nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président
L'association note que depuis l'intervention le 6 janvier de Christine Lagarde, interpellée sur une nouvelle hausse, "les marges de distribution n'ont pas diminué mais, au contraire, qu'elles ont de nouveau augmenté de plus de deux centimes".
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"L'UFC-Que Choisir en conclut que non seulement les pétroliers n'ont pas tenu les engagements pris devant le gouvernement mais aussi que, rappelés à l'ordre, ils persistent et signent en augmentant encore leur marge de distribution", dit-elle dans un communiqué.
"Il va de soi que ces hausses, historiquement très inhabituelles, viennent s'ajouter à celles du prix du baril et des marges de raffinage qui sont bien plus rémunératrices."
Le ministère de l'Économie n'a pas commenté l'information d'UFC-Que Choisir dans l'immédiat.
Lors d'une réunion le 10 novembre avec Christine Lagarde, les distributeurs s'étaient engagés, comme en 2005 et 2006, à ne pas profiter de la hausse des cours du brut pour augmenter leurs profits. Ils promettaient de "lisser" les hausses à la pompe et de modérer les marges.
L'UFC-Que Choisir demande la constitution d'une mission d'évaluation et de contrôle à l'Assemblée nationale pour faire un bilan des engagements des groupes pétroliers et formuler des propositions sur les prix, les investissements des pétroliers dans le raffinage et la recherche d'autres carburants que le pétrole.
En janvier, Christine Lagarde s'était montrée optimiste, estimant que la France se plaçait bien en Europe grâce à des approvisionnements en énergie diversifiés et se prononçant contre une modification du niveau de la TVA ou de la TIPP sur les carburants. Les taxes représentent, suivant les cas, plus de la moitié, voire plus de 60% des prix à la pompe.
Natacha Crnjanski