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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 15:34

Bouclier fiscal : Sarkozy raille le «mal de mer» de ses «amis politiques»

 

Le président ne modifiera pas la loi, un message à destination de ceux, élus UMP compris, qui veulent revenir sur le plafonnement des impôts.

 

«Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi (…) moi, j’ai été élu pour réconcilier la France avec l’entreprise et avec l’usine». Ainsi parlait Nicolas Sarkozy, mardi à l’usine Alstom d’Ornans, tranchant le débat qui agite sa majorité sur l’opportunité de suspendre son «bouclier fiscal» très controversé ou d’imposer d’avantage les plus hauts revenus.

 

Dans le Doubs, le chef de l’Etat a renvoyé dans les cordes élus et personnalités de son camp qui recommandent à haute voix des mesures exceptionnelles visant les plus fortunés au nom de la «justice sociale» en temps de crise.

 

«S’il y en a que ça démange d’augmenter les impôts, ils oublient qu’on est dans une compétition. Mon but, c’est de faire venir en France, faire investir en France des gens qui ont de l’argent dans nos usines et dans nos entreprises, ce n’est pas de les faire partir.»

 

Violemment critiqué par la gauche et le MoDem de François Bayrou, ce bouclier, qui limite le montant de l’impôt à 50% des revenus, agite la majorité depuis plusieurs jours, alors que le collectif budgétaire dans lequel un tel aménagement pourrait se glisser sera étudié à partir de mercredi à l’Assemblée.

 

Pour la première fois depuis son adoption en 2007, cette mesure emblématique de la politique de Nicolas Sarkozy a été remise en cause par un député UMP, René Couanau, qui a annoncé son intention d’en demander la suspension. Jamais en retard d’un coup de griffe contre le président, l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin l’a rejoint, au nom de «la justice sociale».Dans la foulée, le président UMP de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée Pierre Méhaignerie a évoqué une taxation exceptionnelle, pour les mêmes motifs, des revenus supérieurs à 300.000 euros.

 

Devant les salariés d’Alstom, Nicolas Sarkozy a brocardé ces «amis politiques». «Quand il y a des grosses vagues, ils ont l’impression d’avoir le mal de mer avant d'avoir le mal de mer», s’est-t-il moqué.

 

«Ça commence toujours pareil, on dit “il faut augmenter les impôts sur les riches” et puis ça finit toujours par tomber sur les classes moyennes», a-t-il insisté. «S’il suffisait d’augmenter les impôts pour qu’il y ait de la justice sociale, depuis des années qu’on augmente les impôts gauche et droite confondues, on devrait être le pays le plus juste au monde !»

 

Malgré la sortie du chef de l’Etat, le bouclier fiscal a encore monopolisé mardi les débats du groupe UMP réuni à l’Assemblée. Après leur patron Jean-François Copé, plusieurs députés ont dénoncé les propositions de leurs collègues Couanau et Méhaignerie. «Ça fait fouillis», a regretté Patrick Ollier. Marc Laffineur a mis en garde contre tout «changement de stratégie fiscale». Le rapporteur général du budget Gilles Carrez, même «très réticent» face à l’initiative Méhaignerie, a qualifié le bouclier fiscal de «machine à problèmes constants».

 

Le débat n’est pas clos, puisque malgré la sortie présidentielle, Méhaignerie a réaffirmé son intention de déposer un amendement au collectif budgétaire et a pris date pour la loi de finances à l’automne.

 

Quant au PS, il a déposé une proposition de loi à l’Assemblée et lance une pétition nationale pour exiger «l’abrogation du paquet fiscal», notamment le fameux bouclier.

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 11:46

Sarkozy archi prêt à rempiler

 

Elysée. Devant des architectes, le chef de l’Etat se souhaite dix ans pour réaliser le Grand Paris.

