rachida Dati)

 


Mais, depuis, les choses ont changé. Son ventre s'est arrondi devant les yeux ébahis des Français et son annulaire gauche a perdu son imposant bijou pour enfiler un anneau plus fin en or non fermé, avec à chaque extrémité une boucle de diamants. Est-ce à dire que la célibattante du gouvernement n'est pas tout à fait une future mère en solo? Cet anneau aurait-il été offert par le papa de l'enfant qu'elle attend et dont tout le monde s'échine à trouver le nom, qui est au centre de toutes les conjectures?


En tout cas, cet anneau, elle ne le quitte quasiment jamais (exception faite des rares fois où elle porte du mauve, on peut alors remarquer une pierre de même couleur à sa main droite). Depuis la mi-août, elle le garde jalousement à sa menue phalange, le fait tourner autour de son annulaire, effleure les petits diamants du pouce droit. Bref, Rachida Dati semble porter ce bijou comme on accepte une alliance le jour de son mariage.


Elle que nous savions coquette au point d'harmoniser ses bagues avec ses tenues, n'en a pas changé depuis quatre mois...

«J'ai une vie privée compliquée», confiait Rachida Dati en septembre alors qu'elle ne pouvait plus cacher sa grossesse. Et si sa vie n'était pas si complexe? Si la ministre souhaitait seulement vivre différemment? Que pourrait signifier cette bague aux boucles qui ne se rejoignent pas mais demeurent toutes proches?


Découvrez les photos de Rachida Dati avec son anneau d'or

Dimanche 23 novembre 2008

Lire aussi:

Rachida, Carla, Cécilia...les femmes de Sarko ont la bague fatale

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 19:16

Jean Pierre Decool ,député UMP  nous consulte pour connaitre notre position par rapport au projet de Tzarko 1er et autre bertrand sur le travail dominical .Voici la réponse de ses amis UMP !!! 

non à une société d'esclaves !


Dans une tribune intitulée "Touche pas à mon dimanche", publiée dans Le Figaro du vendredi 21 novembre mais également sur le blog du vice-président de l'Assemblée nationale, Marc Le Fur (UMP), cinquante-cinq députés de la majorité (UMP et Nouveau Centre) s'opposent à la proposition de loi Mallié sur l'extension du travail dominical, qui doit être examinée en décembre.

 

S'appuyant sur un rapport du Conseil économique et social, ils affirment qu'aucun emploi ne serait créé par cette mesure et que l'acte d'achat "ne serait que transféré de la semaine au dimanche". Ils rejettent l'idée selon laquelle le travail dominical se ferait sur la base du volontariat, comme le prévoit le texte, et s'inquiètent de l'impact qu'aurait cette mesure sur la société. "Chacun sent très bien que l'ouverture des commerces le dimanche est le cheval de Troie pour une ouverture générale de l'activité professionnelle", préviennent-ils.

"FAIRE BARRAGE À CETTE PROPOSITION DE LOI"

La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a déclaré qu'elle partageait les réserves des députés et prévenu que "si l'intérêt économique d'une telle mesure est éminemment contestable, ses conséquences sociales risquent de s'avérer catastrophiques, en particulier pour le commerce de proximité". Jeudi, l'Union professionnelle artisanale avait de son côté écrit aux députés membres de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales en "leur demandant de faire barrage à cette proposition de loi".

Sur RTL, le ministre du travail, Xavier Bertrand, s'est voulu lui rassurant : "Nous voulons assouplir le travail du dimanche, mais il n'est pas question de faire travailler tous les Français." "Dans les zones touristiques, aujourd'hui personne ne s'y reconnaît, il faut donc clarifier le travail du dimanche", a-t-il souligné. Concernant les "zones de plus d'un million d'habitants", comme les métropoles de Paris, Lyon, Marseille et Lille, "il y a une logique à ouvrir les magasins le dimanche", a-t-il estimé.

