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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 17:23
Moins de 250 euros par mois pour vivre pour 56% des ménages pauvres, selon une enquête du CREDOC
AP | 23.12.2008 | 16:39

Une fois leurs dépenses fixes payées, 56% des ménages pauvres ont moins de 250 euros par mois pour vivre et 15% ont un solde négatif, révèle une enquête du CREDOC pour le Haut commissariat aux Solidarités actives contre la pauvreté, rendue publique mardi.

Le Haut commissariat dirigé par Martin Hirsch, qui renouvellera cette enquête barométrique tous les trois mois, note dans un communiqué que "la moitié des ménages ont l'impression de s'en sortir plus difficilement qu'il y a trois mois, 70% s'en sortent plus difficilement qu'il y a un an".

"Il y a une inégalité devant la crise", explique à l'Associated Press Matthieu Angotti, responsable de l'étude du CREDOC. La crise est ressentie de façon "beaucoup plus réelle et violente" par les ménages pauvres que par les ménages représentatifs de l'ensemble de la population. Pour ces derniers, "la réalité de la crise peut être amplifiée par l'angoisse", analyse-t-il. Pour les ménages pauvres, les restrictions ne sont pas le fruit d'une anticipation mais bien la conséquence de difficultés actuelles, estime-t-il.

"Les familles monoparentales sont touchées par la crise de manière très significative", indique également Matthieu Angotti, qui ajoute que "c'est la catégorie de la population la plus frappée" par la pauvreté et la crise.

Selon l'enquête du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie, 43% des ménages pauvres ont eu des difficultés pour payer des factures au cours des trois derniers mois, contre 23% dans l'ensemble de la population, et 60% ont changé leurs habitudes alimentaires pour des raisons budgétaires, contre 45% dans l'ensemble de la population.

"Les plus pauvres se restreignent plus que les autres sur leur consommation de viande et de poisson, de fruits et légumes, sautent plus souvent les repas ou diminuent plus les portions des repas", estime le Haut commissariat.

Les restrictions touchent également les sorties le soir et le week-end pour 53% des ménages pauvres (proportion identique dans l'ensemble de la population), ainsi que les achats de Noël, puisque 59% des ménages pauvres déclarent qu'ils dépenseront moins à Noël que l'an passé, contre 48% dans l'ensemble de la population.

"La moitié des plus pauvres se montrent très inquiets pour leur pouvoir d'achat, 41% pour leur situation professionnelle", contre respectivement 30% et 22% pour l'ensemble de la population, conclut le Haut commissariat.

- enquête effectuée par téléphone entre le 26 novembre et le 6 décembre auprès de 1.000 ménages représentatifs de la population et de 300 ménages sous le seuil de pauvreté, soir 434 ménages vivant sous le seuil de pauvreté (880 euros par mois pour une personne seule). AP

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 01:29

 devant les sénateurs, le ministre de l’Education a affirmé qu’il allait «rouvrir la totalité du dossier» (il l'avait donc fermé ? )de la réforme du lycée. «Nous allons reprendre les choses à zéro, nous allons prendre le temps sans hésiter précisément, de sorte qu’on ne dise pas que cette réforme est faite à la va-vite et pour des raisons qui ne seraient pas dictées par l’intérêt des lycéens, par l’intérêt des jeunes de ce pays», a-t-il assuré.

«Les circonstances exigent plus d’explications (…), que nous travaillions différemment, nous allons le faire, mais nous ne changerons rien à l’objectif de réforme», a-t-il dit.

Le ministre a rappelé les principes auxquels il était «attaché» pour cette réforme: «Que tous les lycéens aient une culture commune, que nous personnalisions l’aide que nous devons leur apporter (…), qu’ils puissent avoir un second choix s’ils se sont mis en difficulté par des options qu’ils auraient mal choisies, de sorte d’éviter l’échec».
quel gachis !
Où  est le ministre bravache qui se moquait des profs et des élèves ?

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 01:47

 

Alors que la cote de Rama Yade progresse de 3 points par rapport à novembre, le ministre des Affaires étrangères voit la sienne en net repli en décembre avec 69 % d'opinions favorables contre 79 % en novembre.

Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères (Sipa)

Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères (Sipa)

La cote de Bernard Kouchner est en net repli en décembre, avec 69% d'opinions favorables contre 79% en novembre, alors que celle de Rama Yade a progressé de 3 points sur la même période, à 66%, selon le tableau de bord des personnalités Ifop/Paris-Match à paraître jeudi 17 décembre.
Selon le sondage, les personnes qui déclarent avoir une bonne image de Rama Yade l'expliquent principalement par ses prises de positions courageuses sur la question des droits de l'Homme (61%).

"Jeu à contre-emploi" de Kouchner

En revanche, selon les auteurs de l'étude, le "surprenant jeu à contre emploi de Bernard Kouchner vis-à-vis de Rama Yade" lui a fait perdre 10 points.
Le ministre des Affaires étrangères avait jeté un pavé dans la mare le 10 décembre en qualifiant "d'erreur" la création d'un secrétariat d'Etat aux droits de l'Homme, occupé par Rama Yade.

