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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 09:18

Fillon a osé affirmer sur France 2 que l’inflation serait pour 2008 inférieure à 1% !!!

 

Oui, vous avez bien lu : inférieure à 1% !!!

 

Chacun a pu constater l’envolée des prix à la consommation !

 

Et en plus la taxe sur l’Audiovisuel va passer de 116 à 120 euros, soit une augmentation de 4 euros par rapport à 116 euros, c’est-à-dire une augmentation de 3,5 % (environ).

 

Donc si on en croit Fillon, la redevance télé augmentera plus que l’inflation de 2008 !

 

Ils sont complètement incohérents dans  ce gouvernement !!! Mais ça, vous le saviez déjà !!!

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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 10:21
 Merci à Dominique L qui m' a fait parvenir ce témoignage poignant et révoltant !

Le  témoignage d'une infirmière:
> > > >    
> > > >     'Je  suis assez catastrophée en ce moment, car dans aucun média,  aucune presse, même dans les discours de nos chers  politiques, personne ne parle de ce qui se passe du côté de  l'hôpital public... Et pourtant, moi qui le vis de  l'intérieur, je vous garantis qu'il y a de quoi sauter au  plafond (peut-être autant que les fautes d'orthographe dans  ce mail, je m'en  excuse...!).
> > > >     Tout  ce qui va suivre est un peu compliqué, peut-être, mais  nécessaire pour vous expliquer ce qui se passe sur le  terrain.
> > > >    
> > > >     Je  suis infirmière dans un service de Médecine adulte (Médecine  interne et thérapeutique, pavillon 5, hôpital Bellevue à  St-Etienne) avec une capacité d'accueil de 21 patients, dont  95% est muté directement des urgences. Autrement dit, la  plupart ne sont pas encore très stabilisés sur le plan  médical et ont donc besoin d'une surveillance étroite et  efficace de la part des infirmiers et aide-soignants. Les  femmes de ménage (ASH) ont elles aussi un rôle important,  car au détour d'un couloir ou pendant qu'elles nettoient une  chambre, elles peuvent être les premiers signaux d'alarme  d'un patient en détresse. Sans parler de leur travail  primordial pour assurer l'hygiène des services, rôle majeur  dans la lutte des infections  nosocomiales.
> > > >    
> > > >     Nos  équipes s'organisent ainsi : (les équipes de jour et de nuit  sont indépendantes, je ne travaille que le jour  matin-soir)
> > > >     2  infirmières + 2 aide-soignantes + 1 ASH le  matin
> > > >     2  infirmières + 2 aide-soignantes + 1 ASH le  soir
> > > >     1  infirmière + 1 aide-soignante la  nuit
> > > >    
> > > >     Ceci  est ce qu'on appelle le service minimum, autrement dit,  c'est le minimum réglementaire pour assurer la sécurité des  patients. Or il faut savoir que nous n'avons jamais de  personnel en plus et que la tendance actuelle est de nous  faire tourner en sous-effectif de manière presque  systématique les soirs et les week-end, soit un seul  infirmier pour 21 patients.
> > > >    
> > > >     Depuis  2 mois, une de mes collègues infirmières a démissionné et  n'est pas remplacée, une autre est en arrêt de travail qui  risque d'être prolongé et n'est pas non plus  remplacée. Nous ne sommes donc plus que 6 infirmiers au lieu  de 8 à assurer un roulement sur 4 semaines, jours de  semaine, week-end et fériés compris. Alors nous effectuons 1  puis 2 puis 3 week-end supplémentaires (nous en travaillons  déjà 2 sur 4 habituellement) et ainsi de suite pour que le  service tourne, avec des jours de repos qui sautent et des  alternances de rythme incessantes. Si bien qu' il devient  impossible de prévoir quoi que ce soit en dehors de la vie  au CHU, sous peine de devoir annuler au dernier moment pour  cause : boulot!
> > > >    
> > > >     Samedi  dernier, une autre collègue s'est arrêtée  et, étant la seule infirmière du soir, il n'y avait donc  personne pour prendre la relève du matin... C'est un  infirmier des urgences qui a été détaché de son service pour  venir dans le nôtre, qui a assuré les soins de nos 21  patients, alors qu'il ne les connaissait pas, et qui a dû  faire face en plus à une situation d'urgence vitale de l'un  d'eux...
