Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 22:46

Nicolas et Carla Sarkozy se sont  envolés pour New York pour un week-end privé. Le président de la République participera lundi et mardi aux travaux de l'Assemblée générale des Nations unies.
Question comme celà au hasard : d'aprés vous, qui va payer le trajet en avion ?

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 22:56
Il veut un aussi beau jouet que Bush ! On comprend mieux pour quoi il fait des économies sur l'école !
Il lui faut son jouet pour Noel !
Sarkozy s'offre un Airbus présidentiel
Samuel Laurent (lefigaro.f) avec AFP
18/09/2008 | Mise à jour : 16:33 |
Commentaires 148
.
Selon plusieurs sources, cet appareil serait le futur avion de la présidence française. (DR)
Selon plusieurs sources, cet appareil serait le futur avion de la présidence française. (DR)

Le chef de l'Etat a commandé un «Air force one», doté de moyens de communication et de sécurité modernes. Le gouvernement, lui, aura droit à deux Falcon 7x.

«Air Force One», du nom de l'avion présidentiel américain, c'est le titre qui revient dans toute la presse jeudi pour évoquer le dernier investissement de l'Elysée. La présidence de la République a annoncé mercredi soir la commande, par le ministère de la Défense, de trois nouveaux avions gouvernementaux : deux petits appareils Falcon 7x de Dassault Aviation (1) et un Airbus A330 d'occasion.

L'acquisition de ces trois appareils, effectuée dans la plus grande discrétion, a été révélée mercredi par La Dépêche du Midi. L'Elysée a confirmé l'information dans la soirée. Selon La Dépêche, l'A330, qui devrait essentiellement servir à Nicolas Sarkozy, sera entièrement réaménagé et rééquipé par l'entreprise Sabena Technics, située à Mérignac, près de Bordeaux.

Les Falcon Tx, triréacteurs à réaction haut de gamme, d'une capacité d'une vingtaine de places, sont destinées à remplacer les deux Falcon 900 et les quatre Falcon 50 utilisés jusqu'ici par le gouvernement et dont certains datent d'une vingtaine d'années. La flotte devrait être complétée «dans les six ans» par quatre autres appareils, sans doute des Falcon 2000, indique l'Elysée.

 

Un Airbus d'occasion

 

Quant à l'Airbus A 330-200, il s'agit d'un appareil d'occasion, actuellement propriété d'Air Caraïbes et immatriculé F-OPTP, selon le blog du spécialiste Défense de Libération, Jean-Dominique Merchet . Cet appareil récent (le modèle a été lancé commercialement en 1994, cet appareil daterait de 2004) est un long-courrier de grande capacité, capable de parcourir 12.500 kilomètres. L'achat d'un avion d'occasion permettra à la présidence d'en disposer plus rapidement que s'il avait été commandé neuf à Airbus.

Le précédent avion présidentiel, un Airbus A319CJ acquis en 2002 (la flotte gouvernementale en compte deux exemplaires), n'avait qu'un rayon d'action de 7.200 kms et obligeait à faire des escales pour aller, par exemple, en Inde. L'A330 offre en outre une capacité double en terme de passagers.

 

Une centaine de millions d'euros pour renouveler la flotte

 

On ne connaît pas les dispositions exactes qui seront rajoutées à l'appareil, et la Sabena Technics s'avère très difficile à joindre jeudi matin. On peut cependant imaginer que l'appareil disposera de moyens de communications sécurisés, d'une chambre à coucher et d'une salle de bains (comme sur l'actuel A319), voire de système de sécurité, comme des leurres anti-missiles.

A l'heure où «les caisses sont vides», comme l'expliquait le chef de l'Etat en février dernier, l'Elysée insiste sur la nécessité de ces achats. La flotte actuelle, «vieillissante» (le plus vieux Falcon gouvernemental a plus de 30 ans), causerait «une explosion des coûts de maintenance et d'exploitation», assure la présidence. Les vieux appareils seront d'ailleurs revendus d'occasion.

Le coût total de ce renouvellement est tenu secret, mais les spécialistes du secteur parlent de 100 à 300 de millions d'euros, qui serraient payés par le ministère de la Défense. De quoi alimenter la polémique. Le Canard Enchaîné racontait, en février dernier, que Nicolas Sarkozy aurait réclamé un nouvel avion après avoir estimé que le petit moyen-courrier français faisait pâle figure à côté des appareils de ses homologues étrangers. Voilà qui est chose faite.