 

http://www.liberation.fr/politiques/0101555607-sarkozy-archi-pret-a-rempiler

 

Mais les Français n’ont peut-être envie de le revoir ! Deux années qu’il leur fait des promesses qu’il ne sait pas tenir.

 

Le chômage en grosse progression : on en sera à combien de chômeurs supplémentaires d’ici  la fin de l’année ?

 

Et les promesses sur le pouvoir d’achat ?

 

Rendez-vous le 19 mars ! On fera les comptes !

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 09:43
Qui a payé les vacances de Sarkozy au Mexique ?

Nicolas Sarkozy s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain lors de sa visite au Mexique? Un homme qui, de plus, traînerait un passé trouble lié au narcotrafic.

http://www.liberation.fr/politiques/0101554905-qui-a-paye-les-vacances-de-sarkozy-au-mexique

 

Nicolas Sarkozy aime les milliardaires et leurs invitations. Après le yacht de Bolloré, et les vacances dans une magnifique villa à Wolfeboro, aux Etats-Unis, le Président s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain pour quelques jours de farniente en marge de sa visite officielle au Mexique le week-end dernier ?

 

Alors que l’Elysée assure que les frais de séjour du couple présidentiel ont été pris en charge par l’Etat mexicain, RTL affirme que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy auraient séjourné dans la propriété d'un banquier milliardaire, l'une des plus grosses fortunes du Mexique, Roberto Hernandez Ramirez, membre du conseil d’administration de Citigroup. Ils se sont ensuite rendus dans l'hôtel de luxe El Tamarindo, propriété du milliardaire.

 

Selon RTL, un haut diplomate mexicain qui requiert l’anonymat assure que «ce n’est sûrement pas la présidence du Mexique qui a payé pour un séjour hors d’une résidence de l’Etat mexicain». Toujours sur la radio, le socialiste Mario di Constanzo, une figure de l'opposition mexicaine, annonce avoir saisi les autorités de son pays pour obtenir des explications.

 

Plus gênant, le milliardaire Roberto Hernandez Ramirez traînerait avec lui une lourde réputation, comme le souligne Rue89. «Dans les années 1990, il a été soupçonné au Mexique de faire transiter par ses propriétés de la cocaïne sud-américaine et de participer au blanchiment de l'argent de la drogue», écrit le site qui s’appuie sur un article du Boston Phoenix de 1999, intitulé «Clinton et ses copains narcos mexicains». L'article reprenait une enquête menée par le journal mexicain Por Esto.

 

A souligner que l’AFP, ce jeudi après-midi, n’avait toujours pas rédigé de dépêche sur cette polémique. En revanche, dimanche, une dépêche a annoncé l’escapade présidentielle dans l’hôtel. Mais selon le Canard enchaîné, «ne voulant pas troubler le couple présidentiel, ce n’est que dimanche que l’AFP a prévenu de l’escapade paradisiaque», qui avait débuté vendredi.

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 10:07

Selon le sondage Viavoice, une partie de ceux qui ont voté pour le chef de l’Etat déchantent.

  

Attention, risque de fracture.

 L’électorat de Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle de 2007 se coupe en deux, avec seulement une petite majorité qui le suit dans ses politiques anticrise. Tel est le principal enseignement tiré du sondage mensuel réalisé par l’institut Viavoice pour Libération (1).

 

Si le chef de l’Etat voit sa cote de popularité se stabiliser à 42 % (contre 41 % il y a un mois), les réponses qu’il apporte à la crise ne satisfont guère. Deux Français sur trois (comme en février) sont déçus des actions contre le tsunami financier, économique et social. Preuve, s’il en est, que ses annonces au soir du sommet social à l’Elysée, le 18 février, n’ont guère convaincu. Tout juste, note François Miquet-Marty, directeur associé de Viavoice, ont-elles «permis d’éviter une nouvelle dégradation de la situation sociale et politique»…

 

Fêlure.