> > > >    
> > > >     Une  des ASH est arrêtée depuis 1 an en étant remplacée de  manière très ponctuelle, obligeant les 3 ASH restantes du  service à se partager un roulement sur 4 semaines, jours de  semaine, week-end et fériés compris. Leur tâche est de  nettoyer à elles seules, tous les jours, la totalité des 16  chambres du service de fond en comble (vitres, mobilier,  murs, WC), les bureaux médicaux, les pièces de vie (office,  douche, WC, couloirs), la salle de  soins...
> > > >    
> > > >     Il  faut savoir que le CHU de St-Etienne est en pleine  réorganisation, puisqu'un gros complexe est en fin de  construction à l'hôpital Nord, promettant parait-il des  technologies de pointe, des locaux modernes et surtout des  soins efficaces et de  qualité...
> > > >    
> > > >     Alors  expliquez-moi comment être à la hauteur de ces exigences  quand le personnel est déjà largement en sous-effectif?  L'hôpital refuse d'embaucher, car déficit budgétaire, mais  préfère faire appel à l'intérim, qui coûte plus cher que des  contractuels...
> > > >    
> > > >     Hier,  j'étais normalement en 'repos' et j'ai passé une bonne  partie de ma journée à démarcher la Médecine du Travail, les  syndicats et à parler avec notre chef de service, pour  essayer de trouver des solutions pour que notre direction  nous entende...
> > > >    
> > > >     Nous  sommes par chance soutenus par notre chef de service, qui  connaît la valeur de notre travail et sait que nous ne  protestons pas pour rien. Il nous connaît suffisamment pour  lui même remuer ciel et terre pour qu'on s'occupe du sort  des soignants à l'hôpital. Il nous soutient par ce que  lui-même est très inquiet de la situation et voit notre  gouvernement asphyxier le service public hospitalier, or lui  a choisi de travailler au CHU par foi en ce service public  et dans le respect du serment d'  Hippocrate.
> > > >    
> > > >     Je  dors très mal et pour être honnête je pense au boulot  constamment. J'ai peur que le stress me fasse oublier un  soin, que la pression m' empêche de prendre le temps avec un  patient déprimé, que la fatigue me fasse faire un mauvais  calcul de dose, administrer un produit au mauvais patient...  J'ai peur que ce métier que j'aime me transforme en  assassin, involontaireme nt, par ce qu'on aura laissé la  situation se dégrader. Parce que nous sommes tous  responsables : je suis l'infirmière d'aujourd'hui mais nous  sommes tous les patients de demain. VOUS pouvez être au bout  de ma seringue, ou votre mari, votre enfant, votre  proche.
> > > >     Je  vis l'insécurité dans mon travail, alors que je le maîtrise  pourtant. Mais je suis humaine avant  tout.
> > > >     Vous  serez ceux qui pâtirez du manque de soignants dans les  services : je n'aurai pas pu prendre le temps de vous donner  des nouvelles du patient que vous aimez, je n'aurai pas pu  gérer 2 situations d'urgence à la fois... Faut-il attendre  qu'il y ait des morts pour réagir et prendre conscience de  ce qui se passe dans les  hôpitaux???
> > > >    
> > > >    
Aujourd'hui,  j'ai besoin de vous. Merci de bien vouloir transférer ce  mail de manière la plus large possible, pour informer le  plus de monde possible. Si vous connaissez des personnes du  monde hospitalier, journalistique, politique ou autre,  n'hésitez pas à les solliciter.
> > >
>     Il  faut se mobiliser en masse pour être plus efficace, moi  toute seule, je n'intéresse personne.'
> > > >    
> > > >     Merci  pour votre  attention!
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 00:28
Le lapsus de Besson, ministre de l'Immigration

Interviewé sur RTL, dimanche 25 janvier, Eric Besson parle "d'invasion venue d'Afrique" en expliquant les liens passés de la France avec le Maghreb et l'Europe, avant de se corriger.


