nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président
Et pas un mot sur le logement !!!
Selon lui, "la plus mauvaise réponse serait de ralentir le changement".
"Il faut continuer [à réformer, NDLR]. C'est la seule façon de tenir nos engagements, c'est la seule façon de répondre aux difficultés du moment. Dans la tempête économique mondiale, il faut fermement tenir le cap", a-t-il poursuivi dans une allocution rendue publique par l'Elysée.
"Il n'y aura pas de changement de cap, il n'y aura ni ralentissement des réformes, ni plan de rigueur", a affirmé Nicolas Sarkozy .
Il a fixé au gouvernement remanié quatre priorités : "Remettre le travail au coeur des politiques publiques", "renforcer la compétitivité de notre économie", "continuer à gérer avec sérieux les finances du pays" et "concilier solidarité et responsabilité en matière de retraites, de prise en charge de la dépendance et de santé".
La réforme des retraites, précisément, "sera l'affaire du deuxième trimestre".
Les autres chantiers sont l'éducation (réforme de l'école primaire, du lycée, rénovation des campus universitaires, réforme de la recherche), la sécurité (loi de programmation militaire, loi d'orientation et de programmation de la sécurité intérieure), l'immigration (mise en oeuvre de la politique des quotas, suppression de la double compétence juridictionnelle). "Je n'oublie pas bien sûr la réforme de notre Constitution", a ajouté Nicolas Sarkozy.
Dans le même temps, l'hôte de l'Elysée a défendu le "paquet fiscal" adopté à l'été 2007, cible des critiques de la gauche, en affirmant que ces mesures n'avaient pas "diminué les marges de manoeuvre" du gouvernement. "En réalité, dans la conjoncture actuelle, on se rend compte qu'il les a accrues", a-t-il dit. "Notre objectif reste l'équilibre des comptes à l'horizon 2012".