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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:35

Voici le lien vers la radio delta Fm concernant mon interview donnée lors de l'inauguration du réseau de randonnée de la côte d'opale de part et d'autre de la frontière:

 

"Se promener sans se perdre, c'est désormais possible. Le conseil général du Nord, en partenariat avec la Belgique, vient d'inaugurer le projet Mirra, signifiant Mise en Réseau de la Randonnée. C'est un nouveau principe d'itinéraire, inspiré du modèle belge : l'édition de carte bilingues et l'implantation de milliers de panneaux de signalétique. En tout, ce sont près de 400 kilomètres de marches qui vous sont proposés, dont plusieurs parcours le long des monts et dunes de Flandre.

 

link

http://www.deltafm.fr/actu/actu.php?id=18211&zone=

 

 

 

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 16:18

En 1998, la majorité socialiste du Conseil général décidait de mettre en place une politique volontariste d’aide à la demi-pension des collégiens du public comme du privé. Depuis, le dispositif a été pérennisé et renforcé pour qu’un nombre plus important de familles du département puissent en bénéficier.

Le calcul de l’aide à la demi-pension se base sur deux critères :

- les revenus de la famille (le revenu fiscal de référence),

- le nombre d’enfants (mineurs et enfants majeurs à charge).

Le montant de l’aide a été augmenté à la rentrée scolaire 2010/2011 :

Tranche 1 Montant de l’aide 1, 78 € (1,73 € en 2009/2010)

Tranche 2 Montant de l’aide1, 47 € (1,33 € en 2009/2010)

Tranche 2 3 Montant de l’aide0, 87 € (0,82 € en 2009/2010)

 

Les barèmes d’attribution sont fixés par rapport à la base d’évolution des barèmes d’attribution des bourses nationales (barème 2011/2012 non communiqué par le rectorat à ce jour).

Les familles ne doivent jamais avancer le montant de l’aide à la demi-pension financé par le Département. Le collège déduit directement les aides départementales du prix des repas réclamés aux familles.

Le dispositif est un succès. 61, 34 % des collégiens du public fréquentaient la demi-pension en 2010/2011 contre 37 % en 1997. Quant aux collégiens du privé, ils sont 62, 76 % à fréquenter la demi-pension en 2010/2011. De manière indéniable, l’aide départementale a démocratisé l’accès à la restauration scolaire dans les 200 collèges publics et les 83 collèges privés du Nord.

 

La qualité de la restauration scolaire est également au rendez-vous. Le Département veille aux repas, intègre dans l’assiette des aliments issus de l’agriculture biologique et sensibilise les élèves à l’équilibre alimentaire.

Parallèlement, le Conseil général a augmenté le montant de la bourse départementale de 10 % passant de 60 à 66 euros.

Globalement, la politique d’aide aux familles des collégiens représente un effort financier de 6, 91 millions d’euros dans le Budget Primitif 2011 du Département du Nord.

 

Baisse scandaleuse du fonds social cantine

Plusieurs collèges du département sont touchés par la diminution du fonds social cantine décidée par l’inspection académique. Selon la FCPE, elle peut atteindre plus de 60 % dans certains cas. Première conséquence : le tarif du repas a déjà augmenté.

La décision de l’inspection académique met à mal la gratuité de l’enseignement et l’égalité de tous au collège dans une période où les fins de mois sont déjà difficiles pour de nombreuses familles. Combien d’entres elles vont devoir retirer leur enfant de la demi-pension ? Que vont-ils faire pendant la pause du midi ?

Le désengagement de l’inspection académique est d’autant plus inacceptable que le Conseil général assume ses responsabilités et fait déjà le maximum pour la scolarité de nos collégiens.

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 10:22

ACTUALITÉ ROUBAIX

.                           

                                     .        La nature revient en ville et invite à faire un petit tour au jardin de l'ADEP

 

Samedi 18.06.2011, 05:21 - La Voix du Nord

Danse à Lille a emmené le public faire un tour au jardin lors d'une jolie performance dansée.

|  ON EN PARLE |

On inaugurait jeudi les jardins partagés installés dans la cour dont l'ADEP a la jouissance, rue Léon-Marlot. L'ambition de l'organisme de formation, qui participe aussi à l'amélioration du cadre de vie des habitants, c'est de réintroduire la nature en ville, avec tout ce qu'elle a de chouette !

