Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 13:34
Les tarifs des mutuelles
à la hausse en 2009
Guirec Gombert (avec AFP)
30/12/2008 | Mise à jour : 11:15
| Commentaires 21 | Ajouter à ma sélection
.
Les assurés devront davantage mettre la main à la poche. (Photo AFP)
Les assurés devront davantage mettre la main à la poche. (Photo AFP)

Les mutualistes devraient augmenter de 3.5% à 4% le prix des complémentaires santé en 2009 pour «faire face à l'augmentation de la taxe sur leur chiffre d'affaires», selon le président de la Mutualité française.

Après une hausse modérée cette année, les tarifs des mutuelles devraient peser davantage dans le budget des ménages en 2009. «Grosso modo, on peut imaginer que les cotisations des mutuelles augmenteront en moyenne d'environ 3,5% à 4%» a déclaré Jean-Pierre Davant, mardi matin sur Europe 1. Pour le président de la Mutualité française, cette hausse se jusitifie en partie par l'augmentation de 2,5% à 5,9% de la taxe sur le chiffre d'affaires des mutuelles et assureurs privés. Votée par le gouvernement l'été dernier, cela représente un milliard d'euros supplémentaire pour la contribution à la couverture maladie. Le «gouvernement a créé une taxe» que «nous avions souhaité exceptionnelle, nous avions même dit que si elle était exceptionnelle, nous ferions un effort pour ne pas pénaliser nos adhérents dont le pouvoir d'achat est malmené depuis quelques mois, mais le gouvernement n'a pas voulu nous entendre», a justifié le président de la Mutualité française.

Cette hausse des mutuelles était déjà annoncée. Le 4 septembre dernier, le président de la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA), Gérard de la Martinière, avait averti que la «seule marge de manœuvre» des complémentaires santé après cette nouvelle taxe serait «d'augmenter les tarifs.» Et mi-septembre, le directeur technique d'Axa France estimait également dans un entretien publié dans «Le Parisien» que ce prélèvement serait «répercuté sur les primes des clients.»

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 14:19
Allez c'est facile , je vous le donne en mille!!!

La lecture du texte de la nouvelle loi hospitalière , où l’on apprend que « les chaînes de responsabilités au sein des établissements seront clarifiées » évoque « Le médecin malgré lui » de Molière.
 Et les prémices de la « réorganisation » font craindre le pire. « En dix ans, soupire le célèbre urologue Bernard Debré (qui soigna François Mitterrand) le nombre de directeurs administratifs et financiers est passé, à Cochin, de un à dix, tandis que le nombre de soignants diminuait. » Et si, pour réduire le pouvoir des « mandarins », les gouvernements successifs n’avaient fait que renforcer un pouvoir administratif irresponsable ? Et s’ils avaient appliqué à la médecine une logique de restructuration industrielle dont on voit partout les ravages ? Là aussi, un changement de cap s’impose. *.
Partager cet article
Repost0
29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 13:53
Tzarko 1er veut supprimer le service public: on voit le résultat !!
Honte à notre pays,
et je compatis pour la  famille du patient décédé : celà doit etre horrible !
«A Noël, on n’arrive plus à hospitaliser les malades»

Dimanche, en Ile-de-France, un homme victime d'un malaise cardiaque est mort après que le Samu a tenté pendant 6 heures et auprès de 27 hôpitaux de lui trouver une place. L'Association des médecins urgentistes dénonce le manque de moyens.

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 12:07

Paris: un homme meurt après avoir cherché en vain une place en réanimation

 

Une équipe du Samu a tenté pendant 6 heures et auprès de 27 hôpitaux d'Ile-de-France de trouver un service qui pourrait lui faire une coronarographie.

 

Un homme victime samedi soir d'un malaise cardiaque, à Massy (Essonne), n'a pu être accueilli pendant six heures dans un service de réanimation hospitalier faute de place.
 Il est décédé alors qu'il allait enfin y être admis.

 

Une équipe du Samu s'est rendue au domicile de cet homme de 56 ans vers minuit, et après lui avoir prodigué les premiers soins, a cherché pour lui en vain auprès de 27 hôpitaux d'Ile-de-France une place dans un service de réanimation qui pourrait lui faire une coronarographie.

 

«Par défaut, l'équipe l'a amené en stand-by aux urgences de l'hôpital de Longjumeau», qui dispose de matériel de réanimation mais n'était pas en mesure de lui faire une coronarographie. Ce n'est que vers 6H00 qu'une place s'est libérée pour cette intervention à l'hôpital Lariboisière, à Paris, mais le patient est décédé au moment où il arrivait à cet établissement.