Plus inquiétant pour le Président, cette insatisfaction touche une grosse minorité de ses électeurs d’il y a deux ans (2) : 42 % (contre 56 %) font part de leur désenchantement face aux divers plans de lutte contre la crise. Cette fêlure de l’électorat sarkozyste se retrouve dans l’empathie à l’égard de la prochaine journée de mobilisation syndicale, prévue le 19 mars: 42 % des électeurs de l’ancien président de l’UMP affichent leur solidarité avec ce mouvement (contre 54 % qui le désapprouvent).«Ce clivage, commente François Miquet-Marty, est important parce qu’il divise les Français de la majorité. Il impose au chef de l’Etat une exigence de conciliation à l’égard de son propre électorat. Il ne peut se permettre ni de désavouer les mouvements sociaux ni de les satisfaire.» A noter que 88 % des électeurs de Ségolène Royal et 62 % des Français (73 % des ouvriers, l’un des cœurs de cible de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy) se déclarent en phase avec la journée d’action du 19 mars.

 

Conséquence naturelle, les «déçus du sarkozysme» constituent un paquet de 18 %, soit presque un cinquième des électeurs ayant voté pour le chef de l’Etat en 2007. Mais 79 % d’entre eux ne regrettent pas leur vote de la présidentielle. En comparaison, 93 % des électeurs de Ségolène Royal assument leur vote de 2007 (contre 7 % qui en sont navrés).

 

Réponse. Les mouvements sociaux dépassent donc les clivages traditionnels gauche-droite. C’est en cela que Nicolas Sarkozy devra sans doute d’abord apporter une réponse à son propre électorat, s’il ne veut pas le voir lui tourner le dos.

 

(1) Réalisé les 5 et 6 mars, par téléphone, auprès de 1 009 personnes. (2) Sur un échantillon constitué de 302 personnes.

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 09:52
Sarkozy demande un plan de lutte contre «les bandes violentes»

Le président de la République a reçu mercredi des élèves et des enseignants du lycée de Gagny, théâtre d'une expédition punitive la veille

Nicolas Sarkozy a demandé mercredi à Michèle Alliot-Marie «de lui présenter d’ici fin mars un plan d’action» pour renforcer la lutte contre les «bandes violentes». Une demande qui fait suite à un entretien qu'il a eu avec des élèves et enseignants de Gagny (Seine-Saint-Denis), théâtre d’une expédition punitive.

 

«Le chef de l’Etat a assuré que tout serait mis en oeuvre pour qu’un tel événement ne se reproduise pas» car «l’école doit rester un sanctuaire, préservé, plus qu’aucun autre lieu, des violences de toute nature», affirme l’Elysée.

 

Sarkozy a demandé aux ministres de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie et de l’Education Nationale Xavier Darcos, qui ont tous deux assisté à l’entretien, «de lancer, en concertation avec les collectivités locales concernées, une réflexion destinée à renforcer par des mesures opérationnelles la sécurisation des établissements scolaires», précise-t-on de même source.

 

«Parallèlement, il a demandé à Mme Alliot-Marie de lui présenter d’ici fin mars un plan d’action destiné à renforcer la lutte contre le phénomène des bandes violentes», ajoute-t-on.

 

Selon le communiqué de la présidence, lors de l’entretien, le président a «salué le comportement exemplaire de l’ensemble de la communauté éducative du lycée, ainsi que la rapidité de l’intervention de la police qui a permis l’arrestation de 13 individus».

 

Michèle Alliot-Marie a de son côté affirmé à la presse que les trafics de drogue sont «probablement à l’origine de l’agressivité qui existe aujourd’hui entre un certain nombre de bandes». «Qu’ils ne se fassent aucune illusion. Nous continuerons à agir contre les trafics dans ces lieux», avec «des sanctions exemplaires contre les membres de ces bandes qui ont osé pénétrer dans un établissement scolaire», a-t-elle ajouté, en précisant toutefois que c’est «l’enquête qui dira» si ce qui s’est passé à Gagny est lié à la drogue.