Eric Besson, nouveau Ministre de l’immigration, de l’identité nationale et du développement solidaire, a commis un lapsus alors qu’il était interviewé sur RTL, dimanche 25 janvier. Interrogé sur les origines de la France comme terre d’immigration, le ministre a parlé d’une "invasion venue d’Afrique" avant de rectifier ses propos. “C'est vrai des temps anciens, tout le monde le sait, des grandes invasions. C'est vrai du XIXème et du XXème siècle, avec les Italiens, les Polonais, d'autres qui se sont intégrés. Ensuite, il y a eu à la fois une invasion... euh, une immigration de provenance d'Afrique et du Maghreb. Non pas une invasion, qu'il n'y ait pas de lapsus sur le sujet".
Ancien secrétaire national à l’économie du parti socialiste, Eric Besson avait démissionné de son poste, en pleine campagne présidentielle, après un profond désaccord avec la candidate Ségolène Royal. Le 24 janvier 2009, il est élu secrétaire général adjoint de l'UMP
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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 13:41

Merci à Laurent qui m'a passé ce texte !


Appel de syndicalistes de la région Nord-Pas-de-Calais

 

 

La crise du capitalisme s’emballe, d’ailleurs les suppressions d’emplois s’accélèrent notamment à Renault, Peugeot,  Sevelnor, Arcelor et toute la sous-traitance industrielle, dans la VPC, La redoute, les 3 suisses et bien d’autres encore ; le chômage repart fortement à la hausse.

 

Dans son allocution à Toulon le 26 septembre 2008, Sarkozy, face à cette crise, a annoncé la couleur pour les travailleurs de ce pays : « La crise appelle à accélérer le rythme des réformes, en aucun cas à l’arrêter ou le ralentir ».

 

Ces derniers mois, nous avons pétitionné et participé à une succession de journées d'action avec débrayages ou grèves et à des manifestations de rue...

 

  • pour nos salaires, nos retraites, nos conditions de travail, le maintien des 35 h, la défense de la recherche, de la télé publique, du Code du travail et du statut de fonctionnaires, nos conventions collectives, la défense et l’amélioration des indemnités chômage et pour le maintien des Hôpitaux publics...   
  • contre les franchises médicales, les licenciements, le chômage partiel, les suppressions des postes à France Télécom,  ... et  dans tous les services public(s) et la Fonction Publique, à commencer par  l'Education nationale. 
  • etc...

 

Pourtant ni le gouvernement ni le Medef n'ont bougé.

 

Et nous syndicalistes avec les salariés, les retraités, les chômeurs, les jeunes nous en avons assez d'être baladés de journées d'action en journées d'action éclatées et sans continuité ... Faute d'une riposte généralisée, le gouvernement fera  passer toutes ses contre-réformes...

Et  ça, nous ne l'acceptons pas !

 

Aussi nous appelons l'ensemble des directions syndicales et les salariés qu'ils soient du public ou du privé, à tout mettre en œuvre  pour  faire converger les mécontentements et  fédérer les revendications; Pour faire front tous et toutes ensemble et en même temps, de façon prolongée.

 

Les thèmes des revendications communes ne manquent pas : salaires, pouvoir d’achat, emplois, protection sociale et retraite, garanties collectives, défense des services publics et de la fonction publique, libertés démocratiques et citoyennes...

 

En cela nous pensons que l’appel intersyndical et interprofessionnel du 29 janvier doit être un véritable point d’appui vers une grève générale et reconductible. Il est temps d’agir ensemble, en même temps et sur les mêmes revendications qu’on soit du privé, des services publics ou de la fonction publique, actifs, en CDI ou précaires, privés d’emploi ou retraités.

 

Nous appelons tous les militants, quelle que soit leur appartenance syndicale, syndiqués ou non à participer à une assemblée générale le 29 janvier à 18H00 salle Lestiboudois (Quartier Vauban/Esquermes , Métro port de Lille) à Lille pour organiser les prolongements qu’appelle la journée unitaire du 29 janvier.

 

Premiers signataires :


 

Un appel unitaire pourquoi ?

 

Il est né du constat, largement partagé, des difficultés pour construire des perspectives de mobilisation afin de résister aux attaques tous azimuts que nous subissons. Que nous soyons salariés, employés ou privés d'emploi, du secteur public ou du privé, ou étudiants.

Au delà des nécessaires journées d'action, des débrayages et des grèves de 24 heures, il faut créer les conditions du tous ensemble, de la convergence et donc de l'unité pour défendre nos revendications. et obtenir satisfaction. Tous les salariés, tous les syndicalistes, les équipes militantes, les directions des organisations syndicales à tous les niveaux. Tout le monde est concerné.

