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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 00:57
On nous prend vraiment pour des cons !
son prochain projet , c'est l'irigation du Sahara !

finalement celui là, on a bien fait de leur donner !!!
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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 00:49

Barnier a dit "c'est de l'humour au 3 ème degré ! !!!
non moi je crois que c'est du 12 degrés cinq !!!

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 00:43

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Mon inquiétude pour la Guadeloupe : qu'attendent-ils pour agir ?

Comment ne pas être inquiet de ce qui se passe aujourd’hui en Guadeloupe ? La presse n’en parle plus – ou presque. Le gouvernement reste silencieux. Mais le conflit social qui a secoué l’archipel en février dernier n’est pas apaisé, car les promesses n’ont pas été tenues.

N’attendons pas les prochaines révoltes.

Yves Jégo s’est permis de dire hier que je suis rentrée piteuse des Antilles.

Plutôt que de faire des commentaires politiciens méprisants, il ferait mieux de se hisser à la hauteur des problèmes auxquels font face les Antillais

Je l’informe – puisqu’il ne se rend plus sur place – que la tension est toujours vive en Guadeloupe. Les 200 euros promis dans le protocole d’accord n’ont toujours pas été versés aux salariés, comme me l’a confirmé Elie Domota hier au téléphone.

C’est très grave.
Qu’attend le pouvoir pour agir ?
Qu’il y ait une nouvelle flambée de colère, afin de pouvoir ensuite traiter les salariés excédés de casseurs ?

Comme pour Continental, il ne faudrait pas que, par son silence, le pouvoir soit responsable de la violence, puis fasse mine ensuite de s’en étonner pour s’en indigner et, enfin, réprimer. Dans le cas des salariés de l’équipementier automobile, il a quand même fallu en arriver à des actes extrêmes pour le gouvernement accorde une réunion tripartite. Pourquoi, alors que les salariés le réclament depuis des semaines, le dialogue ne s’est-il pas tenu ?

En Guadeloupe, des mouvements sociaux continuent d’éclater ici et là. Ce qui ne présage rien de bon.

Nicolas Sarkozy vient  d’annoncer le report de son voyage outre-mer. Je lui conseille pourtant de s’y rendre rapidement afin de se rendre compte que les accords conclus ne sont pas appliqués.
Il doit prendre les décisions préventives qui s’imposent. Pour que la paix sociale soit définitivement rétablie en Guadeloupe.

Ils ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

signature

Ségolène Royal
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 00:41
MOBILISATION
NOUVELOBS.COM | 15.04.2009 | 15:15

Appel Le Nouvel Observateur publie cette semaine un texte signé par 25 grands professeurs des hôpitaux publics dénonçant le projet de réforme de Roselyne Bachelot, dont "le maître-mot", selon eux, "n’est plus la santé mais la rentabilité".

25 professeurs signent un appel contre le projet Bachelot pour l'hôpital public

 

25 professeurs signent un appel contre le projet Bachelot pour l'hôpital public

(c) Reuters

 