PAR MARTINE DIEUDONNÉ

 

Le Département du Nord a apporté un coup de pouce à ce joli projet mené en partenariat avec les habitants du quartier. À la place du bitume, des espaces de lecture, d'exposition, de déambulation. Dans l'ancienne cour d'école, un jardin a poussé. Il n'est pas terminé mais il a déjà fière allure. On rêvait d'une sorte de mini jardin Mosaïc, en plus modeste, mais avec une petite mare, des silhouettes stylisées, des pupitres végétaux, un gîte à insectes... Le plan pour les 2 400 m² a été élaboré par l'association Nord nature Chico Mendès. L'espace a été aménagé avec l'aide du lycée Louis-Loucheur, de l'école Marlot, du centre social des Trois Ponts, du comité de quartier Justice, avec l'espoir que les habitants se l'approprient.

Un atelier mémoire a travaillé sur ce nouvel espace pour rappeler que sous le préau, des générations d'enfants ont passé des récréations.

« Cet espace est emblématique et doit être ouvert sur le territoire. Il ne doit pas être réservé à l'élite qui viendrait se mettre au vert ... s'est enflammé Fabrice Belin, adjoint à la Vie associative. C'est un exemple concret d'éducation populaire. » Et Jean Schepman, vice président du conseil général qui représentait Patrick Kanner, a rappelé que c'était actuellement une volonté que de remettre la nature au coeur des villes. « Et derrière tout cela, il y a des gens qui se battent. Je me félicite de ce que fait le conseil général pour ce genre de projet. Ici, nous allons tenter l'expérience de faire revenir les chauve-souris, pour récréer la biodiversité, car elles ont la particularité de manger les moustiques la nuit ! » Il y avait beaucoup de monde lors de l'inauguration. Des officiels et des élus, bien sûr, mais aussi de nombreux habitants, ce qui laisse augurer d'un bel avenir pour cet espace qui leur est destiné.

Le président de l'ADEP, Medhi Massrour, et la directrice, Myriam Maerten, veulent en faire un lieu d'échange et de rencontre entre les auditeurs qui fréquentent les formations et les « locaux ». Ils pourront dans ce bel endroit, se sensibiliser aux pratiques du jardinage, à l'environnement et à la biodiversité, tout en étant sensibles à la mémoire des lieux.

Danse à Lille a mis son grain de sel dans ce moment de fête en présentant une performance musicale et dansée, qui a emmené le public faire un petit tour dans le nouveau jardin. •

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 16:31

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint un flyer concernant l'après midi de la journée nationale des Sapeurs Pompiers qui se déroulera ce samedi 18 juin 2011 à partir de 14 heures.

 

flyer-sdis-.jpg

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:53

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 16:13

Depuis octobre 2010, l’Allocation Personnalisée Autonomie (APA) est versée sous forme de Chèques Emploi Service Universels (CESU).
L’utilisation du Chèque Emploi Service Universel (CESU) permet une meilleure “traçabilité” des prestations. Ainsi, les services départementaux ne devraient plus avoir à réclamer des prestations indues, ce qui contribue à tranquilliser les personnes âgées et leur famille, tout en permettant au Département de mieux gérer les deniers publics. La communication aussi est améliorée, grâce aux sites internet et aux plateformes téléphoniques mis en place pour accompagner la mise en oeuvre du CESU.


À qui s’adresse ce nouveau système ?


Aux personnes âgées bénéficiaires de l’APA qui emploient directement une aide à domicile ou font appel à un organisme mandataire, soit plus de 9 000 personnes.


Comment cela fonctionne-t-il?


Auparavant, le bénéficiaire de l’APA recevait une somme couvrant le salaire de la personne employée, les cotisations sociales et d’éventuelles aides techniques. Aujourd’hui, il reçoit chaque mois un carnet de Chèques Solidarité APA 59 dont le montant total correspond à la prise en charge financière de son plan d’aide par le Département, déterminé en fonction de ses ressources et de ses besoins. Il sert à rémunérer l’aide à domicile.

Le montant des charges sociales et des aides techniques continue à être viré sur le compte du bénéficiaire. Le CNCESU (Centre National du Chèque Emploi Service Universel) calcule et prélève sur son compte les cotisations dues.


Que fait l’aide à domicile de ses chèques ?


La personne employée doit d’abord s’affilier au Centre de Remboursement (CRCESU). Le remboursement des titres s’effectue ensuite soit par internet, soit en remettant les chèques à la banque, soit en renvoyant les chèques au CRCESU.

 

Comment obtient-on l’APA lorsqu’on ne l’a pas encore ?

 

L’APA est destinée aux plus de 60 ans en perte d’autonomie. Il faut déposer auprès des services du Département un dossier de demande, avec un questionnaire médical. Le dossier est instruit et une visite à domicile d’une équipe médicosociale est organisée dans les semaines qui suivent. Celle-ci détermine les besoins de la personne âgée pour accomplir les actes de la vie courante.


