Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 23:47
même des élus UMP  essaient de trouver des remèdes , rejetés par Mme Bachelot et le gouvernement UMP
Assemblée: Bachelot face à l'inquiétude suscitée par les "déserts médicaux"

PARIS (AFP) — La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a fait face lundi à l'inquiétude de députés UMP élus dans des zones rurales menacées par le manque de médecins, à la reprise de l'examen de son vaste texte Santé à l'Assemblée.

"En Lozère, il y a plus de vétérinaires efficients que de médecins. En zone rurale, il vaut mieux être une vache qu'un homme", a lancé à la ministre Pierre Morel-A-l'Huissier, député UMP de Marvejols.

M. Morel-A-L'Huissier proposait de définir dans la loi les temps d'accès aux soins (entre 30 minutes et une heure pour la médecine générale, 45 minutes pour une maternité, 20 minutes pour les urgences).

Soutenu par le PS, son amendement a cependant été repoussé. "C'est très grave", a estimé Christian Paul (PS).

Contre les déserts médicaux, le projet de loi prévoit "une régulation territoriale de la démographie médicale par le numerus clausus de première année, la répartition des postes d'internes par la spécialité".

Le PS veut, lui, reposer la question de la liberté d'installation des médecins.

"Nous ne demandons pas que l'on y renonce. Il faut lui apporter un certain nombre de limites quand l'intérêt général le réclame", a résumé Christian Paul. "Nous proposerons de la plafonner, voire de la geler quand c'est nécessaire". L'objectif est ainsi d'assurer une meilleure répartition des médecins.

Le nombre de médecins installés en France devrait chuter de près de 10% en France d'ici 2019, à seulement 188.000, selon le scénario le plus probable d'une étude statistique du gouvernement (Drees) publiée le 20 février.

Partager cet article
Repost0
28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 02:55
si les Calaisiens sont "malheureux "ils le doivent en grande partie à la politique menée par l' UMP !
A Calais, qui a dit : «Notre population est en plus grande difficulté que les migrants»?
http://www.libelille.fr/saberan/2009/02/a-calais-qui-a.html

HUMEUR - Qui a dit, citée par la Voix du Nord de samedi : «Vous ne pouvez pas comprendre la situation. Pour cela, il faudrait que vous preniez un appartement et restiez six mois à Calais. Vous verriez la difficulté économique lourde de la ville. Que personne ne prend en compte la population calaisienne qui, elle, n'a pas droit à quatre repas par jour. Notre population se sent lésée, car elle est en plus grande difficulté que les migrants. J'en ai croisé aujourd'hui, ils sont bien habillés, ils ont le téléphone, ils ont quatre repas. Et je rappelle qu'ils sont là volontairement, c'est leur choix de vivre dans la rue.»

Réponse...

...c'est Natacha Bouchart, maire UMP de Calais, lors d'une conférence de presse vendredi.

On n'ose lui suggérer d'essayer pendant six mois de vivre volontairement dans la forêt, de goûter volontairement aux «quatre» repas par jour (c'est à dire 1 + 1) offerts par les humanitaires, de lutter volontairement contre le froid et l'humidité, de volontairement tout faire pour rester propre, de grimper volontairement la nuit dans les camions, en tentant volontairement d'échapper au racket des passeurs, et à la traque des policiers.

 

Partager cet article
Repost0
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 02:04
AP | 25.02.2009 | 18:58

Du jamais vu dans les statistiques du chômage. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie 1 au Pôle emploi a connu une hausse brutale de 4,3% en janvier, soit 90.200 chômeurs de plus sur un mois, a annoncé le gouvernement mercredi soir.

Fin janvier, 2.204.500 demandeurs d'emploi étaient inscrits en catégorie 1 selon les chiffres diffusés par Bercy sur la base des statistiques mensuelles du Pôle emploi, l'organe né de la fusion de l'ANPE et de l'Unedic.

Face à cette flambée, la ministre de l'Economie Christine Lagarde n'a pu que mettre en avant les mesures annoncées lors du sommet social du 18 février, mesures que les syndicats ont jugé insuffisantes. "Plus que jamais, le décalage est criant entre la gravité de la situation et les réponses apportées par le chef de l'Etat et son gouvernement", a accusé la CGT.