(1). Serge Dassault est propriétaire du Figaro

Partager cet article
Repost0
15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:58
POPULARITE
Sarkozy en baisse, Fillon passe sous les 50%
NOUVELOBS.COM | 15.09.2008 | 19:07

Selon deux enquêtes Ipsos et ViaVoice, le Premier ministre rassemble 49 et 47% d'opinions favorables. Baisse moins sensible pour Nicolas Sarkozy: le chef de l'Etat perd entre 2 et 1 point en septembre.

Partager cet article
Repost0
13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 01:46
Favoritisme : Manuel Aeschlimann renvoyé en correctionnelle
NOUVELOBS.COM | 12.09.2008 | 17:22

L'ancien maire UMP d'Asnières est impliqué dans une affaire de favoritisme dans l'attribution d'un marché public en 1998.

Manuel Aeschlimann

Manuel Aeschlimann (Sipa)

Le député UMP des Hauts-de-Seine et ancien maire d'Asnières-sur-Seine (1999-2008), Manuel Aeschlimann, a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public en 1998, a-t-on appris de sources judiciaires.
A l'époque Manuel Aeschlimann était 1er adjoint du maire RPR d'Asnières (1994-1999) Frantz Taittinger. Les deux hommes sont renvoyés pour "octroi d'avantage injustifié", ont précisé ces sources. Ce délit est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende.
Ils bénéficient en revanche d'un non-lieu pour "détournement de fonds publics".
Elu maire d'Asnières en 1999, Manuel Aeschlimann, longtemps présenté comme un proche de Nicolas Sarkozy, a été battu aux municipales de 2008 par un candidat socialiste âgé de 30 ans, Sébastien Pietrasanta. Ce dernier s'était allié au second tour aux candidats MoDem et divers-droite pour l'emporter.

"Subvention exceptionnelle"


En 1998, Manuel Aeschlimann avait monté un projet de festival folklorique pour la fête de la musique, dont l'organisation avait été confiée à la société CDA Production, gérée par Dominique Carbonnier.
Le préfet des Hauts-de-Seine avait rejeté le contrat pour non-conformité au code des marchés publics. Mais la mairie avait persisté à confier l'organisation de l'événement à CDA Production, via une association paramunicipale, Asnières Communication, gérée par Fabienne Van Aal, à l'époque directrice de communication de la mairie.
L'association Asnières Communication avait finalement touché une "subvention exceptionnelle" d'environ 200.000 euros.
Fille de l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine, Louis-Charles Bary (2002-2008), Fabienne Van Aal est renvoyée au tribunal pour "complicité d'octroi d'avantage injustifié". Dominique Carbonnier est pour sa part renvoyé pour "recel".
Partager cet article
Repost0
13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 00:51
NAVALS
Le nom de Nicolas Sarkozy apparaitrait dans une affaire de corruption
NOUVELOBS.COM | 12.09.2008 | 19:01

En 1994, Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, aurait donné son aval à la création d'une société, basée au Luxembourg, qui aurait permis à la direction des chantiers navals de faire transiter discrètement des commissions.

Nicolas Sarkozy début 1995, alors ministre du Budget (Sipa)

Nicolas Sarkozy début 1995, alors ministre du Budget (Sipa)

Le nom de Nicolas Sarkozy serait cité dans un rapport de police portant sur une affaire de corruption à la DCNS, le leader français de la construction navale, affirme le site bakchich, vendredi 12 septembre.
Le président de la République aurait été cité le 5 mars 2007, dans un rapport de la division nationale des investigations financières (
DNIF).
En 1994, alors ministre du Budget d'Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy aurait donné son feu vert à la création de la société Heine, basée au Luxembourg, qui permettait à la direction des chantiers navals de faire transiter discrètement des commissions destinées aux intermédiaires étrangers.

Campagne présidentielle

Dans leur rapport de synthèse, cité par bakchich, les policiers évoquent implicitement l'hypothèse de rétro-commissions destinées à un financement politique: "Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine au deuxième semestre 1994 s’est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur, et du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de Monsieur Balladur pour l’
élection présidentielle de 1995".
Nicolas Bazire est notamment le témoin de Nicolas Sarkozy pour son mariage avec Carla Bruni, en février 2008.
Partager cet article
Repost0
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 09:13
Une honte !!!
Les Français vont engraisser Tapie l'ami du Tzar  !!!

