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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 15:04

Le candidat socialiste répond à Nicolas Sarkozy, qui s'est exprimé à la télévision jeudi soir, dans une émission de pédagogie sur la crise européenne.

Pensez-vous que, jeudi 27 octobre, "la zone euro a trouvé une solution à sa crise", comme l'a affirmé Nicolas Sarkozy ?


La zone euro a évité le pire, mais l'accord trouvé à Bruxelles est partiel et insuffisant. Partiel car il ne comporte aucun progrès dans gouvernance économique de la zone euro. Insuffisant parce que le fond de stabilité financière présente deux lacunes. La première est qu'il n'est pas adossé à la Banque centrale, ce qui était une revendication française que M. Sarkozy a abandonnée. La seconde est qu'il n'est pas doté de façon telle qu'il puisse protéger les pays les plus vulnérables contre d'autres secousses. Rien n'est réglé dans la durée.


M. Sarkozy n'est pas opposé à ce que la Chine contribue au sauvetage de la zone euro. Qu'en pensez-vous ?


Le contact que Nicolas Sarkozy a cru bon de prendre avec le président chinois, au lendemain de l'accord, en dit long sur la nouvelle dépendance de la zone euro. La Chine est désormais la maîtresse du jeu, de sorte que le sommet du G20 des 3 et 4 novembre, qui devait être le moment de vérité pour le yuan, va consacrer l'empire économique chinois.


Faut-il, comme l'a déclaré M. Sarkozy, davantage d'intégration dans la zone euro ?


Oui, à condition que cette intégration signifie une coordination des politiques économiques dans le sens de la croissance, une solidarité financière face à l'adversité et une politique volontariste en matière industrielle.


M. Sarkozy a expliqué que la Banque de France aurait un pouvoir de contrôle sur les banques recapitalisées. Cela doit vous satisfaire…


Jugeons M. Sarkozy sur pièces et non sur paroles. En 2009, lors du plan de sauvetage des banques, les prêts accordés par l'Etat n'ont été accompagnés d'aucune contrepartie, de sorte qu'en 2010 les rémunérations les plus hautes du secteur bancaire ont progressé de 45 %. Je ne vois pas pourquoi M. Sarkozy serait plus efficace aujourd'hui qu'hier.


La réduction des dépenses promue par Nicolas Sarkozy permettra-t-elle à la France de conserver son triple A ?


Notre triple A est sous surveillance. Tout dépendra des mesures prises d'ici la fin de l'année. Quoi qu'il en soit, si la note devait être dégradée, le président sortant en porterait la responsabilité.


La révision à 1 % du taux de croissance pour 2012 vous paraît-elle raisonnable ?

C'est encore trop optimiste compte tenu des plans d'austérité qui s'accumulent dans la zone euro. Or je ne vois nulle part la moindre politique de croissance : l'investissement public est en diminution, le soutien à l'investissement privé est insuffisant, et les retombées du grand emprunt sont cosmétiques.


M. Sarkozy a exclu toute hausse généralisée de la TVA. Etes vous d'accord ?

Je relève qu'il a laissé entendre qu'un taux intermédiaire pourrait être créé, ce qui introduirait une nouvelle complexité et une injustice supplémentaire dans un pays où 30 taxes nouvelles ont été instaurées depuis 2007. Cette fuite en avant fiscale tient davantage de l'improvisation qu'à une réforme sérieuse de nos prélèvements.


En matière de fiscalité, la France doit-elle se mettre au diapason de l'Allemagne, comme l'a suggéré le chef de l'Etat ?

Sur l'impôt sur les sociétés, oui : c'est d'ailleurs ce que je propose quand je dis qu'il faut moins imposer les PME et détaxer le bénéfice quand il est réinvesti et non redistribué aux actionnaires. En revanche, les structures de financement de la protection sociale sont très différentes, comme notre organisation territoriale. Et ce n'est pas la fiscalité qui explique que la France ait 75 milliards de déficit commercial en 2011 et l'Allemagne 150 milliards d'excédents. Ce n'est pas non plus à cause des 35 heures, mais à cause de l'abandon de toute politique industrielle depuis dix ans.


En adoptant la posture du capitaine qui tient la barre dans la tempête, M. Sarkozy vous a-t-il convaincu ?