 

Cet appel a pour ambition:

 

  • d'exprimer l'exaspération devant l'incapacité d'opposer une riposte à la hauteur, face aux mauvais coup du gouvernement et du MEDEF;

 

  • de contribuer à créer des cadres de discussion nécessaires pour que la question des perspectives d'un mouvement d'ensemble soit débattue le plus largement possible .

 

  • d'aider à ce que ce débat soit porté dans le maximum de secteurs, par le maximum de salariés, de militants, d'équipes et d'instances syndicales

 

  • que tous ensemble nous décidions de la meilleure perspective possible et que nous nous donnions les moyens d'y parvenir.

 

Cet appel de syndicalistes de la région Nord-Pas-de-Calais a donc pour vocation d'être signé par toutes celles et ceux qui partagent tout ou partie de ces préoccupations. Il peut aussi être pris en charge par les structures syndicales qui le souhaitent pour s'en saisir comme outil de réflexion. Il peut aider  à définir des perspectives .permettant de répondre au défi que doit relever le monde du travail avec ses organisations syndicales.

 

Il veut dépasser le simple aspect pétitionnaire, insuffisant face aux défis lancés pour susciter à tous les niveaux, dans tous les secteurs du salariat, des cadres d'échanges permanents.

 

Nous décidons de nous constituer en Collectif pour fédérer les initiatives diverses en train de voir le jour, sur la base d’un programme de revendications immédiates vitales pour nous tous :

 

  • L’interdiction des licenciements, des suppressions d’emploi, l’indemnisation à 100% de chômage partiel ;
  • L’augmentation générale des salaires, des retraites et de toutes les allocations, leur indexation sur le coût de la vie ;
  • Le retour aux 37,5 annuités pour tous, retraite calculée sur les 10 meilleures années dans le privé ;
  • Le blocage des prix, blocage des loyers, réquisition des appartements vacants ;
  • Le CDI comme seul contrat de travail ;
  • Le rétablissement de tous les postes et services publics supprimés ;
  • L’abrogation de toutes les lois réactionnaires contre les immigrés. La fermeture des centres de rétention. La régularisation immédiate de tous les sans papiers ;
  • L’abrogation de toutes les lois et mesures réactionnaires prises par ce gouvernement et les précédents etc.
  • LA défense le l’ Hôpital public et de l’accès aux soins pour tous.*
  • La défense et l’amélioration de tous les services publics

 

Les directions de nos syndicats doivent rompre tout dialogue ou concertation sur les plans du gouvernement et du Medef qui n’aboutissent qu’à les faire passer.

 

Elles doivent cesser d’appeler à des journées d’action, les unes après les autres, dont chacun sait qu’elles sont totalement inefficaces et ne servent qu’à empêcher l’unification de tous les travailleurs contre le gouvernement.

 

Si elles ne veulent pas l’entendre, nous devons nous organiser pour l’imposer, parce que les syndicats sont à nous !

 

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 22:22
Les 26 milliards du plan de relance ont effacé le hold-up de 600 millions d'euros des caisses des chômeurs et des handicapés

publié le jeudi 22 janvier 2009 à 19h41



La bataille de chiffres n'a jamais été gagnée par les politiques. Trop compliqué les chiffres, et puis surtout invérifiables. Et la presse, de toute façon, elle se trompe tout le temps. Même le ministère des Finances se fait régulièrement redresser les bretelles par la Cour des comptes pour des déficits sous-estimés. Alors un chiffre publié dans la presse, qui n'a pas été repris par les autres journaux, il tombe vite dans l'oubli. Si ce chiffre est éclipsé par un autre, un peu plus élevé, plus marquant, il devient alors totalement anachronique de le rappeler. C'est le cas du petit hold-up effectué par le gouvernement dans les caisses des chômeurs et des handicapés en octobre 2008. C'était juste avant le gros de la crise, deux mois avant l'annonce du plan de relance de 26 milliards d'euros. L'information, sortie par le Canard Enchaîné le 8 octobre 2008, n'a été reprise que par le nouvel hebdomadaire Vendredi. Quelques blogs s'en sont faits l'écho, mais aucun journal ou site d'information n'a cru bon de devoir se pencher sur ce chiffre.