En 1958, la grande réforme menée par le Professeur Robert Debré allait permettre à la médecine française de devenir en 30 ans "la meilleure du monde".
Cinquante ans plus tard, le Parlement va-t-il voter la loi "Bachelot" qui porte en elle la disparition de cette médecine hospitalière au profit d’une médecine mercantile ? Le maître-mot n’est plus la santé mais la rentabilité. La préoccupation centrale n’est plus le malade mais le compte d’exploitation de l’hôpital. Et les premières victimes en seront les patients et les soignants.
Cette loi cale l’hôpital sur l’entreprise. Elle donne tous les pouvoirs au Directeur de l’Hôpital, nommé et révoqué par le Directeur de l’Agence Régionale de Santé, lui-même nommé et révoqué par le Conseil des Ministres. Ce directeur pourra n’avoir aucune compétence médicale ou en santé.C’est pourtant lui qui arrêtera le projet médical de l’hôpital. Lui aussi qui nommera et révoquera les médecins responsable des structures de soins (pôles, départements, services…). Sur quels critères ?
La tarification des actes est semblable dans les secteurs privé et public – comme si les pathologies et la continuité des soins y étaient comparables ! La pensée marchande dont se prévaut cette loi réduit le qualitatif au quantitatif, le malade au tarif de sa maladie.
Dans le même temps on organise des suppressions massives et injustifiées d’emplois d’infirmières et d’aides-soignants.
Bien sûr, l’hôpital public doit être réformé. Mais certainement pas de cette manière.
Il faut repenser l’organisation hospitalière pour répartir de manière harmonieuse sur le territoire, sans redondance, les stuctures de soins et les spécialités en prenant en compte aussi leur niveau de technicité et l’accueil des urgences ; organiser la continuité des prises en charge au fur et à mesure de l’évolution du type de soins que demandent les malades.
Il faut réfléchir aux nouveaux métiers de la médecine ; prendre en compte la nécessaire pluridisciplinarité ; reconnaître et valoriser les actes des infirmières et des personnels paramédicaux (psychologues, diététiciennes, orthophonistes, etc.) ; promouvoir la prévention, le dépistage, l’éducation thérapeutique.
Il faut impliquer toutes les unités de soins hospitalières dans des activités de recherche structurées et adosser les orientations cliniques à un projet médical qui ne soit pas fondé sur la rentabilité mais d’abord sur les besoins de la population, l’évolution prévisible des grandes questions de santé publique, l’avancée des connaissances et des progrès technologiques.
Il faut un financement, propre à l’hôpital, qui tienne compte de l’innovation, de la lourdeur des pathologies, de la précarité, des handicaps de la vie.
A cet effort-là, source de progrès et de solidarité, tous les médecins et personnels hospitaliers sont prêts à souscrire. Mais pas à cette loi destructrice et injuste.
Soyons clairs. Si cette loi n’est pas amendée, elle s’appliquera sans nous, médecins et chirurgiens de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris. Demain, côte à côte, et pour la première fois, infirmières, agents hospitaliers et administratifs, médecins seront dans la rue. Preuve que les mentalités ont changé, que l’union est faite pour que soit supprimé le volet hospitalier de la loi "Bachelot" et pour que s’ouvre enfin un débat à la hauteur de l’enjeu : il est encore temps et il est urgent d’organiser les Etats Généraux de l’hôpital public.

Les 25 signataires

Pr. Basdevant, endocrinologue, Pitié Salpetrière
Pr. Bourgeois, rhumatologue, Pitié Salpetrière
Pr. Bousser, neurologue, Lariboisière
Pr. Brochard, anesthésiste réanimateur, Henri Mondor
Pr. Dubourg, cardiologue, Ambroise Paré
Pr. Fischer, pédiatre, Necker Enfants Malades
Pr. Franco, chirurgien digestif, Antoine Béclère
Pr. Frydman, gynécologue obstétricien, Antoine Béclère
Pr. Gaudric ophtalmologue, Lariboisière
Pr. Gluckman, hématologue, Saint Louis
Pr. Godeau, médecin interniste, Henri Mondor
Pr. Grimaldi, diabétologue, Pitié Salpetrière
Pr. Guillevin, médecin interniste, Cochin
Pr. Kieffer, chirurgien vasculaire, Pitié Salpetrière
Pr. Kuttenn, gynécologue médicale, Pitié Salpetrière
Pr. Lyon-Caen, neurologue, Pitié Salpetrière
Pr. Mariette, rhumatologue, Bicêtre
Pr. Menasche, chirurgien cardiaque, Georges Pompidou
Pr. Musset, radiologue, Antoine Béclère
Pr. Niaudet, pédiatre, Necker Enfants Malades
Pr. Sahel, ophtalmologue, Hôpital des Quinze-Vingts
Pr. Sedel, chirurgien orthopédiste, Lariboisière
Pr. Valla, hépatologue, Beaujon
Pr. Varet, hématologue, Necker
Pr. Vernant, hématologue, Pitié Salpetrière

Vous aussi, soutenez cet appel en cliquant ici.
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 01:20
Les premiers jardins d'éveil devraient voir le jour à l'automne 2009 : installées dans des écoles ou des locaux municipaux, ces structures accueilleront les enfants âgés de 2 à 3 ans. La secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, a annoncé, mardi 7 avril, que le financement de 8 000 places d'ici à 2012 était inscrit dans la convention d'objectifs et de gestion de la Caisse nationale des allocations familiales (CNA

Lancée à l'été 2008 par la députée (UMP) Michèle Tabarot, l'idée de créer des jardins d'accueil pour les 2-3 ans a été reprise, à l'automne, par un rapport du Sénat. "Ces enfants sont à la fois un peu grands pour fréquenter la crèche et un peu petits pour une école plus encline à les placer en situation d'apprentissage", estimaient les sénateurs (UMP) Monique Papon et Pierre Martin.

Dans son rapport sur la petite enfance, Mme Tabarot proposait que ces jardins soient ouverts de 7 heures à 19 heures afin de s'adapter aux horaires décalés de certains parents. Le taux d'encadrement devrait se situer entre celui de la crèche et celui de l'école maternelle. La participation financière des parents, elle, variera en fonction de leurs revenus, comme pour les crèches.