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 09:47
"Le Figaro" escamote les diamants de Rachida Dati
Après avoir effacé les poignées d’amour de Tsarko 1er, on efface une bague qui ne coûte que 15 600 euros…Dati est vraiment proche des banlieues !
Source :
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/11/20/le-figaro-escamote-les-diamants-de-rachida-dati_1121355_0.htm
Debora Altman, la rédactrice en chef du service photo du Figaro, a confirmé, jeudi 20 novembre, que son service a retouché une photo de Rachida Dati, parue mercredi en "une" du journal, faisant disparaître une bague en diamants du doigt de la ministre de la justice. Le blog du service politique de L'Express, qui a révélé l'information et publié les deux photos rapporte qu'il s'agit d'une bague Chaumet (en or gris pavé de diamants) d'une valeur de 15 600 euros.
Cette photo, prise le 17 juin à l'Assemblée nationale par un photographe du Figaro, était destinée à illustrer une interview exclusive de la ministre. Mme Altman a expliqué à L'Express.fr : "On a bouclé dans l'urgence. On assume. On ne voulait pas que la bague soit l'objet de la polémique, alors que le vrai sujet était la pétition des magistrats." Elle a ajouté à l'AFP qu'il s'agissait d'une "erreur d'appréciation, Mme Dati n'a absolument rien à voir là-dedans, c'est quelque chose qui ne se reproduira plus".

 

 

 

 

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 11:18
Merci Marc P !
Rachi dati ne comprend pas la colère des magistrats , "en fait oui  mais  quoi  qu'est ce que c'est que ces gens qui ne sont pas obéissants" !


Une pétition anti-Dati signée par 500 magistrats

Créé le 18/11/08 - Dernière mise à jour le 19/11/08 à 9h23

 

Source :

http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Justice/Une-petition-anti-Dati-signee-par-500-magistrats/(gid)/181337

 

C'est une information révélée par Europe 1. La fronde des magistrats contre Rachida Dati se poursuit et prend même de l’ampleur. 534 magistrats, non syndiqués, ont adressé une pétition à Rachida Dati. Ils demandent à la ministre de la Justice des excuses publiques pour l’affaire de Metz, la convocation de magistrats en dehors de tout cadre légal après le suicide d’un mineur en prison.

 

Le 6 octobre dernier, un jeune homme de 16 ans avait été retrouvé pendu dans sa cellule du quartier des mineurs de Metz. Deux jours plus tard, cinq inspecteurs judiciaires avaient débarqué en pleine nuit à la Cour d'appel de Metz, où ils avaient convoqué, en dehors de tout cadre légal, le procureur de Sarreguemines et son substitut et les avaient interrogés jusqu'à tôt le matin, selon le Syndicat de la Magistrature. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour les magistrats. Signe que le vent de fronde anti-Dati ne cesse de prendre de l’ampleur, une pétition, révélée par Europe 1.

Ce texte a été signé par 534 magistrats. Des professionnels de base souvent, et non syndiqués, ce qui constitue un élément nouveau. Pour l’affaire de Metz, ils exigent des "excuses publiques à l'égard de la substitut de Sarreguemines injustement critiquée". Au-delà, ils dénoncent les "injonctions paradoxales" de la politique pénale, stigmatisant notamment le développement des peines planchers et les demandes d'aménagement de peine.

Rachida Dati a reçu la pétition mardi dans l’après-midi. Sans réagir dans un premier temps. Dans l’édition de mercredi du Figaro, la ministre de la Justice se défend, s’interrogeant : "Est-il choquant que le garde des Sceaux, sans rechercher de quelconque responsabilité sur un plan disciplinaire, ordonne également une inspection afin de connaître les conditions dans lesquelles le mineur a été poursuivi, interpellé, incarcéré ?" "En tant que garde des Sceaux, je mets en oeuvre une politique pénale ferme, souhaitée par les Français, votée par le Parlement", assure Rachida Dati.

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