Symboliquement, cette information sous le titre
"En pleine crise, le gouvernement siphonne 600 millions d'euros des caisses des chômeurs et des handicapés" était notre première Dépêche Politique Ignorée. Grâce à Vendredi, elle a dégringolé à la 3ème place (battue par les "lois non appliquées" et le "multirécidiviste imaginaire") dans notre 4ème baromètre DPI/Politique.net. (Pour ceux qui ont du mal à suivre, voir notre article "Pourquoi avons-nous lancé un baromètre des Dépêches Politiques Ignorées ?")

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 17:24

Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé, avait déclaré en novembre que, lui "vivant, il n'y aurait pas d'augmentation de la redevance télé" hors inflation.

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 22:54
"Budgétivores" : Les ministres les plus dépensiers en frais de personnel
Cliquez pour agrandir
© AFP
"Aucun ministère ne sera écarté de la nécessité de la réforme", avait indiqué Nicolas Sarkozy. Cependant, le quotidien Le Monde a mis en cause l’explosion des frais des ministères à la fin du mois de novembre 2008. Selon le journal, entre septembre 2007 et juillet 2008, 397 personnes supplémentaires auraient été affectées dans les cabinets ministériels. Le montant des primes, lui, aurait progressé de près de 5 millions d'euros. Retour en images sur les ministres et secrétaires d’Etat les plus dépensiers selon l’enquête, basée sur l'annexe au projet de loi de finances pour 2009.
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 22:04



On peut se réjouir de notre action commune : L'UMP lit notre blog et a eu peur !
comme quoi la mobilisation paye !!!


Travail dominical: examen reporté sine die
- Assemblée Nationale - France3 -

Assemblée Nationale

© France3
L'examen du texte sur le travail dominical, initialement inscrit le 15 janvier au menu des députés, est reporté sine die

Alors que le Parlement fait sa rentrée, l'ordre du jour de l'Assemblée fixé par le gouvernement et communiqué mardi ne fait pas mention du projet de loi sur l'extension du travail le dimanche et ne fixe aucune date pour sa discussion en séance.

Le gouvernement a tenté de minimiser ce report, Luc Chatel affirmant "ce n'est pas une reculade". 

La proposition de loi UMP est ajournée notamment en raison des débats qui  s'annoncent houleux sur la réforme du travail législatif.

La gauche a  promis de livrer une bataille d'amendements contre ce projet de loi qui vise,  selon elle, à "bâillonner" l'opposition. Deux semaines entières de débats -au  lieu d'une initialement- sont d'ores et déjà prévues sur ce texte.

L'examen du texte sur le travail du dimanche se retrouve donc de nouveau ajourné et n'apparaît pas à l'ordre du jour de l'Assemblée jusqu'au 25 janvier, communiqué dans la matinée en conférence des présidents.

Jusqu'à présent, sa discussion à l'Assemblée nationale -dont le président Nicolas Sarkozy avait exigé qu'elle débute avant Noël pour ne pas donner l'impression de reculer- a été purement symbolique. Les débats sur ce texte qui divise fortement la droite n'ont en effet duré que deux petites heures en soirée, le 17 décembre, dans une ambiance électrique  qui a obligé la majorité à battre en retraite, officiellement pour "calmer les esprits".

Pour secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le parlement, "la détermination du  gouvernement reste entière" sur ce texte.Son absence "dans l'ordre du jour des trois prochaines semaines est simplement mécanique", a-t-il insisté.

 
Réactions politiques et syndicales

- Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a affirmé que les milliers d'amendements du PS rendaient impossible un débat "serein" sur le travail dominical et s'est interrogé sur un report du texte au printemps, après la réforme du règlement de l'Assemblée nationale.

- François Bayrou, président du Mouvement Démocrate (MoDem), a souhaité que le report sine die de l'examen à l'Assemblée nationale du texte sur l'extension du travail  dominical "dure le plus longtemps possible".

- Le gouvernement "ne renonce à rien" concernant l'extension du travail du dimanche, a assuré mardi le porte-parole du  gouvernement Luc Chatel après l'annonce du report de l'examen de cette proposition de loi UMP.

- La CFTC s'est félicitée du report de l'examen à l'Assemblée nationale de la proposition de loi sur l'extension de l'ouverture dominicale des magasins. "La CFTC se félicite de (ce) report (...). Celui-ci est un acte de bon sens, qui devrait permettre à chacun de mesurer l'impact négatif qu'aurait, pour la société française, l'extension du travail le dimanche".