Pour le SNUipp-FSU, le principal syndicat des enseignants du primaire, ces jardins d'éveil sont un "subterfuge" destiné à remettre en cause le principe de gratuité de l'école et "économiser des postes" dans l'éducation nationale. "Il s'agit de substituer à l'école maternelle, lieu d'éducation et d'apprentissage, une garderie beaucoup plus coûteuse pour les familles", affirme le syndicat.

Développée à partir des années 1970, la préscolarisation des enfants de moins de 3 ans a rapidement progressé : elle concernait 10 % des "2 ans" en 1960, 18 % en 1970, 36 % en 1980. Les chiffres se sont ensuite stabilisés pendant une décennie avant d'amorcer une décrue dans les années 2000 : en 2007, seuls 20 % des enfants de 2 ans étaient préscolarisés en maternelle.

Menée au nom de l'égalité des chances, la préscolarisation des 2 ans était censée offrir un environnement stimulant aux enfants issus d'un milieu "social défavorisé", selon les mots de la loi d'orientation de 1989. Vingt ans plus tard, elle se révèle scolairement "neutre" : les performances des enfants qui ont fréquenté la maternelle à un âge précoce sont semblables à celles des autres enfants.

 

OFFRIR UNE LIBERTÉ DE CHOIX

Pour Nadine Morano, les jardins d'éveil qui ouvriront à l'automne ne concurrencent en rien la préscolarisation. "Nous ne sommes pas à l'école, et ce n'est pas une rentrée scolaire, a-t-elle déclaré, mardi, sur LCI. Nous sommes dans un développement des modes de garde. Les maires pourront, s'ils le souhaitent, l'adosser ou l'inclure dans des locaux qui peuvent être aussi leurs groupes scolaires, mais ce n'est pas l'école maternelle."

 

Avec les jardins d'éveil, le gouvernement veut pallier la faiblesse de l'offre de garde pour les moins de 3 ans : la France compte à peine un million de places pour 2,4 millions d'enfants. Pénurie de crèches, manque d'assistantes maternelles, recul de la préscolarisation à 2 ans... "Le besoin d'accueil non satisfait est évalué entre 300 000 et 400 000 places", estimait en 2008 le rapport Tabarot.

Mme Morano a promis l'ouverture de 200 000 nouvelles places d'ici à 2012. L'enjeu de ce développement de l'offre d'accueil est d'apporter une véritable liberté de choix aux femmes qui souhaitent travailler : aujourd'hui, la pénurie est telle que beaucoup de mères sont contraintes de prendre un congé parental contre leur gré. Selon le rapport Tabarot, un tiers des femmes qui ont interrompu leur activité ont pris leur décision parce qu'elles n'avaient trouvé aucune solution de garde.

Anne Chemin
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 15:18
"Dans ton article concernant l'avenir des IUFM, tu ne parles que de formation initiale, la formation continue n'est pas mieux lotie. La DAFOP se voit amputée de 6.5 équivalent postes à la rentrée prochaine (après des saignées successives déjà les années précédentes).

Exemple, il y a deux ans il y avait 14 correspondants-formation (un par bassin), déchargés à 6h, l'an prochain nous ne serons plus que 4...déchargés à 6h. Pour ma part, j'aurai les bassins de Boulogne-Montreuil, Calais-St Omer, et Dunkerque Flandre.....

Cette année, avec 9h de décharge j'ai du gérer 117 dossiers, j'ignore ce qui se passera l'an prochain, et si je démissionne (la tentation fut grande), je ne serai pas remplacé, et le collègue qui assure mon complément de service n'aura plus qu'à chercher des heures ailleurs. VIVE SARKO 1er ET SES SBIRES!!!! Marc V. "
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 02:15
quand il dit que les primes de départ des anciens patrons sont scandaleuses , pense t il à ses voyages entièrement financés par ses amis patrons ? 
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 09:58

Nadine Morano met en boule la famille UMP

 

 

L’avant-projet de loi sur le statut des beaux-parents a du plomb dans l’aile. La faute au manque de tact de la secrétaire d’Etat à la Famille, Nadine Morano, qui, hier midi, s’est mis à dos la quasi-totalité des députés UMP. Craignant que ce texte soit surtout perçu comme un moyen déguisé de légaliser l’homoparentalité, le patron du groupe UMP, Jean-François Copé, a décidé de créer un groupe de travail de déminage. En signe de son absence de préjugés, il en confie le pilotage au très consensuel député-maire d’Antibes, Jean Leonetti, 60 ans. Mal lui en prend. Apprenant la nouvelle, Morano, proche du député-maire de Nice, Christian Estrosi, ennemi juré de Leonetti, fulmine :«Tout le monde sauf lui !» Encaissant le désaveu, Leonetti décline au micro l’offre de Copé. Stupeur des députés. «Ce serait bien d’avoir quelqu’un de plus jeune», s’embourbe Morano dans un lourd silence. «Jusqu’à nouvel ordre, c’est le président de groupe, et pas les ministres, qui décide qui pilote nos groupes de travail», tranche Copé, chaleureusement applaudi.