De nombreux lits fermés, faute de personnel

 

Pour le secrétaire général de l'Amuf, Bruno Fagganielli, de nombreux lits de réanimation ont été fermés pendant la période des fêtes, faute de personnel, «puisque les hôpitaux n'ont plus les moyens de prendre des remplaçants» des médecins et soignants en congé.

 

Dans un communiqué diffusé dimanche soir, l'Amuf a assuré «qu'à 20 heures, tous les services d'urgence sont saturés et qu'il n'y a plus de place de réanimation en Ile de France».

 

Interrogée par l'AFP, une porte-parole de l'AP-HP a indiqué que dimanche à 16h00, comme la veille à la même heure, cinq places de réanimation étaient disponibles en Ile-de-France, selon les données, rassemblées toutes les 24 heures, du Centre régional de veille et d'action sur les urgences.

 

Pour l'Amuf, présidée par le Dr Patrice Pelloux, «la sécurité des patients n’est plus assurée dans les hôpitaux en Ile-de-France pendant cette période de fêtes».

 

Dans son communiqué, elle «demande aux plus hautes autorités de l’Etat de prendre immédiatement des mesures énergiques avant qu’une catastrophe sanitaire ne se produise», notamment «le déclenchement des plans blancs en Ile-de-France et le rappel des personnels»

 

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 12:06

La dette publique de la France a augmenté de 15,6 milliards d'euros au 3e trimestre

La dette publique (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 15,6 milliards au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, s'établissant à 1 284,8 milliards d'euros, soit "approximativement" 66,1 % du PIB, a annoncé lundi 29 décembre l'Institut national de la statistique.

 

Selon le programme de stabilité transmis la semaine dernière par la France à la Commission européenne, la dette publique est attendue à 66,7 % du PIB en 2008 et devrait grimper à 69,1 % en 2009, soit une augmentation de 0,4 point. Le programme de stabilité européen fixe à 60 % du produit intérieur brut la limite autorisée d'endettement public pour un Etat membre de l'Union européenne. Le gouvernement tablait initialement dans son projet de budget 2009 sur une dette à 65,3 % du PIB en 2008 et 66 % en 2009.

 

Dormons tranquillement ! La France est bien gérée !

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 01:49
Excellent jeu de mot trouvé sur un commentaire !
Dati s’oppose à Boutin pour une visite en prison

 

 

 

La ministre du Logement Christine Boutin à l'Elysée.

La ministre du Logement Christine Boutin à l'Elysée. (Benoit Tessier / Reuters)

  •  La ministre du Logement privée de sortie par sa collègue de la Justice ? Christine Boutin avait prévu de se rendre mardi prochain au centre de détention de Nantes pour y présenter un dispositif expérimental d’aide au logement des sortants de prison, qui sera lancé début 2009. Son cabinet a reçu vendredi un coup de fil de celui de Rachida Dati, demandant de reporter le déplacement. La garde des Sceaux, qui n’était pas disponible à cette date, «ne souhaitait apparemment pas que cela se fasse sans elle»,explique-t-on chez Boutin
Partager cet article
Repost0
26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 17:09

ECONOMIE - Les prévisions publiées ce vendredi annoncent une croissance négative dès le dernier trimestre 2008...

Elle est annoncée depuis plusieurs mois, mais pour l'Insee cette fois c'est sûr, la récession touchera la France en 2009. Malgré l'optimisme de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, l'Institut national de la statistique annonce ce vendredi que le produit intérieur brut (PIB) français s'effondrera dès ce dernier trimestre 2008.

Au troisième trimestre 2008, le PIB était repassé dans le positif avec une progression de 0,1%, mais l'Insee prévoit que la croissance sera de nouveau négative pour les trois prochains trimestres.

Destructions d'emplois

Pour cette fin d'année, l'Institut estime que le recul sera de l'ordre de 0,8%, suivi d'une nouvelle baisse de 0,4% au premier trimestre 2009. Si les effets du plan de relance de l'économie devraient se faire ressentir au second trimestre, le PIB cèderait encore 0,1%, faisant basculer la France dans sa prmière récession depuis 1993.

L'économie en chute libre s'accompagnera, selon ces prévisions, d'une remontée en flèche du chômage avec 169.000 destructions d'emploi au cours du seul premier semestre 2009. A la fin juin, le taux de chômage s'établirait ainsi à 8% de la population active, au même niveau que deux ans plus tôt.