 

Selon Catherine Manciaux, proviseure du lycée, le fait d’avoir été, elle, des enseignants et plusieurs élèves, reçus par le président Sarkozy à l’Elysée est «une marque de soutien» et une «reconnaissance importante pour nous».

 

Mardi matin, une vingtaine de personnes encagoulées, armées de barres de fer, bâtons et couteaux ont pénétré dans le lycée professionnel Jean-Baptiste-Clément à Gagny où elles ont blessé légèrement douze élèves et membres du personnel éducatif.

 

Mercredi soir, treize jeunes de 14 à 20 ans étaient en garde à vue au commissariat de la ville, dont trois directement en lien avec cette expédition punitive
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 22:09
allez tant pis je me lance !
tzarko dernier : ah Carla  tu m'exiques !!!
!
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 15:23

 

 

http://profseteleves.blogs.liberation.fr/silnyavaitqueleseleves/2009/03/le-tlphone-sonn.html

 

 

09/03/2009

Des embrouilles dans les mutations ?

 

«Vous avez un nouveau message.

Bonjour. Ceci est une information de l’Education Nationale.

Votre demande de mutation est envisagée.

Bip.»

 

Hein ? Quoi ?

Mais les commissions paritaires d’examens des demandes n’ont pas eu lieu.

Comment se fait-il que j’ai déjà une réponse ? Et qu’est-ce que signifie ce «envisagée» ? Ça veut dire que je mute ? Qu’après trois demandes infructueuses, je vais pouvoir enfin intégrer l’Académie de mon choix ?

 

Il faut que je vérifie.

J’appuie sur «5».

«Ce numéro n’est pas accessible.»

 

Rhaaaa. Puis-je enfin ouvrir mes bouteilles de Moët & Chandon qui attendent dans le frigo depuis des années ?

 

Ce petit scénario qui a eu lieu il y a une quinzaine de jours a concerné une grande majorité d’enseignants de la Seine-Saint-Denis et de Paris (pour ce que j’en sais) qui avaient fait leur demande de mutation pour changer d’académie. Enfin, dans une bonne partie des cas, le message était différent.

«Votre demande de mutation n’a pas été satisfaite.» Là, les choses sont relativement claires.

 

Habituellement, aucune information n’est donnée aux enseignants qui souhaitent changer d’établissements avant une décision définitive. Elle n’est rendue qu’après que l’administration n’a proposé ses résultats aux syndicats, que des élus ont pu vérifier que l’ensemble des règles ait été appliqué avec rigueur et que des erreurs identifiées aient été corrigées.

Le système de mutation des enseignants est loin d’être parfait mais dans ce jeu où les règles changent chaque année il est plutôt rassurant d’avoir des garde-fous qui assurent leur respect et leur application équitable.

 

La question subsiste. Quel est l’intérêt de ces appels ?

Naïvement, on pourrait penser qu’ils permettent d’abréger les espoirs vains des collègues très loin des barèmes d’entrée. Cependant, dans le contexte actuel, la confiance aveugle n’est pas vraiment de mise au moment où le gouvernement souhaite mettre fin à ces fameuses commissions paritaires où siègent membres de l’administration et syndicats.

 

Je vous expose ma petite théorie du complot.

Lors des dernières élections professionnelles, la participation a été plus élevée que lors des précédents votes. On peut l’interpréter comment un regain de confiance des personnels dans les syndicats. Supprimer abruptement le paritarisme dans ces conditions ne serait peut-être pas le coup le plus stratégique pour atteindre sans trop de bruit ce but.

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 15:21

Bling-bling . Escapade au Mexique avant la visite officielle.

 

http://www.liberation.fr/politiques/0101552746-les-sarkozy-retour-de-strass

 

 

Le couple Sarkozy ne connaît décidément pas la crise. Après New York en septembre, le Brésil à Noël, un hôtel grand luxe pour un week-end à Megève en février, le chef de l’Etat et Carla Bruni ont filé en toute discrétion, jeudi soir, vers le Mexique. Au programme, trois jours de détente et de visites avant d’entamer, lundi matin, un séjour officielle qui ne durera, lui, qu’une douzaine d’heures.