François Bayrou : "Les larmes de Bernard Tapie, c'est un peu trop"

Par Marc Vignaud

"Mon opinion est inchangée." François Bayrou n'aura pas été sensible au numéro de Bernard Tapie mercredi devant la Commission des finances de l'Assemblée . La version présentée par l'ancien homme d'affaires, "je crois qu'[elle] n'est pas vraie", a insisté le président du Modem, dont le vice-président n'est autre que Jean Peyrelevade, l'ancien président du Crédit Lyonnais nommé en 1993 après que Bernard Tapie a chargé le Crédit Lyonnais de vendre 78 % de ses parts dans Adidas.

Il n'empêche, dans cette affaire, François Bayrou assure sur RTL être "totalement impartial". Interrogé sur l'émotion de Bernard Tapie à la fin de son audition et "l'enfer" qu'il a vécu pendant 15 ans , il a estimé que les "larmes qui sont venues à ce moment-là, c'est un peu trop", avant de se faire plus cruel : "Naturellement, c'est son métier de comédien." En somme, François Bayrou ne reconnaît à l'ancien propriétaire d'Adidas que sa "capacité de faire un show" lors de son audition.

Il n'entend pas pour autant "déplacer le sujet" : "Tapie n'est pas le problème, c'est l'État. (...) Nous [NDLR, les députés] intervenons dans ce dossier parce que c'est l'argent du contribuable. L'ancien candidat à l'élection présidentielle s'en prend surtout à la procédure validée par l'État pour trancher le différend entre l'homme d'affaires et le Crédit Lyonnais : "Il y a un trouble qui est immense (...) par l'arbitrage on a renoncé à toute voie de recours."

Tapie "une des premières fortunes de France"

"Des experts sont venus dire que ce n'était pas juste de prendre une décision comme celle-là (...) De donner 400 millions à Tapie, c'est-à-dire l'équivalent de la totalité des postes enseignants qui vont être supprimés cette année", a fait valoir François Bayrou. Selon le rapporteur de la Commission des finances, Bernard Tapie empochera effectivement "100 à 150 millions d'euros" après impôts et frais d'avocats notamment. Ce qui, selon le député des Pyrénées-Atlantiques, fait de Bernard Tapie "une des premières fortunes de France".

"Nous allons prendre l'ensemble des affirmations de Bernard Tapie et de l'ensemble des autres intervenants sur le dossier (...) et on va mettre des éléments de preuve en face pour que tout le monde puisse comprendre ce qui s'est passé", promet François Bayrou, bien décidé à faire la lumière sur ce qu'il considère comme un copinage entre Bernard Tapie et les plus hauts sommets de l'État.
Partager cet article
Repost0
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 08:50

50% des Français et plus ont toujours une mauvaise opinion du président : pas d'embellie pour Sarkozy

On n'y croyait plus et pourtant, depuis la fin août, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy semble repartir légèrement à la hausse. En effet, si l'Ifop crédite le chef de l'Etat de 40% d'opinions positives (+2), contre 59% de négatives, l'Ipsos indique une cote de popularité à 44% (+5 points, contre 52% d'opinions défavorables). ViaVoice évalue pour sa part la confiance faite au chef de l'Etat à 43% ( +5 points, contre 54% d'opinions négatives) quand TNS Sofres relève 34% d'opinions favorables (+1 point, 62% d'opinions négatives). Quant au CSA, il crédite Nicolas Sarkozy de 41% de bonnes opinion (+1point, contre 55%).

Après des mois de chute ininterrompue, la dynamique est suffisamment remarquable pour qu'on s'y arrête. Alors si pour certains, ces chiffres sont signe d'une véritable "embellie", voire le réamorçage d'une tendance positive qui placerait Nicolas Sarkozy "sur la bonne pente", d'autres comme Vincent Tiberj, chargé de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), voient les choses d'un autre œil.

Depuis une petite dizaine de jours, Nicolas Sarkozy remonte légèrement dans les enquêtes d'opinion. Selon vous, peut-on parler d'embellie? Assiste-t-on à un inversement de tendance?

