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nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président

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la france isolée

peut on avoir raison contre tout le monde ???

AFP - samedi 15 septembre 2007, 21h17
BCE et Eurogroupe: la France suscite la controverse
Christine Lagarde (G) et le président de la BCE Jean-Claude Trichet, le 15 septembre 2007 à Porto

 

Le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy a déclenché une polémique avec ses partenaires en Europe en épinglant l'action de la BCE, en pleines turbulences financières, et en s'en prenant sans ménagement au président de l'Eurogroupe.
Selon des propos rapportés samedi par le quotidien Le Monde, il a jugé "curieux" que la Banque centrale européenne se contente de mettre d'importantes sommes d'argent à disposition des banques pour ramener le calme sur les marchés, mais n'abaisse pas aussi ses taux d'intérêt pour soutenir la croissance.
"On a fait des facilités pour les spéculateurs, on complique la tâche pour les entrepreneurs", a estimé M. Sarkozy, selon ces propos tenus vendredi soir dans l'avion qui le ramenait de Hongrie.
La ministre française de l'Economie, Christine lagarde, présente à Porto pour une réunion avec ses collègues européens, a enfoncé le clou samedi en jugeant que M. Sarkozy a "tout à fait raison de poser la question des taux d'intérêt" de la BCE, que Paris juge trop élevés.
Le chef de l'Etat français a aussi reproché au président de l'Eurogroupe (forum des ministres des Finances de la zone euro), le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, de faire preuve d'inertie. "Quelle initiative a-t-il prise ?", s'est-il interrogé.
Cette sortie de M. Sarkozy est intervenue le jour même où M. Juncker, au nom de l'Eurogroupe, a publiquement rappelé à l'ordre la France à Porto pour son manque d'efforts dans la réduction de ses déficits, lors d'une réunion du forum.
Le chef de l'Etat français a toutefois pu mesurer à quel point il reste isolé en Europe dans ses critiques.
A Porto, le commissaire européen aux Affaires économiques Joaquin Almunia a rendu hommage à M. Juncker et plusieurs des partenaires de la France sont montés au créneau pour soutenir la BCE.
"Je pense que la politique suivie par la BCE est appropriée", a déclaré le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück, en exhortant à ne pas remettre en cause l'indépendance de la banque centrale, que l'Allemagne a jadis ancrée dans le traité de Maastricht qui a mis l'euro sur les rails.
"Aucune majorité ne se dessine" en Europe pour cela, a averti le ministre allemand.
Moins diplomate, le gouverneur de la très orthodoxe banque centrale allemande (Bundesbank), Axel Weber, a assuré que l'impact des critiques françaises sur les décisions de l'institut monétaire serait "nul".
De quoi alourdir quelque peu l'atmosphère entre Paris et Berlin alors que, selon la presse allemande, les relations entre la chancelière Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy se sont récemment détériorées.
Le président de la BCE lui-même, Jean-Claude Trichet, est sorti de sa réserve pour lancer une pique à Nicolas Sarkozy.
Il s'est étonné des critiques du chef de l'Etat français en rappelant qu'au début du mois, le chef de l'Etat français avait au contraire salué la décision de la BCE de ne pas augmenter ses taux, du fait des turbulences financières, "au point même de l'avoir attribuée à sa propre influence".
D'autres pays européens, l'Autriche et l'Espagne en particulier, ont pris leurs distances avec l'offensive française.
En France, le dirigeant centriste et pro-européen François Bayrou, a jugé "inquiétants" les propos de Nicolas Sarkozy. Ses déclarations sont selon lui "extrêmement déstabilisatrices dans ce climat de crise" actuel.
Depuis son élection le 6 mai 2007, le chef de l'Etat français a exprimé des positions tranchées sur les questions européennes, au risque de froisser ses partenaires, qu'il s'agisse de l'adhésion de la Turquie à l'UE, de l'OMC ou, surtout, de la BCE.
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BonjourJe ne comprends pas cette manie qu'ont les hommes d'état comme Sarkozy par exemple à fustiger l'euro fort qui pénalise notre emploi et nos exportations.Tout cela fait parti de l'histoire ,le traité de Rome en 1957 qui intaurait la libre circulation et non le protectionnisme qui a amené la crise de 1929 et la seconde guerre mondiale.Ensuite après 1957 nous avons tous voulu, droite comme gauche cette Europe et la monnaie unique seul remède contre la primauté du dollard dans les échanges internationaux dont nous sommes tous tributaires.Sarkozy ,pour étre au pouvoir s'est inspiré de grands hommes comme Jaurès,Blum,Salengro ou Miterrand jusqu'à remettre en cause l'héritage de mai 1968.Mitterrand lui même qui a du remettre en cause sa politique socialiste en 1983 ,attachement du franc au S M E ,référendum de Maastricht en 1992,un oui timide mais un oui pour une décision suprème, l'abandon de notre monnaie nationale seul alternative à la mondialisation financière qui isole l'hexagone .Nous ne sommes plus au temps du siècle des lumières,les pays émergents asiatiques et africains et amérique du sud ont eux aussi envie d'avoir leur part de gateau,pas les trois quarts pour le Nord et le quart restant pour le Sud.,des parts équitables pour tout le monde ,mais ça ce ne sera pas facile.....Alors que notre président de la république prenne ses responsabilités,les seuls qui tiennent.Nous avons des engagements vis à vis de L'Union européenne en particulier la monnaie unique et ses critères de convergences,réduction des déficits,la dette publique ne doit pas excéder 60% de notre richesse nationale ,ses prédecesseurs de droite ,Chirac,De Villepin,Breton,Copé ect......se sont engagés à respecter leurs engagements pour 2010,(réduction des dépenses publiques )son paquet fiscal coute cher ,apparemment il a des projets pour relancer la croissance économique ,nous en saurons plus mardi prochain.Mais ne l'oublions pas il y a le peuple et ses représentants ,les partenaires sociaux ,ce n'est pas simplement 53 % d'électeurs c'est tout le monde qui doit étre d'accord .Il n'est plus le candidat ,il est le président de la république française,son arrogance comportementale et verbale vis à vis des institutions européennes aura des limites dangereuses pour un avenir incertain.Sympathies socialistes et fraternellesN B :arrogance comportementale et verbale:j'ai repris cette expression dans une tribune de G Pargneaux et P Mauroy.
Répondre
J
merci Xavier pour cette "belle" contribution.Ce qui m'effraie c'est que pratiquement toute la presse efface cet isolement en Europe !!!