Ce n'est qu'un habillage commode pour justifier un quinquennat raté. Nicolas Sarkozy ne protège pas les Français. En cinq ans, il les aura rendus plus vulnérables et plus dépendants, du fait de l'endettement public et de la dégradation de notre compétitivité. C'est lui qui, en 2007, est allé voir nos partenaires européens pour les avertir qu'il ne respecterait pas les engagements pris par son prédécesseur en matière de réduction des déficits. C'est lui qui a fait 75 milliards de cadeaux fiscaux qui ont dégradé les comptes publics. C'est lui qui a laissé filer 500 milliards d'euros de dette publique sur son quinquennat. Nicolas Sarkozy a peut-être une expérience, mais il n'échappera pas à son bilan.


Comment jugez vous les explications du Président qui, sur les affaires Clearstream, Bettencourt et Karachi, s'est posé en victime d'"intérêts politiciens" ?


Lesquels ? Clearstream vient de son propre camp. Dans l'affaire Bettencourt, c'est Nicolas Sarkozy lui-même qui a écarté Eric Woerth de son gouvernement. Quant aux révélations concernant Karachi, elles sont aujourd'hui le fait de la justice. Si Nicolas Sarkozy est une victime, c'est de lui-même.

M. Sarkozy a défendu le maintien à son poste de M. Squarcini, directeur central du renseignement intérieur, mis en examen le 17 octobre, en fustigeant la "présomption de culpabilité". Cet argument est-il recevable ?

J'ai cru comprendre que les policiers mis en examen à Lille et à Lyon avaient été suspendus alors que la procédure judiciaire n'est pas terminée. Pourquoi M. Squarcini, dans la même situation, est-il maintenu ? Je demande sa suspension. Il ne peut y avoir deux poids deux mesures.


Le Président tranchera sur sa candidature "fin janvier, début février" 2012. Calerez-vous votre campagne sur ce calendrier ?


Nicolas Sarkozy est candidat. Et en prétendant exclusivement faire son devoir de président, il prend de nouveau une grande liberté avec la sincérité. Pour ma part, je lancerai ma campagne début janvier. Tout doit être prêt d'ici là. Je travaille avec le PS pour que le meilleur dispositif soit arrêté avant la fin de l'année : les équipes, les thèmes, les chiffrages.


Vous sentez-vous visé quand le chef de l'Etat dénonce les "candidats du système" ?


Ce serait savoureux ! Si je suis le candidat d'un système, c'est celui de la démocratie, à travers les primaires. Pour ce qui concerne les relations avec les patrons du CAC 40, les propriétaires des grands médias et les milieux d'affaire, Nicolas Sarkozy dispose d'une avance que je lui contesterai jamais. C'est son monde. Pas le mien.


M. Sarkozy semble également décidé à vous attaquer sur les "erreurs"historiques de la gauche, notamment les 35 heures et la retraite à 60 ans de 1982. Que répliquez-vous ?


Pourquoi n'est-il pas remonté à 1936 avec les congés payés, ou même au début du XXe siècle avec la journée de huit heures et le repos dominical ! M. Sarkozy a la mémoire longue pour les autres, mais courte pour lui-même. De ses cadeaux fiscaux, de son aveuglement budgétaire, du creusement des inégalités, du laxisme en matière de hautes rémunérations, de l'impuissance face aux banques, de l'innocence face aux désordres commerciaux et de la dépendance à l'égard de la Chine, finalement, il n'est en rien responsable. Nous aurons face à nous un candidat sans mémoire. L'amnésie lui servira de viatique.

Propos recueillis par David Revault d'Allonnes et Thomas Wieder

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 14:47

Je vous suggère de lire cette excellent article tiré du Journal de Bernard ROMAN, Député du Nord qui précise parfaitement le caractère injuste et scélérat de cette reforme des retraites:

 

"Le défaut majeur de ce projet est de n'agir que sur un levier, l'âge légal, en négligeant les autres options. Sur les 40 milliards nécessaires pour équilibrer le régime des retraites, seuls 1,7 milliards d'euros sont demandés aux revenus du capital et du patrimoine, 2 milliards aux entreprises, rien aux banques et aux établissements financiers. La réforme sera donc presque exclusivement financée par les salariés et les retraités. C’est inacceptable.