Tout d'abord, on ne peut parler de tendance que s'il y a répétition. Or, ce n'est pas le cas ici car ces enquêtes sont encore trop peu nombreuses et trop resserrées dans le temps. Par ailleurs, difficile de parler d'embellie quand les progressions exprimées par ces études sont aussi infimes. Dans ce cas précis, on pourrait plutôt parler de marge d'erreur... Alors si remontée il y a, elle reste donc trop minime et marginale pour changer une situation qui piétine.

Qu'entendez-vous par là?

En terme de confiance et de popularité, Nicolas Sarkozy reste bas, très bas pour un président. Tout instituts confondus, entre 50% et 60% des Français ont toujours une mauvaise opinion de lui. En fait, c'est même assez inquiétant qu 'au sortir d'une bonne séquence comme celle de l'été, marquée par une série d'évènements qui auraient pu jouer en sa faveur (la libération d'Ingrid Bétancourt, son action lors de la crise géorgienne, l'organisation en juillet du sommet de l'Union pour la Méditerranée, et l'Afghanistan), l'image du président ne se soit pas améliorée davantage. C'est signe qu'en dépit des stratégies de communication mises en oeuvre depuis mai dernier pour faire oublier le président bling-bling et recrédibiliser le personnage, le jugement des Français s'est cristallisé. Nicolas Sarkozy semble durablement ancré dans l'impopularité. Ce qui n'est pas très encourageant pour la suite...

Dans un tel contexte, comment la situation va-t-elle évoluer pour Nicolas Sarkozy?

Si l'on sort d'une période plutôt calme, les semaines qui viennent s'annoncent beaucoup plus lourdes. Entre le RSA, les 35 heures, la grogne enseignante auxquels on rajoute le problème du pouvoir d'achat, la rentrée sociale et politique va être très difficile pour le gouvernement. Nicolas Sarkozy n'est pas parvenu à marquer de points alors que les choses étaient plus simples le concernant, il y a donc fort à parier que ça ne s'améliore pas dans les mois à venir. Dans le même temps, sa courbe de confiance ne devrait pas baisser non plus. Il est déjà tellement bas qu'il ne peut que remonter, même de peu.

Comme aujourd'hui en somme...

 

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 23:33

AFP

Nicolas Sarkozy et Christian Clavier en Corse, en septembre 2004

Christian Clavier, mais aussi Martin Bouygues, Jean-Marie Bigard et même Bernard Tapie : les amis du président sont souvent célèbres. Depuis un an et demi, ils déclenchent régulièrement la polémique. Leur complicité avec le chef de l'Etat les a-t-elle avantagés ou protégés ? Enquête sur un sens très poussé de l'amitié.

L'Etat, ce jour-là, avait une drôle de voix. Aucun service administratif, aucun conseiller n'avaient prévenu le président de la République. C'est Christian Clavier qui lui a téléphoné pour lui indiquer que le jardin de sa villa, à Porto-Vecchio, avait été occupé par des militants indépendantistes corses, le 30 août. "Parce qu'il n'avait pas été informé, Nicolas Sarkozy s'est senti trahi, et parce que c'était la maison de son ami, il s'est senti visé personnellement", raconte un ministre .

La suite est connue : sanction immédiate du coordinateur des forces de sécurité sur l'île et violente polémique sur le "fait du prince", qui provoque même quelques tensions parmi les conseillers élyséens. La contre-attaque se mène dans le plus pur style sarkozyste. Offensive politique du chef de l'Etat en Conseil des ministres - "Etre un ami du président n'entraîne pas le fait d'avoir moins de droits qu'un autre citoyen"- puis argumentation technique: le lendemain, le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, suivant les conseils de l'Elysée, monte au créneau sur RTL. Encore un très proche du président.

Partager cet article
Repost0
9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 01:29
Partager cet article
Repost0
9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 00:46

Voici la liste des 15 nouvelles taxes : taxe pour le RSA, taxe sur les assurances et les mutuelles, taxe sur l'intéressement et la participation, taxe sur les stock-options, franchises médicales, hausse des cotisations retraite, taxe sur la téléphone et internet, taxe sur la publicité des chaînes privées, malus auto, taxe sur les compagnies pétrolières, taxe pour financer la prime à la cuve, taxe sur les ordinateurs, le poisson, les huiles moteurs, les imprimés publicitaires...

et donc elle lui répond : "Pourquoi  pas une taxe sur les talonnettes !!!"

Partager cet article
Repost0