Aubry, leader de l'opposition

Bernard Kouchner reste toutefois en tête des personnalités préférées des Français, à égalité avec le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, en recul pour sa part de 4 points.

La nouvelle patronne du PS Martine Aubry réalise la plus forte hausse du mois (+9% à 67%) et s'affirme comme le leader de l'opposition. Elle arrive au 5ème rang du classement général. Opposée en duel à Ségolène Royal, elle l'emporte nettement (60% contre 33%), y compris chez les sympathisants socialistes (52% contre 44%).


Le président Nicolas Sarkozy recule de 2 points à 46% et le Premier ministre François Fillon d'un point à 58%.

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 23:47

Benoît Hamon : La France est dans une situation de poudrière sociale.

 

Source : Libération

 

Hamon: la France est dans «une situation de poudrière sociale»
«Il y a une convergence aujourd’hui des combats des salariés dans le public comme dans le privé», selon le porte-parole du PS, qui voit «une forme de radicalité qui monte et qui s’exprimera d’une manière ou d’une autre».
Le porte-parole du PS Benoît Hamon a estimé ce matin que la France était dans «une situation de poudrière sociale évidente», soupçonnant le gouvernement de chercher «l’épreuve de force», notamment face à la contestation lycéenne.

«Quand on ajoute le travail le dimanche, la retraite à 70 ans à une situation déjà extrêmement explosive tant dans le public que dans le privé, chez les jeunes comme chez les moins jeunes, on a une situation de poudrière sociale évidente», a déclaré Hamon sur France 2.

«Il y a une forme de radicalité qui monte et qui s’exprimera d’une manière ou d’une autre dans les mois qui viennent et moi je pronostique que de cette crise sociale naîtra forcément une crise politique», a ajouté l’eurodéputé.

Selon le porte-parole du PS, «il y a une convergence aujourd’hui des combats des salariés dans le public comme dans le privé qui amènera forcement à ce que se noue en 2009 un conflit social fort».

Evoquant aussi la contestation lycéenne contre la réforme du ministre de l’Education Xavier Darcos il s’est demandé «si le gouvernement ne cherche pas l’épreuve de force pour ensuite s’inquiéter des conséquences de celle-ci». «Je pense qu’il pousse aujourd’hui à l’affrontement (…) à force de refuser le dialogue, il cherche l’épreuve de force sociale», a-t-il dit.

Benoît Hamon s’exprimait juste avant que le ministère de l’Education n'annonce une prolongation des
«discussions» sur la réforme de la classe de seconde, qui sera «repoussée» et n’entrera pas en vigueur comme prévu à la rentrée 2009.

 

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 14:32

Darcos recule !

 

10h54 France 2 mis sur FLash info de France 2.

 

 


 
La réforme de la seconde est "repoussée" après la rentrée 2009 (ministère)


Il avait pourtant déclaré la semaine dernière :
Je ne suis pas le ministre de l'hésitation nationale, déclarait-il le 11 décembre sur Europe 1,
 
j'ai un devoir pour les générations futures, il s'agit de réformer un pays qui en a besoin."
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 09:49

Un week-end, deux manifestations. La question cruciale du logement a occupé le pavé parisien samedi et dimanche. Hier, près de 300 personnes, dont des familles ayant campé rue de la Banque (IIe arrondissement) à l’automne 2007, se sont rassemblées in situ, et ont mis en place un nouveau campement pour se rappeler au bon souvenir des pouvoirs publics. Des matelas et des sacs de couchage ont été disposés sous deux grandes bâches tendues le long d’un mur à la façon d’un auvent de boutique. Dans la soirée, plusieurs dizaines de personnes s’apprêtaient à passer la nuit sur place.

Exaspération. Mais la présence de forces de police en tenue de maintien de l’ordre laissait présager une évacuation. Le DAL (Droit au logement) a organisé ce rassemblement pour pointer la lenteur du relogement des 374 familles auxquelles l’Etat avait promis une HLM lors des négociations relatives à la levée du campement. Un an plus tard, «seules 141 familles ont été relogées, 233 sont toujours en attente d’un logement pérenne», indique un bilan dressé par l’association. Des chiffres grosso modo confirmés par le ministère du Logement, qui fait état de «170 attributions» et de 135 familles déjà relogées.

En revanche, 55 propositions de logements auraient été refusées. Ce qui fait dire au ministère que «l’Etat tient ses engagements». C’est aller vite en besogne : quels que soient les chiffres retenus, plus de la moitié des familles n’ont rien vu venir. Nombre d’entre elles, présentes hier, témoignaient d’une exaspération non feinte.