Les socialistes proposeront au cours des débats parlementaires la mise à contribution des revenus du capital, l'augmentation modérée et étalée dans le temps des cotisations patronales et salariales, et une surtaxe sur les banques pour pérenniser le Fonds de réserve des retraites."

 

Vous pouvez retrouver en intégralité la lettre de Bernard ROMAN en cliquant sur le lien suivant:

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/47/70/94/Lettre-du-Depute-n--28.pdf


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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 14:23

Au delà des protestations des conseillers généraux, l'inquiétude grandit  chez les édiles locaux et particulièrement les maires, pour preuve,  l'article relatif à l'intervention de Patrick Masclet.

 

Je le connais bien et, comme le précise l'article, il ne passe pas pour un « rebelle ».

 

Le président de l'Association des maires du Nord donne plutôt dans le consensus.

 

Mais hier devant ses collègues de toutes tendances, le maire UMP d'Arleux a pris ses distances avec le projet gouvernemental de réforme territoriale.

 

« Si les maires ne deviennent que des intendants, ils rendront leur tablier », prédit le porte-parole des maires nordistes.

 

Les inquiétudes sont de plusieurs types. Elles sont d'abord financières. Le gel pour trois ans des 50 milliards d'euros de dotations que l'État affecte aux collectivités va se traduire par une perte de pouvoir d'achat pour les communes.

 

« Heureusement, le fonds de compensation de la TVA n'est pas inclus dans ce gel », soupire Patrick Masclet. « La maîtrise des dépenses ne doit pas impacter l'investissement », explique Marc-Philippe Daubresse venu avec sa double casquette de maire de Lambersart... et de membre du gouvernement.

Regroupements d'office

Autre inquiétude : le projet envisage d'affecter la taxe foncière aux métropoles ou aux intercommunalités et d'en priver les communes. « La liberté de la commune, c'est celle de fixer l'impôt, il faut préserver son autonomie fiscale, ne pas la placer sous dépendance de la métropole en ne lui laissant pour seule marge que la taxe d'habitation », plaide Patrick Masclet.

L'élu du Douaisis se méfie également d'une réforme qui permettrait des regroupements d'office de communes sous l'autorité du préfet ou qui attribuerait des compétences aux intercommunalités sans l'accord des communes concernées.

À la fois maire (PS) de Maubeuge, président d'agglo et vice-président du conseil général, Rémi Pauvros ne fait pas mystère d'une autre source de préoccupation : le futur des subventions que le conseil général accorde aux communes pour certaines réalisations en matière d'aménagement, de sport ou de culture. « Nous sommes inquiets sur la capacité que nous aurons à assurer des compétences volontaristes », confie l'élu de la Sambre.

Invité d'honneur de cette journée, le président du Sénat, qui a enchaîné cinquante assemblées de maires, se veut plutôt rassurant(notre édition d'hier). Gérard Larcher plaide pour une nouvelle forme de péréquation entre collectivités « sinon, avec la réforme, nous aurons des territoires plus pauvres et d'autres plus riches ». En disant cela, le maire de Rambouillet ne prêchait pas pour sa paroisse.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 10:27

Source la Voix du Nord:

Le projet de réforme territoriale inquiète les élus locaux.

Patrick Masclet ne passe pas pour un « rebelle ». Le président de l'Association des maires du Nord donne plutôt dans le consensus. Mais hier devant ses collègues de toutes tendances, le maire UMP d'Arleux a pris ses distances avec le projet gouvernemental de réforme territoriale.

« Si les maires ne deviennent que des intendants, ils rendront leur tablier », prédit le porte-parole des maires nordistes. Les inquiétudes sont de plusieurs types. Elles sont d'abord financières. Le gel pour trois ans des 50 milliards d'euros de dotations que l'État affecte aux collectivités va se traduire par une perte de pouvoir d'achat pour les communes. « Heureusement, le fonds de compensation de la TVA n'est pas inclus dans ce gel », soupire Patrick Masclet. « La maîtrise des dépenses ne doit pas impacter l'investissement », explique Marc-Philippe Daubresse venu avec sa double casquette de maire de Lambersart... et de membre du gouvernement.

Regroupements d'office

Autre inquiétude : le projet envisage d'affecter la taxe foncière aux métropoles ou aux intercommunalités et d'en priver les communes. « La liberté de la commune, c'est celle de fixer l'impôt, il faut préserver son autonomie fiscale, ne pas la placer sous dépendance de la métropole en ne lui laissant pour seule marge que la taxe d'habitation », plaide Patrick Masclet.