Un plan d’aide est élaboré et envoyé à la personne qui peut l’accepter ou demander des ajustements. En cas de non réponse ou de refus de deux propositions, la demande est définitivement rejetée.

 

Que faire en cas de perte ou de vol des chèques ?

Il faut le signaler immédiatement au 0810 007 537, plateforme téléphonique de Natixis, prestataire chargé de fabriquer les chèques.

 

Informations sur l’APA et le plan d’aide, en lien avec les chèques
Solidarité APA 59 :
Tél. 03 59 73 75 75

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 15:26

C’est la fin d’un long feuilleton législatif. La réforme territoriale a été adoptée au Sénat le 9 novembre à UNE seule voix de majorité puis par l’Assemblée Nationale le 17 novembre par 258 voix contre 219. Loin d’instaurer un véritable acte III de la décentralisation, la réforme territoriale affaiblit les collectivités locales déjà étranglées financièrement par la suppression de la taxe professionnelle et le gel des dotations de l’Etat.

 

LA CREATION DU CONSEILLER TERRITORIAL

La loi crée le Conseiller Territorial qui siégera à la fois au Département et à la Région. De fait, c’est un cumul obligatoire entre deux mandats locaux : celui de Conseiller Régional et de Conseiller Général. Il faut savoir que l’article précisant que le Conseiller Territorial était intégré dans le dispositif du cumul des mandats a été supprimé par l’Assemblée Nationale en 2ème lecture. Ainsi, un parlementaire pourra cumuler les fonctions de Conseiller Général, de Conseiller Régional, de Président de communauté d'agglomération, voire de métropole et de Président des organismes qui en dépendent.

Le Conseiller Territorial remplacera en 2014 les Conseillers Généraux et Régionaux. Il sera élu pour 6 ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans le cadre de cantons redécoupés. C’est un élu taillé sur mesure pour l’UMP. En effet, pourront se maintenir au second tour les candidats ayant recueilli au moins 12, 5 % des inscrits contre 10 % aujourd’hui.

 

 L’objectif est clair : mettre fin aux triangulaires défavorables à la Droite. Actuellement, avec le scrutin uninominal, près de neuf Conseillers Généraux sur dix sont des hommes. En mettant fin au scrutin de liste pour l’élection des Conseillers Régionaux, la réforme va bloquer l’entrée des femmes dans les assemblées territoriales. L’élection du Conseiller Territorial au scrutin uninominal représente un recul pour la parité. C’est en contradiction avec la Constitution qui proclame que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux ».

La représentativité des 3 496 Conseillers Territoriaux est loin de correspondre aux réalités démographiques de l’ensemble du pays. Les disparités sont scandaleuses entre le nombre d’habitants et le nombre d’élus. Ainsi il y aura 1 Conseiller Territorial pour 7 391 habitants dans le Cantal contre 1 Conseiller Territorial pour 32 179 habitants dans le Nord. Au final, 3 496 nouveaux Conseillers Territoriaux vont remplacer les 6 000 Conseillers Généraux et Régionaux actuels. Cela revient à diviser par deux le nombre d’élus locaux pour de soi-disant économies.

 

Précisons que les 6 000 Conseillers représentent un coût de 200 millions d’euros quand  l’Elysée coûte à lui seul 110 millions d’euros par an. La création du Conseiller Territorial est démagogique. Le coût de la démocratie de proximité était jusqu’alors maîtrisé. En 2014, le nouveau Conseiller Territorial pourra se faire assister par son remplaçant. Il sera défrayé de ses frais. A ce jour, les économies sont loin d’être évidentes.

Le Conseiller Général bénéficie d’un ancrage local. Il défend notamment les projets de son territoire. C’est l’interlocuteur privilégié pour les Maires du canton. Le Conseiller Territorial crée un élu mutant partagé entre le Conseil Régional et le Conseil Général. Il sera moins présent dans les territoires. Il aura moins de temps pour relayer les initiatives de proximité. Créer un « super élu » territorial, c’est renforcer la logique de technocratisation du mandat local.

Selon le sondage IPSOS pour l’ADF du 9 novembre 2009, le Conseiller Général est le deuxième élu le plus proche des préoccupations des habitants, juste après le Maire. Il est en contact direct avec la population. La suppression du Conseiller Général au profit du Conseiller Territorial va casser le lien de proximité. Avec, comme conséquence prévisible, le désintérêt des citoyens pour l’élection d’un élu mutant, lointain et inaccessible.

