et oui le gouvernement s'occupe du logement mais bien évidemment ce n'est pas pour ceux qui en vraiment besoin. d'un côté on bouscule on déplace les sans abris avec souvent de la brutalité, et de l'autre nous avons ce que je trouve scandaleux Jean-Paul Bolufer, bras droit de la ministre du Logement louerait un appartement à loyer modéré appartenant à la ville de Paris depuis 1981.
Le Canard Enchaîné révéle dans son édition de mercredi que Jean-Paul Bolufer, le directeur de cabinet de la ministre du Logement Christine Boutin, occupe un appartement municipal de 190m2 pour un loyer de 6,30 euros le mètre carré. L’appartement est situé dans le quartier de Port-Royal (Vème arrondissement de Paris), avec vue sur la chapelle du Val-de-Grâce. Selon Le Canard Enchaîné, les prix du secteur se situent généralement dans le parc privé entre 20 et 30 euros le m2.
et l'intéressé, je dirai le priviligié s'étonne de cet accusation en indiquant qu'il peut attester que ce dernier a été loué aux conditions fixées par leurs soins et selon leurs règles de droit commun. Si des erreurs ont été commises, elles ne peuvent être imputées qu’à une mauvaise gestion du bailleur». bien sur, c'est pas de ma faute c'est la faute aux autres. je pense que les citoyens devraient alors demander à Mme Boutin de bénéficier des mêmes tarifs.
et pourquoi alors, ce monsieur Bolufer a reçu du président de la RIVP, Pierre Castagnou, qui a assuré de son côté avoir «engagé une procédure de résiliation du bail» et envoyé pour cela un recommandé à M. Bolufer le 14 décembre dernier, «l’enjoignant de donner sans délai son congé».
Cette affaire, la énième depuis l'élection du Président démontre une nouvelle fois l'ambiance peu sereine de ce gouvernement dit d'ouverture, en effet Pour Martin Hirsch, l’affaire justifie une sanction. «Si cette chose-là s’appliquait à quelqu’un qui travaille avec moi au moment où on est justement en train de travailler sur les sans-abri et sur la crise du logement, je dirais à cette personne de déménager» et «de me proposer sa démission, et je verrais si on l’accepte ou pas».
Restons vigilants