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nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président

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drole de position du french doctor !!!

"si c'est pas nous ce sera pire !!!
et donc on ferme les yeux sur la politique mené par Total en Birmanie envers ses employés!!!
 politique comdamnée par tous les démocrates du monde !!!
et si   " on "  part , ces pauvres birmanais n'auront plus de boulot !!!
donc on s'écrase ...et on ferme les yeux !!!
 
Bernard Kouchner défend la présence de Total en Birmanie
Le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner, a déclaré, mardi 30 octobre à Bangkok, que si Total se retirait de Birmanie, les populations birmane et thaïlandaise seraient les premières à en souffrir.

 

S'exprimant lors d'une conférence de presse, il a réaffirmé, comme il l'avait fait lundi à Singapour, que toute politique de sanctions contre la Birmanie devait être couplée à "une perspective" et à "un espoir" de développement économique pour la population."Imaginez que nous fermions le robinet de Total [en Birmanie], qui souffrira ? La population de Birmanie et la population de Thaïlande. Qui remplacera les Français? D'autres", a-t-il lancé.

Total exploite depuis 1992 en Birmanie une partie du champ gazier de Yadana, où il a produit, en 2006, 17,4 millions de mètres cubes de gaz par jour, qui alimentent des centrales électriques de Thaïlande. Le développement de Yadana a été réalisé dans le cadre d'un contrat de partage de production associant Total, opérateur avec environ 31 %, une filiale d'Unocal (aujourd'hui Chevron) avec environ 28 %, Petroleum Authority of Thailand Exploration & Production (PTTEP) avec 25,5 %, et MOGE (Birmanie) avec 15 %.

TOTAL DÉDOUANÉE DE COMPLICITÉ DE TRAVAIL FORCÉ

En 2003, Bernard Kouchner a rédigé, pour le compte de sa société BK Conseil, un rapport défendant les activités de Total en Birmanie, qui  dédouanait la plus importante des sociétés françaises d'allégations de complicité de travail forcé. Le document a valu au fondateur de Médecins sans frontières les critiques des organisations humanitaires.

Fin septembre, le régime militaire birman a brutalement réprimé un mouvement de protestation populaire emmené par des moines bouddhistes, suscitant de vives condamnations à travers le monde. Le 15 octobre, l'Union européenne a approuvé le principe de nouvelles sanctions contre la Birmanie, incluant un embargo sur les bois et métaux birmans, mais excluant les produits pétroliers. Le lendemain, le directeur général de Total, Christophe de Margerie, avait annoncé que le groupe pétrolier français ne ferait pas de "nouveaux investissements" en Birmanie mais qu'il "ne quitterait pas" ce pays.

 
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