C'est la première fois qu'on trouve une telle hausse sur un mois dans les statistiques du chômage en France.

La précédente hausse la plus forte avait été enregistrée en novembre dernier avec 64.000 chômeurs de plus sur un mois, et il fallait déjà remonter plus de 15 ans en arrière pour retrouver pareil augmentation: en 1993, les services de l'ANPE avaient enregistré l'inscription de 54.000 chômeurs supplémentaires entre février et mars.

Sur un an, entre janvier 2008 et janvier 2009, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1 est en hausse de 15,4%.

Dans le détail, c'est le chômage des jeunes qui connaît une véritable flambée avec 5,1% de chômeurs de moins de 25 ans en plus en janvier, et de 23,1% sur un an. Juste derrière, on trouve les demandeurs d'emploi de 25 à 49 ans (+4,1% sur un mois, 13,9% sur un an) et ceux de plus de 50 ans (3,9% de hausse en janvier, 12,8% sur un an).

Au sein de ces catégories, l'emploi précaire est en première ligne. Sur un mois, les fins de CDD non reconduits représentent ainsi 26,4% des inscriptions au Pôle emploi, et les fins de missions d'intérim 12,3%.

Dans son communiqué, Christine Lagarde explique qu'à "la suite des discussions menées le 18 février avec les partenaires sociaux, de nouvelles mesures d'accompagnement social ont été décidées". La ministre souligne que ces mesures représentent "un effort de 2,6 milliards d'euros" (hausse de l'indemnisation du chômage partiel, versement d'une prime pour certaines familles, ou encore pour les demandeurs d'emploi pouvant justifier au moins deux mois de travail).

"Lors du sommet social du 18 février dernier, sourd aux revendications syndicales, Nicolas Sarkozy s'est contenté (...) de suggérer quelques mesurettes sociales en complet décalage avec l'urgence de la situation", estime pour sa part la CGT.

La CFDT, de son côté, juge que cette situation confirme sa volonté "de doter notre pays d'un fonds d'investissement social à la hauteur de la situation créée par la conjoncture". "Une première réponse a été apportée par le président de la République le 18 février, mais elle est très insuffisante, tant dans son montant que dans la source du financement", ajoute la confédération de François Chérèque.

Les syndicats appellent à une nouvelle journée interprofessionnelle de grèves et de manifestations dans toute la France le 19 mars afin d'obtenir un "changement de cap" du gouvernement en matière de politique économique et sociale face à la crise. AP

Partager cet article
Repost0
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 01:59
j'ai eu ce Mercredi au téléphone un ami qui réside à Fort de France.
Il a participé aux négociations l'autre nuit et m'explique que devant la préfecture des incidents très graves se déroulaient : voitures incendiées,  molotof contre la préfecture,
nuit quasi insurectionnelle ...
la presse n'en parle pas !
celà pourrait s'étendre à la métropole !
Partager cet article
Repost0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:46
 A part cela, l’UMP déclare que le programme des socialistes ne peut marcher !
 Vers une nouvelle forte hausse du chômage en janvier…et c’est Claude Guéant qui le dit !

http://www.liberation.fr/politiques/0101321767-vers-une-nouvelle-forte-hausse-du-chomage-en-janvier

 

Les chiffres du chômage en janvier seront pires que ceux des mois précédents, selon Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée.

 

 

 

Pas de mieux à attendre du côté des chiffres du chômage du mois de janvier. C’est le message qu’est venu faire passer Claude Guéant sur l’antenne de LCI ce mercredi matin.

 

Interrogé sur la parution de la prochaine statistique à 18 heures, le secrétaire général de l’Elysée a déclaré qu’«il est vraisemblable qu’elle ne sera pas meilleure que celle des mois précédents». «Les mois précédents, c’était 45.000, il est possible que ce soit même plus», eh bien oui , c'est le double ! )a-t-il ajouté.

 

Selon les chiffres officiels, le nombre d’inscrits avait augmenté de 2,2% en décembre 2008.

 

Après deux années d’amélioration, le marché du travail en France s’est fortement retourné en 2008, avec 217.000 personnes supplémentaires inscrites ou réinscrites à l’ANPE à la fin décembre.