 

Jeudi soir, au pavillon d’Armenonville à Paris, Carla Bruni était invitée d’honneur d’une soirée de l’association internationale pour la recherche et l’aide médicale Hadassah. Quand Nicolas Sarkozy a fait irruption, Carla Bruni a lancé à ses proches : «Je pars ce soir pour le Mexique.» Alors que les Français sont confrontés aux plans sociaux et à la baisse de leur pouvoir d’achat, l’Elysée avait pourtant tout fait pour garder secrète cette escapade mexicaine que l’AFP a révélée vendredi matin.

 

A Paris et à Mexico, le black-out sur le séjour présidentiel avait été imposé. A l’ambassade de France au Mexique comme à Los Pinos (la présidence mexicaine), consigne a été passée de ne rien dévoiler des lieux de villégiature des Sarkozy. Résultat, les rumeurs vont bon train et les paparazzi locaux attendent déjà sur les sites mayas du Yucatán comme du côté des plages bling-bling de la baie d’Acapulco. Au pays des telenovelas, la romance des Sarkozy va faire fureur…

 

Seule certitude, Felipe Calderón et son épouse recevront dimanche soir les Sarkozy dans un lieu lui aussi tenu secret, pour un dîner privé, sans aucun collaborateur de part et d’autre. L’occasion pour le président français d’évoquer le sort de Florence Cassez, cette Française détenue au Mexique depuis plus de trois ans mais qui clame son innocence. Son transfèrement dans une prison française pour purger sa peine pourrait être conclu à cette occasion. Pour le reste, Sarkozy enchaînera lundi à Mexico les rendez-vous politico-économiques pour «donner un éclat majeur» aux relations entre les deux pays.

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 15:27
il obtient la place qu'il mérite :Tzarko dernier !
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 15:04
La crise outre-mer :
Les grèves et les manifestations contre la vie chère paralysent la Guadeloupe, la Martinique et menacent de se propager à la Réunion et la Guyane.
Des incidents éclatent en Martinique

Au moins trois véhicules ont été incendiés et plusieurs magasins pillés dans la nuit de mardi à mercredi à Fort-de-France.

Peu avant minuit, des jeunes masqués pour certains avaient commencé à mettre le feu dans des pneus et des poubelles renversées sur le boulevard du général de Gaulle, entraînant l'intervention de pompiers et de la police.

Sur l'avenue Maurice Bishop, à l'entrée sud de Fort-de-France, une voiture était en feu au milieu de la chaussée et à quelques dizaines de mètres, une autre voiture avait été renversée dans le sens inverse. A intervalle régulier des débris, dont certains étaient feu, jonchaient le sol.

Face à cette tension, trois escadrons de gendarmes mobiles ont été appelés en renfort. Certains ont pris place autour de la préfecture de Fort-de-France d'où l'on pouvait entendre des détonations vraisemblablement provoquées par les tirs de grenades lacrymogènes ou d'explosions des voitures en feu.

Par ailleurs, plusieurs magasins dont une bijouterie ont été vandalisés au cours de la nuit sur les hauteurs de Fort-de-France et dans la ville.

Ces actes de vandalisme seraient le fait d'une cinquantaine de jeunes venus de certains quartiers de Fort-de-France et se déplaçant rapidement face à l'avancée des forces de l'ordre, selon des sources policières notamment.

Sur le terrain des négociations, 19 jours après le début de la grève générale en Martinique, les négociations, qui ont repris mardi en début d'après-midi, buttent toujours sur la hausse des salaires. Plusieurs suspensions de séance ont ponctué les discussions jusque dans la soirée, sans que l'on perçoive de véritables avancées.

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