L'élu du Douaisis se méfie également d'une réforme qui permettrait des regroupements d'office de communes sous l'autorité du préfet ou qui attribuerait des compétences aux intercommunalités sans l'accord des communes concernées.

À la fois maire (PS) de Maubeuge, président d'agglo et vice-président du conseil général, Rémi Pauvros ne fait pas mystère d'une autre source de préoccupation : le futur des subventions que le conseil général accorde aux communes pour certaines réalisations en matière d'aménagement, de sport ou de culture. « Nous sommes inquiets sur la capacité que nous aurons à assurer des compétences volontaristes », confie l'élu de la Sambre.

Invité d'honneur de cette journée, le président du Sénat, qui a enchaîné cinquante assemblées de maires, se veut plutôt rassurant(notre édition d'hier). Gérard Larcher plaide pour une nouvelle forme de péréquation entre collectivités « sinon, avec la réforme, nous aurons des territoires plus pauvres et d'autres plus riches ». En disant cela, le maire de Rambouillet ne prêchait pas pour sa paroisse.

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 11:19
Je dénonce régulièrement le désengagement de l'Etat au niveau du Conseil général du Nord, voici quelques exemples  précis et flagrants de cet état de fait:

Je parlerai tout d'abord du RSA (ce qui remplace le RMI) pour l'année 2009, les dépenses liées au RMI, RSA et aux contrats d'avenir représentent 436 millions d'euros. Or la compensation financière attribuée par l'Etat au Département du Nord pour cette même année s'élève à 332 millions d'euros!!!

Par conséquent le calcul est simple: la charge nette non compensée au titre du RMI et du RSA payés par le Département s'élève à 104 millions d'euros. Il faut savoir que ce manque à gagner pour les nordistes représente la construction de 5 collèges neufs ou à 20% des travaux des ex routes nationales elles aussi transférées au Département du Nord.

Parlons des routes, ce sont au total 100 millions d'euros qui ont été dépensés par le Département pour adapter et remettre en état ces voies longtemps mises de côté par l'Etat,  sur notre territoire, vous avez pu constater que la RD601 ex RN1 a été refaite que ce soit entre Ghyvelde et Dunkerque mais également sur la pénétrante à St Pol sur Mer.
Il faut rappeler que l'Etat dans sa grande largesse n'a donné que 24 millions d'euros de compensation.

Bien évidemment les élus qui s'affirment de la majorité gouvernementale ne répondent pas à ces arguments. Leur attitude est simple, il faut uniquement hocher la tête en signe d'approbation envers Tsarko1er!!
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 11:36
L’Assemblée des Départements de France a proposé que toutes les politiques qui relèvent d’une compétence de l’Etat ne soient plus subventionnées par les Conseils Généraux.

Cette décision est un acte politique fort. L’Etat organise le démantèlement des collectivités locales. Il nous étrangle financièrement par la suppression envisagée de la taxe professionnelle et nous étouffe politiquement  en limitant notre marge de manœuvre par la suppression de la compétence générale. Le gouvernement porte ainsi une analyse erronée de la situation économique et sociale de notre pays, qui voudrait que les Départements, leurs élus, et leurs administrations soient très largement responsables du déficit de la France. Notre devoir est de rentrer en résistance par des décisions symboliques et légitimes. Nous ne pouvons plus être, ni victime de la démagogie d’Etat, ni servir de « vache à lait » en rattrapant les errements financiers de celui-ci.
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 14:18
Pendant deux jours les élus du Conseil Général du Nord se réunissent en séance plenière pour traiterde nombreux dossiers importants intéressant les habitants du Nord

http://stream.alibitivi.com/popup/clients/cgnord/dates/141209/live.asx

Demain  mardi matin, pendant la séance,  de nombreuses questions seront posées au Préfét de Région et notamment   si possible , je l'interpellerai sur la question des inondations de  la Lys  à  DUNKERQUE  en passant  par  le P as de  Calais  .

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 10:33

Le député apparenté socialiste René Dosière a demandé jeudi au gouvernement de "montrer l'exemple" en matière d'économies budgétaires en diminuant "par deux le nombre de conseillers ministériels".