 

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie 1 (personnes sans emploi, immédiatement disponibles, à la recherche d’un emploi à durée indéterminée à temps plein) à l’ANPE a ainsi atteint 2.114.300 fin décembre, en hausse de 11,4% sur un an.

 

Partager cet article
Repost0
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 10:16

 

 

Les discussions qui doivent reprendre mardi midi buttent toujours sur la question de l'augmentation des bas salaires. Le collectif LKP, à l'origine de la grève, craint un «envenimement» de la crise.

 

http://www.liberation.fr/societe/0101321361-en-guadeloupe-les-negociations-sont-au-point-mort

 

Une nouvelle journée de négociations s'est achevée lundi en Guadeloupe entre le patronat, l'Etat et le LKP dans un climat tendu, le collectif intersyndical mettant en garde contre "un envenimement" de la crise.

 

Au centre des discussions qui reprendront mardi à 11H00 (16H00, heure de Paris): une proposition de l'Union des chefs d'entreprises guadeloupéens (UCEG), une organisation patronale proche du LKP, pour augmenter les bas salaires de 200 euros, sa revendication principale.

 

L'UCEG propose d'augmenter immédiatement les salaires de 100 euros, moitié à la charge des entreprises, moitié à celle des collectivités locales (conseil régional et conseil général).

 

Les 100 euros manquants proviendraient de la suppression durant trois ans de de la CSG et de la CRDS qui financent la sécurité sociale, le temps que le patronat puisse en assumer le coût.

 

Selon le LKP, plusieurs organisations patronales "représentant 42.000 salariés sur les 45.000 concernés par le dispositif", auraient donné leur accord à cette proposition de l'UCEG. De son côté, Willy Angèle du Medef Guadeloupe ne l'a pas validé.

 

Pour sa part, le préfet de Guadeloupe Nicolas Desforges a affirmé que cette proposition "excède très largement le cadre fixé par l'Etat". "Il n'appartient pas à l'Etat de compenser les augmentations de salaires accordées par les entreprises", a-t-il martelé.

 

Elie Domota a alors haussé le ton estimant qu'"une fois de plus" l'Etat "se débine". "Si nous n'avons pas de réponse, les choses ne pourront que s'envenimer", a ajouté le leader du LKP qui mène la grève depuis plus d'un mois, refusant cependant de se prononcer sur un éventuel retour des barrages routiers.

 

Plusieurs centaines de militants accompagnaient les six délégués et les experts du LKP à leur arrivée à la capitainerie où se déroulent les négociations. Olivier Besancenot (NPA), s'était joint à la marche.

 

Les observateurs estiment que les barrages pourraient rapidement réapparaître en cas de rupture des négociations.

 

"Si jamais l'Etat ne prend pas ses responsabilités", Rosan Mounien, autre dirigeant du LKP a appelé "à un renforcement, une amplification du mouvement", affirmant que "la parole sera donnée au peuple".

Situation confuse

 

La situation restait confuse à la veille de mardi gras, jour férié en Guadeloupe.

 

Presque tous les axes routiers ont été déblayés par des entreprises réquisitionnées à l'exception, selon la préfecture, d'un barrage à Baie-Mahault, à quelques kilomètres de Pointe-à-Pitre, où les forces de l'ordre n'ont pas souhaité intervenir contre des occupants "très agressifs".

 

Par ailleurs, 35 stations-services ont été réquisitionnées lundi et leur accès n'était pas limitée aux seuls clients prioritaires.

 

Mais dans le centre ville de Pointe-à-Pitre, des manifestants ont défilé pour faire fermer les commerces qui avaient levé leurs rideaux. En banlieue, des files d'attente se sont formées devant au moins deux supermarchés.

 

Partager cet article
Repost0
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 16:26

Logement social.


Le maire UMP du 6 ème arrondissement de Paris, Jean-Pierre LECOQ , ne veut pas entendre parler de logements sociaux.


Or, un logement sur 10 n'est pas occupé dans cet arrondissement chic de Paris. La mairie pourrait faire valoir son droit de préemption...



Encore un de l'UMP qui fait en sorte que les promesses de 'Tsarko 1er ne soient pas tenues...comme à Neuilly!


