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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 10:15

Dans le cadre d'un projet transfrontalier sur la problématique de l'érosion des sols sur le bassin de l'Yser, j'ai participé à une visite de terrain en flandre et la presse locale a édité un article que je vous propose de suivre en cliquant sur le lien suivant

 

http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=N73892JT

 

Provincie bestrijdt erosie in heuvelstreek

  • donderdag 31 maart 2011, 05u00
  • Auteur: Piet Lesage

De organisatoren van de infodag op een akker in De Klijte (Heuvelland), die duidelijk geteisterd is door erosie. pli

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 11:11

Un article très intéressant sur la problématique de zones innondables dans le territoire de l'Yser, 

merci au Journal des Flandres:

Non à une « digue » à Ledringhem

Un mur qui ne passe pas

mercredi 09.03.2011, 14:00

Selon l'une des hypothèses de travail, l'ouvrage serait implanté à hauteur du Pont de l'Heenhout à Ledringhem.
Selon l'une des hypothèses de travail, l'ouvrage serait implanté à hauteur du Pont de l'Heenhout à Ledringhem.

 

Comme rien n'est décidé, les élus de Ledringhem ont rapidement réagi contre l'une des hypothèses avancées. Pour le maire, Christian Delassus, les premières solutions à adopter se trouvent dans des aménagements diffus concernant toutes les communes

Etonnés et décidés ! Pour des raisons différentes, Jean Schepman, président de la commission locale de l'eau (CLE) du Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) de l'Yser et Christian Delassus partagent les mêmes sentiments.

L'étonnement pour le SAGE de l'Yser devant la levée de bouclier d'élus dont celui de Ledringhem, suite à l'étude présentée dans le cadre des préventions d'inondations. « Rien n'est arrêté quant aux décisions à prendre, insiste Jean Schepman, nous en sommes toujours dans la phase de réflexion. Les élus doivent comprendre que l'intérêt général prime dans ce dossier ». Là où les élus et responsables du SAGE sont d'accord, c'est sur la nécessité de trouver des solutions pour prévenir les risques dus aux crues excessives de type hivernal d'occurence vicennale (c'est à dire qui peuvent se produire une fois en vingt ans).
Décidés, ils le sont tous afin de travailler ensemble à la définition d'un scénario adapté au terrain, comme le souligne Christian Delassus, partisan dans un premier temps de la mise en place « des aménagements diffus » comme le suggère l'étude dans l'une des hypothèses. « Cela se fait déjà, mais ces aménagements pourraient se développer dans l'ensemble des communes du bassin de l'Yser tant en milieu urbain que rural ». Un secteur urbain où le caractère imperméable des sols génère des volumes d'eau trop importants à évacuer. Il s'agirait de créer des micro-zones de stockages, des aménagements comme des haies, mares ou fossés dont le but est de ralentir le ruissellement des eaux. De telles réalisations auraient pour effet de favoriser, dans un premier temps, l'infiltration des eaux, même en milieu urbain et ainsi d'éviter un écoulement trop rapide en cas de crue. En cela, les élus favorables pour ce type d'actions n'innovent pas, s'appuyant sur des réalisations existantes à développer. « Priorité à ce qui est simple et rapide à faire » précise le maire de Ledringhem.

« On n'a jamais eu d'inondation »
A Ledringhem, le maire affirme « il n'y a jamais eu d'inondation suite aux ouvrages mis en place sur la commune ». Il cite notamment le drain installé qui permet une évacuation maîtrisée. Un système qui a fait ses preuves mais dont l'efficacité serait remise en question si l'hypothèse présentée par le cabinet d'étude venait à se faire. Il y a eu également la mise en place du PPRI (Plan de prévention des risques d'inondations) ce qui a amené les communes à anticiper les risques et prendre les mesures adéquates. « Tous les risques ont été identifiés », insiste le maire qui « s'étonne que les conséquences en amont ne soient pas prises en compte ». Les contraintes du PPRI ont été repérées « avec notamment l'obligation, dans toutes les habitations, de prévoir des pompes dans les caves et d'avoir à disposition sacs de sable et parpaings afin de réagir en cas d'inondation ». A Ledringhem, seules trois maisons le lon de la Peene sont concernées.
Reprenant les plans, le maire explique que l'ouvrage, qualifié de « digue » est envisagé dans l'étude à hauteur du Pont de l'Heenhouf. Il provoquerait inévitablement des inondations au centre du village et sous-entend des risques aggravés sur les communes où sont prévus des ouvrages (Arnèke, Esquelbecq, Ledringhem, Wormhout). Suite aux réactions des élus, un groupe de travail s'est constitué et s'est réuni le 3 février dernier.
A l'issue de cette réunion, un consensus s'est dessiné autour de la mise en place d'aménagements diffus à privilégier. La proposition de surcreusement de terres en vue de retenir les eaux est privilégiée laissant de côté la mise en place de barrages. Cela reviendrait à créer des zones de rétentions d'eau favorisant le ralentissement des évacuations.
Tout le monde attend la prochaine réunion de la commission locale de l'eau. Pas de date encore annoncée mais il est question de réunir une commission hydraulique qui sera chargée de mettre en forme les propositions à l'issue des démarches engagées auprès des communes et de la Chambre d'agriculture « avec qui nous travaillons pour ce qui concerne les terres susceptibles d'être acquises pour la définition des futures zones de rétention » rappelle Mathieu Parat, animateur du SAGE Retrouvez dans notre édition du 9 mars les points de vue sur ce dossier de Jean Schepman et du réseau Nord Nature.
Hugues DORGUEIL
Vos réactions sur www.lejournaldesflandres.fr