 

SUPPRESSION DE LA CLAUSE GENERALE DE COMPETENCE

La clause de compétence générale permettait aux collectivités de développer des politiques volontaristes en faveur des territoires dans de nombreux domaines : l’aménagement, l’environnement, le développement économique, etc.

Avec la réforme territoriale, les compétences attribuées par la loi aux collectivités le sont à titre exclusif. Aucune collectivité ne peut intervenir dans le domaine de compétence attribué à une autre collectivité.

Il n’y a que deux exceptions :

- la loi autorise le partage des compétences entre plusieurs niveaux de collectivités pour la culture, le sport et le tourisme,

- Les Départements et les Régions peuvent, par une délibération « spécialement motivée », se saisir d’un objet d’intérêt départemental ou régional pour lequel la loi n’a pas donné compétence à aucune autre personne publique.

 

La suppression de la clause générale de compétence entre en vigueur à partir du 1er janvier 2015.

 

LA LIMITATION DRASTIQUE DES FINANCEMENTS CROISES

Les financements croisés permettaient d’agir pour plus de solidarité territoriale en aidant les projets des petites et moyennes communes.

Dorénavant, une participation minimale des collectivités au financement d’un projet partagé est exigée : le seuil requis pour le maître d’ouvrage est de 20% du montant total des financements.

À compter du 1er janvier 2015, aucun projet ne peut bénéficier d’un cumul de subventions d’investissement ou de fonctionnement accordées par un département et une région.

Seules échappent à cette disposition les communes dont la population est inférieure à 3 500 habitants ou les EPCI dont la population est inférieure à 50 000 habitants.

Les domaines de la culture, du sport et du tourisme restent une compétence partagée entre les 3 niveaux de collectivités.

Les Régions ne pourront participer à des financements croisés que si le projet démontre un intérêt régional.

En revanche, les collectivités territoriales peuvent financer toute opération figurant dans les contrats de projet Etat-Région et toute opération dont la maîtrise d’ouvrage relève de l’Etat.

L’EMPILEMENT DES STRUCTURES ADMINISTRATIVES

La réforme territoriale n’allége pas le « millefeuille » territorial. Elle crée trois nouveaux échelons :

- la Métropole. Peuvent obtenir le statut de Métropole, les EPCI de plus de 500 000 habitants sans obligation de continuité territoriale. La Métropole exerce de plein droit ou par convention certaines compétences des communes, du Département et de la Région.

- le Pôle Métropolitain. Il est constitué entre EPCI à fiscalité propre, formant un ensemble de plus de 300 000 habitants, dont l’un d’entre eux compte plus de 150 000 habitants. Le Pôle Métropolitain intervient en matière de développement économique, innovation, recherche, université, culture, aménagement, infrastructures et transports.

- la Commune Nouvelle. Créée en lieu et place de communes contiguës, à la demande des Conseils Municipaux, d’un EPCI ou du préfet avec consultation des électeurs en cas de désaccord entre les communes.

 

 

LE REGROUPEMENT DE DEPARTEMENTS OU DE REGIONS

Plusieurs Départements, dans la même région, peuvent demander à être regroupés en un seul Département. Plusieurs Régions formant un territoire sans enclave peuvent demander à être regroupées en une seule Région.

Une Région et les Départements qui la composent peuvent demander à fusionner en une seule collectivité territoriale.

 

L’ACHEVEMENT A MARCHE FORCEE DE LA CARTE INTERCOMMUNALE

L’achèvement de l’intercommunalité traduit la volonté de prééminence de l’Etat. Les préfets de département doivent élaborer avant le 31 décembre 2011 un schéma départemental de coopération intercommunale.

Des pouvoirs exorbitants sont accordés aux préfets. Ils ont le pouvoir de définir tout projet de création d’un EPCI à fiscalité propre, de modification de périmètre des EPCI à fiscalité propre, et de fusion d’EPCI dont l’un d’entre eux au moins est à fiscalité propre.

Le préfet peut passer outre le veto démocratique. En cas de désaccord des communes, le préfet peut, jusqu’au 1er juin 2013, et après avis de la Commission Départementale de Coopération Intercommunale, mettre en  œuvre le projet.

 

LE PARTI SOCIALISTE DONNE RENDEZ-VOUS EN 2012

« Le Parti Socialiste s’engage à abroger, dès son retour aux responsabilités, les dispositions de cette contre-réforme, et à proposer aux citoyens, et aux élus, une réforme concertée et digne des enjeux de la décentralisation. »

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:50

Pour 100 euros* dépensés, le Département consacre...