- Le Parti communiste français s'est félicité mardi de la "reculade" du gouvernement sur le travail du dimanche et a demandé que le texte, dont l'examen à l'Assemblée nationale a été reporté sine die, soit "définitivement enterré".

jean luc

(source France 2)

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 16:11
L'examen du texte sur le travail dominical est (encore) reporté

Les désaccords au sein de la majorité poussent le gouvernement à botter en touche. Selon Dominique Paillé, porte-parole de l’UMP, ce n’est «ni un désaveu, ni un recul». «La priorité des priorités, c’est le vote du plan de relance»

Repoussé, encore. L’examen du texte sur le travail le dimanche, initialement inscrit le 15 janvier au menu des députés, est reporté sine die, selon l’ordre du jour de l’Assemblée nationale fixé par le gouvernement jusqu’au 25 janvier. Il avait déjà été reporté fin décembre. Nicolas Sarkozy souhaitait alors faire adopter le texte avant Noël, mais devant les divisions de la majorité, l’examen avait été repoussé, après un débat symbolique de deux heures, dans une ambiance pour le moins tendue.

 

Dominique Paillé, porte-parole de l’UMP, explique à Libération ce report pour des questions de «contingence» et par la recherche «de la majorité la plus large possible». La «contingence», c’est «le calendrier parlementaire extrêmement chargé. La priorité des priorités, c’est le vote du plan de relance.» Surtout, l’examen prévu le 13 janvier de la réforme constitutionnelle, prévoyant une réforme du droit d’amendement, risque de ralentir les travaux, l’opposition s’opposant fermement au projet. «Nous avons des débats longs du fait de l’obstruction systématique de l’opposition», dénonce le porte-parole.

 

Mais si l’examen du texte est repoussé – à moins qu’il soit purement et simplement mis aux oubliettes – la majorité le doit avant tout à elle-même et à sa difficulté à trouver un consensus sur le sujet. «Ce temps indéterminé du report doit être mis à profit pour discuter et pour convaincre sur le bien-fondé du travail le dimanche», reconnaît Dominique Paillé.

 

Est-ce un désaveu pour Nicolas Sarkozy ? «Je ne crois pas, estime le porte-parole. L’ordre du jour est encore maîtrisé par le gouvernement. Il avait l’assurance d’avoir une majorité, même si elle était courte. Ce n’est pas un désaveu, ni un recul. Il faut maintenant chercher le consensus le plus large possible». Dominique Paillé ne croit pas non plus au retrait du projet. «A aucun moment le Président n’a enterré une réforme de son programme». Il y a bien la réforme Darcos des lycées, retirée du jour au lendemain. Officiellement, elle est repoussée d’un an.

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 10:08
Femme âgée décédée à Metz: l'hôpital dément une mort «faute de soins»

SOCIETE - La direction de l'hôpital Bon Secours de Metz a démenti lundi que le décès d'une femme de 82 ans ayant passé, samedi, huit heures aux urgences soit lié à «un manque de soins», contrairement à ce qu'a affirmé une association familiale de Moselle qui a porté plainte contre X. Pour l'Union des familles laïques de la Moselle (UFAL), la patiente, qui présentait des symptômes de déshydratation et d'insuffisances respiratoires, est décédée faute d'avoir reçu des soins à l'hôpital Bon Secours. 

Selon le fils de la personne décédée, qui s’est joint à la plainte, sa «mère est restée samedi pendant 8 heures sur un brancard dans un couloir du service des urgences sans être vue par un médecin».

La directrice générale de l'hôpital, Véronique Anatole-Touzet, a affirmé lors d'une conférence de presse lundi que la patiente, «envoyée aux urgences par un médecin gériatre, a été (...) examinée par un médecin qui a prescrit les examens biologiques et radiologiques nécessaires à sa prise en charge». «Dès réception de l'ensemble des résultats, le médecin a réajusté le traitement approprié (pour cette patiente, ndlr), puis a organisé le retour en maison de retraite qui a pris le relais du traitement», a précisé le Dr Michel Aussedat, chef du service des urgences et du Samu de Bon Secours.

La patiente est décédée en début d'après-midi de dimanche à la maison de retraite de Metz-Queuleu où elle séjournait.

 

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