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 01:22

Le logo du Pôle emploi a coûté 500.000 euros

Créé le 10.03.09 à 18h56 | Mis à jour le 10.03.09 à 18h56  | 117 commentaires
L'entrée d'une agence "Pôle Emploi", le 5 janvier 2009 à Hazebrouck
L'entrée d'une agence "Pôle Emploi", le 5 janvier 2009 à Hazebrouck/Denis Charlet AFP/Archives

EMPLOI - Geoffroy Roux de Bézieux, président de l’Unedic, l’a reconnu mardi...

Le Pôle emploi, l’organisme qui réunit l’ANPE et les Assedic, traîne son logo comme un boulet. Après des révélations du «Canard Enchaîné» et de «La Tribune», Geoffroy Roux de Bézieux, président de l’Unedic, a dû reconnaître au micro d’Europe 1 que le dessin de ce «E» dans un rond avait coûté la bagatelle de 500.000 euros.

Geoffroy Roux de Bézieux a justifié la dépense: «Il y a eu un appel d’offres. Dans la vitesse de la fusion, on a payé peut-être un peu cher». Mais, promet-il, «il y’a un comité d’audit que je vais présider qui va s’atteler à tout ça dans les mois qui viennent. Pour essayer de réduire un peu les coûts pour que l’argent aille au bon endroit»

Le logo de l'ANPE avait coûté encore plus cher


En octobre dernier, Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, avait pourtant chiffré la facture à 135.000 euros, en réponse aux révélations du «Canard Enchaîné». La facture avait alors été jugée «pathétique» par le syndicat FO et «scandaleux» pour la CGT.

Le sort s’acharne décidément sur les logos des agences pour l’emploi. En 2004, une polémique avait éclatée quand le coût du nouveau logo de l’ANPE avait été révélé... 2,4 millions d’euros.
20minutes.fr
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 09:29
Adepte de la méthode Coué, comme son mentor Nicolas Sarkozy, depuis plus d’un an et demi, Christine Lagarde nous promet tout et n’importe quoi. Aujourd’hui, face à la crise, elle fait machine arrière et revoit ses prévisions à la baisse. Le pire est donc bien à craindre.

Depuis un an et demi, quand notre ministre de l’Économie et des Finances dit «blanc», c’est systématiquement la conjoncture qui vire au «gris». Aujourd’hui, Christine Lagarde nous annonce le «gris foncé» pour 2009, ça veut tout simplement dire que l’avenir est «noir», très «noir».

La France s'attend à un recul du Produit intérieur brut (PIB) de 1,5%, a-t-on indiqué dans l'entourage de la ministre de l'Économie. Dans son édition du 2 mars, Le Figaro indique que le déficit public devrait être proche des 100 milliards d'euros. Et selon Les Echos, ce déficit (État, sécurité sociale, collectivités locales) «devrait atteindre 5,5% du PIB cette année». Réjouissant !

«On sait parfaitement que devant nous ça va être TRÈS DUR», a déclaré Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP. Le gouvernement s'attend par ailleurs à plus de 300.000 destructions d'emplois. Pour notre part, sur Actuchomage, nous tablons plus «raisonnablement» sur 500.000 à 600.000 chômeurs supplémentaires en 2009, en nous basant tout simplement sur les derniers chiffres connus (+210.000 chômeurs de catégorie 1 l'année dernière, et +90.200 pour le seul mois de janvier, alors que les plans sociaux annoncés fin 2008 vont commencer à se faire sentir à partir de février/mars). Nous estimons que la barre des 100.000 demandeurs d’emplois supplémentaires sur un mois pourrait prochainement être atteinte, voire dépassée. Dans l’entourage de la ministre de l’Économie on reste pourtant confiant : «On ne s'attend pas à une accélération des destructions d’emplois sur l'année». Ça reste à démontrer… quand les États-Unis prévoient, eux, 6 millions d'emplois détruits en 2009 contre 2 millions en 2008 !

De l’aveu du gouvernement, les perspectives sont sombres. Il est probable que les mauvais chiffres en matières de croissance, de déficits et de chômage envisagés pour 2009 soient, une fois de plus, sous-évalués. Les grandes institutions internationales, comme le FMI, sont beaucoup moins «optimistes», notamment concernant la baisse du PIB français (entre -2 et -2,5%).

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