61,10 à la solidarité :

18,40 pour la lutte contre les exclusions

15,40 pour l'enfance et la famille

11,80 pour les personnes âgées

9,90 pour les personnes handicapées

5,60 pour l'action sociale

1,20 à l'aménagement et à l'environnement

1 au développement économique et au tourisme

3,40 aux transports

9,80 aux collèges

6,70 à l'aménagement et l'entretien des routes

2,40 à la prévention médico-sociale

2,90 au Service départemental d'incendie et de secours (sapeurs-pompiers)

4,90 au remboursement de la dette

1,90 à la culture, aux sports, aux loisirs et à la jeunesse

4,70 au fonctionnement des services

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 14:43

Un front pluvieux a touché le Nord / Pas-de-Calais, plus particulièrement du  vendredi  12 au dimanche 14 novembre 2010, avec des pluies parfais intenses et  hélas continues. Cet épisode pluvieux s’ajoute à d’autres observés depuis le 4 novembre.

 

Ces pluies sur des sols déjà saturés et des nappes relativement hautes ont conduit à des débordements de cours d’eau, principalement sur les bassins versants des Helpe mineure et majeure.

 

Cet événement, il faut le souligner, n’est pas exceptionnel. Les pluies ont toutefois dépassé les 50 mm en 48 heures, alors que les précipitations normales d’un mois de novembre s’échelonnent entre 60 et 110 mm.

 

Dès samedi, le Service local de Prévision des Crues (SPC) et les services météorologiques avaient mis ce secteur de l’Avesnois en alerte orange pour risque de crues.

 

Cette information préventive a probablement permis aux riverains des cours d’eau de se préparer au risque et notamment de mettre à l’abri les objets de valeurs.

 

Les rivières des Helpe majeure et mineure ont débordé dans la nuit de samedi à dimanche.

 

Les inondations ont été moins fortes qu’en Belgique dans les régions de Mons et de Tournai, où nous avons à déplorer la disparition de plusieurs personnes.

 

Helpe mineure :

 

Un quartier de la commune de Fourmies a nécessité l’évacuation d’une centaine de personnes dont une quinzaine ont passé la nuit dans une salle des fêtes. L’écomusée a été envahi par  20 centimètres d’eau.

 

A Etrœungt, un gite rural a du être évacué.

 

La côte maximale de la crue mesurée à Etrœungt a été de 3.01 m, qui correspond à une crue vicennale. Les précédentes inondations de cet ordre datent de 1980, 1984 et 1993.

 

Les communes de Cartignies et Maroilles ont également été touché par les eaux, avec quelques évacuations d’habitations.

 

Helpe majeure :

 

Le barrage du Val Joly a débordé sur une vingtaine de centimètres au dessus du seuil mobile (côte 1,75 m).

 

La côte maximale de la crue mesurée à Liessies a été de 3.08 m, qui correspond à une crue décennale. Les précédentes inondations de cet ordre datent de 1993 et 1995.

 

Les communes d’Eppe-Sauvage, Liessies et Willies ont subi des débordements du cours d’eau, sans impact d’importance sur les zones urbanisées.

 

La commune d’Avesnes-sur-Helpe a été touchée sur certains quartiers et des évacuations d’habitations ont été nécessaires aux abords du Quai de l’Hôpital.

 

Perspectives

 

Le phénomène d’inondation est naturel sur ces bassins versant et touche majoritairement des prairies dites inondables.

 

Les zones urbanisées soumises au risque d’inondation sont bien connues. Elles ont été recensées dans un atlas des zones inondables à la fin des années 1990.

 

Aujourd’hui ces secteurs font l’objet d’un Plan de Prévention des Inondations (PPRI), qui est approuvé sur l’Helpe mineure et en cours de concertation sur l’Helpe majeure.

 

Cet événement semble avoir été localement bien accepté, sur la base d’un risque connu. Aucun dysfonctionnement particulier ou de défaut de gestion n’a été pointé.

 

La portée médiatique de l’inondation a été forte au regard des dommages qui resteront probablement limités.

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 09:29

Je viens d'apprendre avec une immense tristesse le décès de Monsieur Michel LAVENSEAU, "notre Directeur Général des Services" du Département du Nord.

 

Michel s'est battu avec un courage extraordinaire contre cette saloperie de maladie et jusque dans les derniers jours il a tenu à être présent pour mener le navire départemental de plus de 8500 agents.

 

Je présente à son épouse, à ses enfants et à toute sa famille mes sincères condoléances.

 

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