 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 12:09

Au vu du franc succès rencontré au cours de l’édition 2009 – 2010 du projet pédagogique du SAGE de l’Yser, le comité de pilotage du projet pédagogique ainsi que la Commission Locale de l’Eau, réunie en séance plénière, ont décidé de reconduire ce projet sur l’année scolaire 2010 – 2011.

 

 

Ce projet conserve son format initial, à savoir :

organisation de demi-journées de sensibilisation en classe et sur le terrain par les associations partenaires du projet,

rédaction d’une charte pour l’eau par les enfants,

organisation de journées finales de sensibilisation en Belgique pour transmettre aux enfants la dimension transfrontalière de notre fleuve.

 

Ce projet est ouvert en priorité aux classes de cycle 3 des écoles du bassin versant de l’Yser et est intégralement financé par les partenaires que sont l’Agence de l’Eau Artois Picardie et le Conseil Régional du Nord - Pas de Calais. Les inscriptions au projet sont possibles jusqu’au 26 novembre 2010.

 

 

 

Pour tout besoin d’information complémentaire ou pour nous faire de votre volonté de participer au projet cette année, merci de contacter, l’animateur du SAGE, M. Mathieu Parat au 03 20 50 24 66 ou par mail à l’adresse : sageyser@usan.fr.

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 14:33

Voici l'image de ce courrier:  

Lettremrderosier1.jpg 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 10:48

 

En tant que Président de la Commission Locale de l’Eau du SAGE de l’Yser, je tiens tout d’abord à remercier l’ensemble des partenaires français et flamands ayant permis le bon déroulement de ces animations établies dans le cadre transfrontalier. Mes remerciements vont également aux partenaires financiers de ce projet pédagogique que sont l’Agence de l’Eau Artois – Picardie, le Conseil Régional Nord – Pas-de-Calais et l’USAN.

 

Démarré en novembre 2007, ce projet est le fruit de deux années de réflexion commune de la Commission Locale de l’Eau du SAGE de l’Yser, de l’inspection académique du Nord et des partenaires financiers susnommés.

 

Destiné aux enfants des classes de cours préparatoire, de cours élémentaire et de cours moyen des écoles du bassin versant de l’Yser, ce projet pédagogique s’est articulé autour de 3 thèmes choisis en fonction des enjeux du SAGE de l’Yser. Ces 3 thèmes sont :

Le fonctionnement naturel des cours d’eau ;

L’écologie des cours d’eau ;

Le cycle de l’eau.

 

A chaque thème ont été associés des objectifs pédagogiques, une animation en classe et une animation sur le terrain. Cinq intervenants présents sur le territoire du SAGE ont participé directement à la sensibilisation des enfants. Il s’agit :

du Centre d’Education Nature du Houtland (CENH)

du Centre Permanent d’Initiatives Environnement (CPIE) Flandre Maritime

de la Communauté de Commune de Flandres (CCF)

du Conservatoire des Sites Naturels (CSN)

du Savoir-Vert

 

Ce projet a été proposé aux enseignants des écoles du bassin versant qui ont eu l’opportunité de choisir un thème parmi ceux proposés et ont pu mettre en place un programme de sensibilisation des enfants aux enjeux de l’eau tout au long de l’année scolaire. Les deux animations proposées par les partenaires de ce projet de sensibilisation sont ainsi venues ponctuer le travail de fond réalisé par les enseignants adhérents au projet.

