nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président
> D'après les premières constatations, le chauffeur n'était pas sous l'emprise de l'alcool ou de toute autre drogue et il respectait la vitesse autorisée. Le panneau indiquant l'aire de repos n'était pratiquement pas visible, caché en partie par la végétation. Si l'autoroute avait été éclairée comme ce fut le cas pendant plusieurs années, le chauffeur aurait suivi la voie bordée par l'éclairage et ne se serait pas engagé sur cette aire de repos plongée dans l'obscurité. Lors de la mise en service de l'A16, une commission de sécurité a jugé nécessaire l' éclairage de cette autoroute. Il y a quelques mois, Monsieur le Préfet en a décidé autrement. Aujourd'hui, cet accident dramatique éclairera-t-il Monsieur le préfet sur les conséquences de sa décision?
> D.A Ghyvelde