"Dans le même temps où le gouvernement conduit une politique de réduction des effectifs de l'administration (-2% en deux ans), ceux des cabinets ne cessent d'augmenter (+14,5%)", a déploré le député de l'Aisne devant la presse.

"Alors que le gouvernement propose de diminuer par deux le nombre de conseillers généraux, qu'il montre l'exemple en diminuant par deux le nombre de conseillers ministériels", a-t-il demandé.


La semaine dernière, René Dosière, grand spécialiste des dépenses de l'Elysée, avait épinglé la hausse du nombre de conseillers des cabinets ministériels qui, selon lui, avait crû de 17,2% entre 2008 et 2009.


Un chiffre aussitôt contesté par les services du Premier ministre, selon lesquels, "entre la mi-2008 et la mi-2009, les effectifs globaux des cabinets ont augmenté de 1,1%, et non de 17,2%".


Jeudi, le député a changé son mode de calcul en prenant en compte la période 2007-2009, soit depuis le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy : "+14% de hausse tous emplois confondus, dont +21% de conseillers, +13% pour l'ensemble des +fonctions supports+ : cuisine et hôtellerie (+29%), secrétariat (+14%), et sécurité, chauffeurs (+5%)".

Pour analyser la hausse des rémunérations au sein des cabinets, René Dosière se base sur l'évolution des salaires entre 2008 et 2009 : +16,3% de hausse pour l'ensemble des conseillers, +61,8% pour les "fonctions support", selon lui.


"Le train de vie des ministères est trop élevé. Il y a manifestement trop de monde dans les cabinets ministériels", en conclut René Dosière.


Il propose plusieurs mesures pour "mettre un terme à l'inflation des cabinets": faire évaluer leurs coûts par des cabinets indépendants, avoir un cabinet unique pour les ministres et leurs secrétaires d'Etat, établir pour chaque ministre une enveloppe financière globale et un plafond d'emploi.


Le cabinet du Premier ministre, répliquant au député René Dosière, a répété jeudi soir que "seule la comparaison des chiffres de 2009 avec ceux de 2008" était "pertinente" pour évoquer la progression du nombre de conseillers des cabinets ministériels.


"Lorsqu'il compare les effectifs de 2009 à ceux de 2007, Monsieur Dosière feint d'ignorer qu'il utilise comme base un chiffre établi à l'été 2007, au moment où les cabinets ministériels étaient encore en cours de constitution et donc incomplets. Il sous-évalue ainsi la base 2007, donnant une impression de hausse trompeuse", écrit le cabinet de François Fillon dans un communiqué.


"Seule la comparaison des chiffres de 2009 avec ceux de 2008 est donc pertinente. Ainsi le nombre des membres de cabinets est passé de 619 en 2008 à 626 en 2009, soit une augmentation de seulement 1,1%", est-il souligné.

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 09:27

Ce dimanche 15 novembre matin : inauguration, en tant que vice président du Conseil Général, de la fin des travaux routiers   à l'entrée de Bourbourg,  voie  dénommée  "Avenue anthony Caro".
Un  MIRACLE  s'est produit vers  1 1 h...

En effet,  durant  20 minutes, la pluie qui n a pas cessé de tomber jusque  14h, s est interrompue afin de nous permettre , en compagnie de Mr Anthony Caro ,                d'inaugurer cette avenue et  d'écouter (moment très émouvant  )  le God save the Queen suivi de  la Marseillaise ... 
Terminant  la traditionnelle série de discours  j'ai rappelé les difficultés auxquelles nous avons  à faire face  , le pouvoir tzarkoziste et les députés godillots voulant mettre  à bas la décentralisation;
 j'ai rappelé pour l'anecdote que le mot plaque, que nous avons inaugurée (" avenue Anthony Caro " )  existe dans nos deux langues ! voilà  un bon signe de l'entente cordiale ,  non  ? 




  

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 17:11
J'ai participe ce jeudi matin à la reunion décentralisée de la commission environnement du conseil général à St Amand. Nous avons débattu sur plusieurs dizaines de dossiers concernant l'ensemble du département et pour certains dossiers de notre canton. Nous avons egalement échangé sur la révision des chartes des parcs naturels régionaux . Pour terminer cette demi journée de travail nous avons eu la chance de découvrir les techniques douces d'entretien : fauchage, faucardage avec un Cheval
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