 

Cette année, sept écoles du bassin versant, regroupant au total douze classes et près de 250 élèves, se sont inscrites au projet. Parmi celles-ci se trouvaient les écoles d’Arnèke, de Bambecque, de Bollezeele, de Cassel, de Rubrouck, de Winnezeele et de Wylder.

 

Cette journée de sensibilisation qui nous réunit aujourd’hui dans les villes de Nieuwpoort et de Diksmuide, ainsi que celle organisée le 17 juin, viennent conclure ce projet de sensibilisation des enfants aux enjeux de l’eau. Ces deux journées leur ont permis de mieux appréhender la dimension transfrontalière de notre fleuve et ainsi de comprendre la responsabilité de chacun dans l’usage de cette ressource qui n’a pas de frontière.

 

Afin d’inciter les enfants à s’approprier ce sujet, il leur a été proposé de travailler à la rédaction d’un document appelé « Charte pour l’eau » qui inscrit dans le marbre leur volonté de s’investir pour la protection de la ressource en eau. La sensibilisation de nos enfants aux enjeux de l’eau constitue en effet l’investissement le plus sûr que nous puissions réaliser pour notre avenir. Les enfants sensibilisés aujourd’hui formeront les adultes responsables de demain.

 

J'ai dans ce cadre l’honneur de partager avec M. Guido DECORTE, Député de la Province Flandre Occidentale chargé de la nature, du milieu et des paysages, la signature de cette Charte pour l’eau.

 


 

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 10:47

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 14:19

Je publie sur mon blog un communiqué du MODEM concernant les porcheries, décidemment les citoyens les partis politiques se mobilisent sur ces projets dénaturant notre territoire, évidemment et je le regrette le Député apparenté UMP de la 14ème sur le terrain s'offusque mais à Paris il participe à un amendement qui va à l'encontre des paroles qu'il peut tenir en Flandre:

 

 

Position du Modem Flandre - amendement Jean Pierre Decool sur les porcheries industrielles

 

omuniqué de presse du Mouvement Démocrate de Flandre Intérieure Projets de porcheries industrielles : Le tour de cochon du député de la 14ème à notre Flandre.

En décembre la presse, nous montrait un député participant à un barbecue à Bambecque au côté de ses concitoyens en lutte contre les projets de porcheries industrielles. Mr Decool   prenait d’ailleurs « des risques » car le maire s’était fendu d’un arrêté interdisant cet exercice de démocratie locale.


La démocratie locale : Lui aussi souhaiterait-il s’asseoir dessus en étant cosignataire de plusieurs amendements du député UMP M Lefur pour faciliter le développement de l’agri-industrie.


L’amendement qu’il a signé (donc beaucoup plus qu’un simple vote) propose d’éviter à l’industriel ayant un projet de porcherie de faire l’impasse sur l’enquête publique jusqu’à 2000 porcs (soit 5000 porcs engraissés à l’année) alors que le seuil actuel est à 450. Concrètement pour le projet d’Houtkerque, la porcherie aurait été ouverte, sans que le voisinage n’en ait été informé.


En Flandre, localement ,chez nous, cette soit disante facilité pour nos agriculteurs est un piège, qui détruira le tissu local des petits élevages.


La Flandre, et tout particulièrement notre bassin de l’Yser, est la ressource en eau de nos voisins belges. Le coût du traitement et les amendes européennes seront autant de surcoût que l’agence de l’eau facturera aux habitants à travers leurs factures d’eau. Où est le principe du pollueur - payeur ?


Au passage nous avons relevé, que notre député vendait à la population qu’il était contre les projets belges. De quoi parle-t-il ? Peut-il préciser ? Si ce sont les exploitants ils sont deux, si se sont les projets, il y en a sept. Sait-il que le vendeur d’aliments dans ces projets est certainement la même société belge. Sait-il que 54% du coût de revient d’un porc vient du prix de l’aliment. C’est bien donc de plusieurs projets de porcheries belges dont il s’agit.


Certes la distorsion de concurrence invoquée par la FNSEA, avec le porc Allemand, au niveau de la facilité de créer une porcherie est réelle. Mais alors faisons également comme en Allemagne, en Belgique, au Pays-Bas, ayons avant le passage à 2000 cochons, la même réglementation environnementale, à savoir traitement des lisiers obligatoire pour les sécher avant épandage.


La France doit certes lever le carcan administratif, mais cela ne peut se faire sans contreparties obligatoires en terme d’investissements par l’industriel pour sauvegarder notre eau pour nous et nos enfants.

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