Nouveaux plans européens en 2009

Une analyse que ne partage pas Christine Lagarde qui table toujours, ce vendredi, sur une croissance française comprise entre 0,2% et 0,5% en 2009. ( sacré Irma !!!) 
Pour la ministre de l'Economie, «deux choses n'ont été pas prises en compte dans la note de conjoncture de l'Insee» qui permettent à Bercy de ne pas modifier ses dernières prévisions.

Christine Lagarde évoque «un plan de relance français dont on estime les effets à +1% du PIB, et les effets en France des plans de relance décidés dans les pays de l'Union européenne qu'on chiffre à +0,5%». Par ailleurs, la ministre annonce que six pays européens préparent de nouveaux plans de relance qui devraient être annoncés début 2009.
Partager cet article
Repost0
25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 01:03
Version imprimable
par DEALMANTIS - 73 hitsflux RSS de ce reporter Flux RSS de ce reporter flux RSS de ce theme Flux RSS de Economie

Je me souviens encore du discours du Président de la République du 8 janvier 2008 qui ne cachait pas sa volonté de mettre fin aux 35 heures.Souvenez vous:les 35 heures sont un obstacle à l'emploi;les 35 heures sont le carcan de l'économie..etc.

Ainsi par la suite,le gouvernement a déplafonné les heures supplémentaires et a démantelé les 35 heures.

Mais avec la Crise,les 35 heures sont réhabilitées et ce n'est pas MOI qui le dis mais le gouvernement lui même (certes sans toutefois le crier sur les toits!);en effet Bercy parle de" la vertu défensive" des 35 heures.

Mais qu'est-ce que sait cette vertu défensive? Et bien lors des accords faits;surtout dans les grandes entreprises;pour l'application de la loi à l'époque:il y a une application des directives permettant une plus grande flexibilité dans l'organisation du travail:CE SONT DES ACCORDS D'ANNUALISATION DU TEMPS DE TRAVAIL. Ces accords permettent de limiter les licenciements;en effet les grandes entreprises actuelles suppriment d'abord les postes intérimaires, puis les CDD et enfin les fameuses heures supplémentaires car il n'y a plus d'activité.Donc "VIVE LES RTT QUI PERMETTENT DE LIMITER LE RECOURS AU CHÔMAGE PARTIEL ET DE RETARDER L'ÉVENTUALITÉ DE PLANS SOCIAUX"; Mais bien sur,cela ne garantie pas le chômage "in fine",les 35 heures jouent ici un rôle d'amortisseur et nos voisins Européens le savent très bien:le chômage Français ne baisse pas 

isse pas | Agrandir l'éditeur
busy   
Partager cet article
Repost0
24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 00:01
Que de fric et de kérozène gachés pour rien ,si juste pour satisfaire l'égo démesuré de notre mini tzar !




Et puis le G 20 des pays riches et émergents pour la mise en oeuvre d’une politique commune du 14 au 15 novembre à Washington. Il a réunit 9 des économies nationales les plus importantes au monde, plus l’Union européenne, le secrétaire général des Nations Unies, le directeur général du FMI, le président de la Banque mondiale, le président de la Commission européenne et le président du Forum de stabilité financière. Le programme était l’ouverture à la voie à une réforme du système financier international en appelant à un nouveau Bretton Wood. On sait ce qu’il en est advenu, les Etats-Unis font ce qu’ils veulent comme les Européens d’ailleurs qui essayent d’éviter trop de casse, sachant que Georges Bush n’accorde que 13,4 milliards de dollars à l’industrie automobile plus 4 milliards en février sous conditions, que les Italiens n’aideront pas Fiat, et que nous Français nous proposons un plan ridicule, voir ici la relance économique. En d’autres termes ces grands sommets ne servent à rien ou presque. Nous serons en récession l’année 2009, et pour les suivantes on ne peut rien dire, sinon que nous avons pour le moment 79,3 milliards de déficit budgétaire et un déficit public de 3,9 %, voire 4 % du PIB fin 2009 en plus à rembourser avec beaucoup plus de malheureux qu’avant votre arrivée, bravo Monsieur le président d’autant que le trou du régime général de la sécurité sociale pourrait atteindre entre 15 et 20 milliards d’euros en 2009, le Figaro économie.
Partager cet article
Repost0
23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 22:25
Il pourra ainsi ensuite supprimer notre système de santé et le vendre à ses amis !
Voici le texte que m'envoie Christian Hutin, député de la 12 ème à ce sujet :