«Baratin». La veille, dans le quartier des ministères, près de 2 000 personnes avaient bravé la pluie et le froid, pour défiler contre la loi «mobilisation pour le logement» de Christine Boutin, aux cris de «Sarkozy, Boutin, assez de baratin». Prévu cette semaine, l’examen de ce texte par l’Assemblée nationale a été reporté à janvier en raison d’une surcharge du calendrier parlementaire. Mais, cet ajournement n’a pas démobilisé les associations de locataires et les syndicats (CGT, CFDT, FO, CGE-CGC…). Pour la première fois, ils se sont mis ensemble pour récuser le désengagement de l’Etat dans le logement avec une baisse des crédits budgétaires de 7 % en 2009. Une décision surprenante, puisque la pénurie de logements demeure dans les grands bassins d’habitat (Ile-de-France, Nord, Paca…), et que cette rareté fait monter les loyers. D’où la mobilisation des syndicats conscients désormais que la dépense logement est une donnée clé s’agissant du pouvoir d’achat des salariés.

«A Bercy, ils se sont comportés comme des comptables, pointait dans le cortège Jean-Louis Berho, secrétaire confédéral de la CFDT. Ils ont coupé des crédits sans mesurer les conséquences économiques et sociales.» A priori, l’Etat serait prêt à remettre de l’argent dans l’habitat avec le plan de relance. Mais tout reste encore à préciser.

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 22:28

On se souvient que le Prix humour politique2007 avait été attribué à Patrick Devedjian, alors secrétaire général de l'UMP, depuis ministre de la crise "je suis pour un gouvernement d'ouverture, y compris aux sarkozystes, c'est tout dire".

A défaut de surveiller le plan de relance, le bonhomme pourrait presque assurer un rôle d'amuseur public de premier plan. Il a fait l'école du cirque, ou presque, en passant notamment par le mouvement d'extrême droite Occident avec ses copains Madelin ou Longuet. Il a un vrai sens de l'improvisation depuis ses numéros d'équilibristes comme avocat de personnages cocasses genre Jacques Chirac ou... Charles Pasqua... Et puis il sent bien les goûts du public, n'a t'il pas soutenu Balladur en 1995 ?

Bref, c'est peut être le nouveau Coluche qui se construit peu à peu. Il a ainsi un vrai don pour les claquettes comme il nous l'a notamment montré lors de la crise du CPE, oscillant gaillardement entre le pour et le contre avec le même enthousiasme. Roi des bons mots, il avait ainsi qualifié d'un tonitruant "salope", la député PS Comparini, hyper drôle non ?

Moi je ne sais pas, le Patrick je le sens bien pour nous sortir régulièrement des âneries mémorables qui pourraient connaître une évolution inattendue. Déjà ministre auprès du premier ministre, il pourrait se voir qualifié de comique auprès des comiques.

"Les coupures de presse sont celles qui cicatrisent les plus vite" aime t'il joliment à rappeler.

On espère en dire autant de sa carrière politique...
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 15:45
Demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE
Demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:13

Merci à Marc  P!

" Les enseignants veulent défendre leurs intérêts, qui sont aussi ceux des élèves. La nouvelle réforme de l'âne Darcos, veut supprimer des heures d'enseignement (donc des postes de profs).
Darcos désire aussi que les élèves entrent dans des filières...dont les élèves ne pourront plus sortir.
Mais un élève de fin de troisième ne sait pas encore ce qu'il fera plus tard.
A ce jour, les profs de 3ème ne savent même pas comment sera faite l'orientation en fin de 3ème.
Il semblerait que l'on s'achemine vers le schéma suivant:
En fin de troisième, les profs diraient OK pour une seconde. Et l'élève irait ensuite s'inscrire en classe de seconde comme J. Bart (ou Angellier) ou comme l'Europe...et c'est là qu'il choisiraient leurs options... très allégées.
Question: que fera un proviseur quand il aura son quota d'élèves pour l'option SES? Il dira: "Non, y'a plus de place en SES, mais il reste des places en latin!".

De plus, les profs attendent une nette augmentation de leur salaire. Sarko l'avait promis, non? La seule augmentation qu'ils peuvent avoir, c'est faisant des heures sup. Tu sais très bien que ce boulot d'enseignant est fatigant, nerveusement parlant. Alors faire des heures sup...pour qu'ils soient encore plus crevés, et plus stressés!
De plus, pour la retraite, les heures sup ne comptent pas.
Ils ont donc raison de demander une hausse de salaire.
Pour les remplacements, les principaux et proviseurs en sont parfois réduits à passer des petites annonces à l'ANPE, pour engager des contractuels, qui n'ont aucune formation d'enseignant, mais encore un statut plus que précaire: leurs congés (vacances scolaires, petites ou grandes), ne sont même pas payées! C'est tout bénef pout l'Etat! "


Amitiés.
Marc

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:05
s'est exclamé Pierre Pluta président de l'ARDEVA lors de cette cérémonie.
Melle Dati  a déclaré que les membres de l'ardeva avaient refusé de la rencontrer , "ce qui est totalement faux"  a précisé Pierre Pluta
il y avait 50 veuves à l'ardeva en 2002 , aujourd'hui 370 ...
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