Merci Marc P.

Partager cet article
Repost0
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 09:59

 

 

L'association Droit au logement (DAL) dénonce "la très libérale loi Boutin" adoptée définitivement jeudi 19 février par le Parlement.

 

Le DAL estime que le projet de loi "mobilisation pour le logement et lutte contre l'exclusion" de Christine Boutin "contient des dizaines de mesures qui vont aggraver la crise du logement et favoriser le désengagement financier de l'Etat". Dans ses grandes lignes, indique-t-il, la "très libérale loi Boutin précarise les locataires modestes en multipliant les statuts dérogatoires au droit commun (...), privatise le logement social et confisque des moyens de financement dans le but d'alimenter un budget du logement en baisse (...), vient au secours des promoteurs, bailleurs privés et trusts du BTP (...) et vient censurer des mesures favorables aux mal-logés".

 

A propos des mesures annoncées mercredi par le président Sarkozy en faveur du pouvoir d'achat, le DAL relève qu'aucune ne prévoit de s'attaquer au 'logement cher'". Selon l'association, "l'addition de tous les loyers perçus en un an a été multipliée par quatre ces vingt dernières années".

 

Le projet de loi a définitivement été adopté jeudi par le Parlement, après un ultime vote de l'Assemblée nationale. Sans surprise, la majorité (UMP et Nouveau Centre) a voté pour, l'opposition (PS, PCF, Verts), contre. "Les dispositions innovantes de ce projet de loi, associées aux mesures du plan de relance, vont nous donner tous les outils nécessaires" pour répondre à la crise immobilière et à la crise du logement, a estimé Mme Boutin, en faisant part de sa satisfaction au terme de débats qu'elle a qualifiés "d'apaisés" et "d'une grande richesse".

Partager cet article
Repost0
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 00:34

"IL N'Y A TOUJOURS PAS DE PLAN DE RELANCE"
Aux annonces du sommet social faites par Nicolas Sarkozy, Benoît Hamon, le porte parole du PS, oppose une fin de non recevoir. "Ce qui importe dans un plan de relance de la consommation c'est qu'il atteigne le seuil qui lui permet d'avoir un impact sur l'économie. Et ce n'est pas ces 2,5 milliards d'euros distribués de façon dispersée qui vont amener ce choc." Ce plan a au moins le mérite de montrer que le gouvernement change de discours, "la mobilisation doit continuer pour qu'il y ait enfin un véritable plan de relance", déclarait encore Benoît Hamon, le 18 février.
Vidéo : Voir le point presse de Benoît Hamon
"Pouvait-on tomber si bas pour un sommet annoncé si haut ?" Le communiqué du MJS

Partager cet article
Repost0
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 01:23
ET TZARKO 1 er  LUI NE FAIT ... RIEN !!!
NOUVELOBS.COM | 18.02.2009 | 11:15

Un projet loi qui doit être adopté dans la matinée en conseil des ministres par le gouvernement d'Angela Merkel autorise temporairement la nationalisation forcée des banques.

La chancelière allemande Angela Merkel. (Reuters)

 

La chancelière allemande Angela Merkel. (Reuters)

 

L'Etat allemand veut se donner le pouvoir jusqu'au 30 juin de nationaliser les banques en expropriant au besoin leurs actionnaires, selon un projet de loi présenté mercredi 18 février au gouvernement et dont l'AFP a eu copie.
"La possibilité de lancer une procédure d'expropriation expire le 30 juin 2009. La nationalisation est une solution de dernier recours", selon ce texte qui devait être adopté dans la matinée en conseil des ministres par le gouvernement d'Angela Merkel.
Dans les faits, ce projet de loi est taillé sur mesure pour permettre au gouvernement de prendre le contrôle de la banque immobilière en détresse Hypo Real Estate, qui menace de faire faillite à tout moment.
En limitant dans le temps la possibilité d'exproprier des actionnaires, le gouvernement peut espèrer qu'Hypo Real Estate sera la seule banque concernée par une éventuelle expropriation.
Les discussions sur la nationalisation de la banque immobilière sont encore en cours. (AFP)
Partager cet article
Repost0