Madame, Monsieur,
Le Groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche (SRC) à l'Assemblée nationale s'est fermement opposé et a voté contre le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009. Je tiens à vous faire partager les éléments qui ont motivé notre position au cours des débats parlementaires.
Au lieu d'apporter à notre système de protection sociale les réformes structurelles que nous appelons de nos voeux depuis longtemps, le gouvernement s'est contenté d'additionner des mesures qui vont accroître les inégalités d'accès aux soins et ruiner la solidarité.
Sans les économies supplémentaires sur les dépenses de santé ou sur les prestations de retraite et sans les recettes nouvelles, le déficit du régime général pour 2009 serait de 15 milliards d'euros au moins. La dette sociale ne cesse d'être reportée sur les générations futures.
A l'Assemblée nationale, les députés du groupe SRC se sont fortement mobilisés contre les prélèvements supplémentaires, en particulier contre l'augmentation de la taxe sur le chiffre d'affaires des complémentaires santé qui se répercutera sur les assurés sociaux par l'augmentation des cotisations et la diminution des remboursements.
Aucune des difficultés du système de santé n'est traitée. Le secteur hospitalier est en cessation de paiement et pourtant la convergence entre le public et le privé se poursuit en matière de tarification à l'activité, au détriment des missions de service public. Les consultations de spécialistes hors parcours de soins seront remboursées à hauteur de 50 % du tarif de la sécurité sociale, contre 70 % actuellement. La prescription de soins et d'actes paramédicaux en série sera davantage contrôlée.
L'ensemble de ces mesures vise à faire 2,2 milliards d'euros d'économies pour respecter un objectif d'évolution des dépenses de santé qui sera de toutes façons dépassé.
 Elles sont loin d'être à la hauteur des enjeux de la désertification médicale et de l'accès à des soins de qualité pour tous et sur l'ensémble du territoire.
Le projet de loi fait également des économies sur les prestations sociales. C'est le cas notamment pour le dispositif dit des carrières longues, pour ceux qui ont commencé à travailler très jeunes, en raison des modalités d'allongement de la durée de cotisation.
Contrairement aux annonces du Président de la République, il n'y aura pas
d'augmentation générale des pensions de réversion. En 2009, seules les personnes de plus de 65 ans dont les ressources n'excèdent pas 800 euros par mois seront concernées par une augmentation de leur pension, mais elles devront attendre 2010.
De même, la revalorisation du minimum vieillesse ne concernera que les personnes seules.
Le pouvoir d'achat des retraités ne sera pas garanti en 2008. Il ne fait que baisser depuis 2002 face à l'augmentation des prix et notamment des produits de première nécessité. En 2009, il faudra attendre le mois d'avril pour connaître le niveau de la hausse des pensions.
Nous avons également défendu le principe, sans cesse bafoué par le gouvernement, de la négociation avec les partenaires sociaux. En effet, sans aucune concertation préalable, au détour d'un amendement présenté au milieu de la nuit, le gouvernement a décidé de permettre aux salariés de poursuivre leur activité jusqu'à 70 ans. Cette disposition, qui vise à préparer l'opinion à un allongement de l'âge du départ à la retraite, est une véritable provocation compte tenu de la réalité sociale des Français. Dans le même esprit, la majorité
a adopté un amendement autorisant les personnels navigants de l'aéronautique civile de la section A et les pilotes de ligne à exercer leur profession jusqu'à l'âge de 65 ans.
La priorité aujourd'hui réside dans l'amélioration de l'emploi des salariés de plus de 55 ans, sans pour autant accroître sans cesse les limites d'âge d'exercice de telle ou telle profession.
 Elle réside également dans la prise en compte de la pénibilité des métiers, la
pérennisation nécessaire du fonds de réserve des retraites, ou encore la contribution des revenus financiers et la remise en cause de certaines niches sociales dans le financement des retraites.
Le gouvernement a confirmé cet été le passage à 41 ans de cotisations pour bénéficier d'une retraite à taux plein à l'échéance 2012, décidé en 2003 lors de la réforme des retraites. Or, cette loi, en faisant de l'augmentation de la durée de cotisation la seule réponse au financement des retraites, n'a apporté aucune solution durable.
A nos yeux, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, dont nous venons d'achever l'examen à l'Assemblée nationale, est celui du renoncement face à la faillite de notre système de protection sociale. Depuis 2002, les déficits cumulés dépassent 67 milliards d'euros. Le gouvernement a dû, au cours des débats, réviser à la hausse ses prévisions pour le déficit des comptes sociaux, concrétisant ainsi la fuite en avant de sa politique.
Je vous remercie pour votre contribution à nos réflexions sur ce projet de loi et j'espère que nous poursuivrons cette fructueuse collaboration à l'occasion de prochains textes qui seront soumis à l'examen de l'Assemblée nationale.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l'expression de mes meilleures salutations.
Partager cet article
Repost0