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nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président

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Mort du libéralisme : le gouvernement U S injecte 1000 milliards pour sauver les banques !

quel horreur pour tout libéral qui se respecte ! Bush est obligé d'injecter1000 milliards d'argent public pour sauver les banques américaines !

C'est désormais officiel : les Etats-Unis n'ont plus que quelques jours pour éviter de basculer dans une nouvelle Grande Dépression. Et l'administration Bush se prépare à lancer l'intervention la plus vaste de l'État fédéral dans le domaine économique depuis le "New Deal" de Franklin D.Roosevelt. Du coup, à J-46 de la présidentielle du 4 novembre, c'est à peine si on parle encore des deux candidats à la Maison-Blanche, Obama et McCain. Ceux-ci continuent à s'invectiver, impuissants, car ils sont sur le banc de touche, pendant que les véritables acteurs de la partie se démènent sur le terrain. Mais pour les deux postulants, il importe plus que jamais d'avoir au moins l'air présidentiel face à la crise. Et pour l'heure, Barack Obama semble plus à l'aise dans ce rôle que John McCain. Il est vrai que le candidat républicain ne pouvait craindre pire poisse à quelques semaines du scrutin. La crise l'oblige à batailler sur un terrain qui n'est vraiment pas le sien, et en plus à la tête d'un mouvement conservateur profondément désorienté et divisé.

"Nous ne sommes qu'à quelques jours de l'effondrement complet de notre système financier"a avoué vendredi matin le sénateur démocrate du Connecticut Chris Dodd, qui préside la commission des Banques au Sénat, rendant compte sombrement sur ABC de ce que le secrétaire au Trésor Henry Paulson et le président de la Réserve Fédérale Ben Bernanke avaient expliqué jeudi soir aux dirigeants du Congrès lors d'une réunion de crise au Capitole. Ce diagnostic alarmant a été confirmé quelques heures plus tard par le président Bush, qui est apparu dans le jardin de la Maison-Blanche flanqué de Paulson et Bernanke pour informer ses compatriotes que "l'économie américaine est confrontée à une crise sans précédent, à laquelle nous devons réagir par des mesures sans précédent. Nous sommes à un moment crucial".
Le président, jadis fervent partisan de la dérégulation et de la diminution du rôle de l'État, a justifié la préparation d'un plan global d'intervention en expliquant qu' "étant donné l'état précaire des marchés financiers et leur importance vitale pour le quotidien des Américains, l'intervention du gouvernement est non seulement justifiée, mais impérative".

Un sauvetage de 1000 milliards de dollars

Bush s'est efforcé de conjurer le risque d'une panique générale et d'une ruée sur les banques en affirmant que "tout Américain doit être convaincu que le gouvernement fédéral garantit tous les comptes de dépôt et d'épargne à concurrence de 100 000 dollars". Il a évidemment esquivé sa responsabilité dans la catastrophe qui menace en indiquant que "nous aurons le temps de débattre des origines de ce problème, pour le moment il faut le résoudre". Selon le sénateur républicain de l'Alabama, Richard Shelby, le coût de l'opération de sauvetage des banques et institutions financières devrait s'élever au chiffre astronomique de 1000 milliards de dollars, l'équivalent de deux années de guerre en Irak et Afghanistan. Les détails du plan que l'administration doit présenter d'ici le week-end au Congrès pour que ce dernier se prononce et l'adopte avant la fin de sa session le 26 septembre ne sont pas connus. Mais il incluera toute une panoplie de mesures destinées à soulager les banques et institutions financières de leurs avoirs insolvables en les transférant au budget de l'État, ainsi probablement que des subventions de plusieurs dizaines de milliards à l'industrie automobile, les Big Three de Detroit (GM, Chevrolet, Chrysler) ainsi que des aides à l'emploi et aux propriétaires incapables de rembourser leurs prêts immobiliers et menacés d'expulsion de leur logement.

Il s'agit en fait de transformer, au moins provisoirement, l'État fédéral en État-Providence déployant un filet de sécurité pour sauver la mise des financiers, investisseurs, entrepreneurs et actionnaires menacés de faillite ou de ruine en réglant les dettes qu'ils ne sont plus en mesure de payer. Ce brusque virage vers une forme de socialisme (qui évidemment ne dit pas son nom) suscite un début de fronde chez les Républicains fidèles à l'idéologie ultra-libérale qui était le credo conservateur jusqu'ici. Certains représentants et sénateurs craignent une réaction d'une partie de l'électorat populaire contre ce qui peut en effet apparaitre comme une bouée de sauvetage lancée aux nantis. La droite américaine est profondément divisée par la politique pragmatique mise en oeuvre par Paulson et Bernanke, entérinée par Bush, et soutenue pour le moment par les dirigeants démocrates du Congrès, le sénateur Harry Reid et la Speaker de la Chambre, Nancy Pelosi.

Obama plus à l'aise que McCain face à ce "11 septembre de l'économie"

Obama en profite évidemment pour presser son avantage. La crise est devenue une sorte d'examen de passage pour les deux candidats. Bien qu'ils n'aient aucune prise sur les évènements qu'ils sont condamnés à suivre depuis leur banc de touche, ils doivent projeter l'image d'un dirigeant à même de gérer ce "11 septembre de l'économie" (formule de l'ex chef de cabinet de Clinton, Leon Panetta). Obama a donc fait savoir qu'il avait organisé vendredi une réunion avec ses conseillers économiques, un aéropage de gros calibres de l'économie parmi lesquels l'homme le plus riche des Etats-Unis, le financier Warren Buffett, l'ex-président de la Réserve Fédérale Paul Volcker, les ex-secrétaires au Trésor Robert Rubin, Lawrence Summers et Paul O'Neill, Laura Tyson (ex-présidente du Conseil Économique sous Clinton) et même le maire (indépendant) de New York Michael Bloomberg. Pour le candidat démocrate, la crise est le résultat prévisible d' "années d'une philosophie dominante à Washington et Wall Street qui rejettait tout contrôle et toute régulation de bon sens des marchés comme inutiles et nuisibles"ce qui a permis "aux PDG et cadres de faire n'importe quoi, aux lobbyistes d'obtenir tout ce qu'ils voulaient, et aux politiciens des deux bords de regarder ailleurs jusqu'à ce qu'il soit trop tard...". Il convient donc de "virer toute cette bande qui à Washington prétendent que la prospérité coule naturellement des riches vers les autres, que chacun doit se débrouiller tout seul, et qu'il ne faut pas mettre son nez dans les affaires (des spéculateurs). Les Démocrates pilonnent McCain en reprenant sa formule malheureuse sur les "fondamentaux de l'économie qui sont solides", dont ils veulent faire la réplique du "Mission accomplie" par lequel Bush avait prématurément clamé victoire en Irak en 2003.

John McCain n'a guère d'autre riposte que d'attaquer Obama en l'accusant de "se réjouir de la crise dont il cherche à profiter politiquement", de s'en prendre à Bush et à ses collaborateurs pour tenter de s'en distinguer aux yeux des électeurs alors que ses adversaires l'appellent "Bush numéro trois", et de mettre en avant son expérience comme la qualité indispensable pour gérer le pays en temps de crise nationale, qualité qui fait défaut à son rival démocrate. Il accuse celui-ci de ne rien proposer sinon, comme le dit la publicité télévisée qu'il a commencé à diffuser, "des mots et des impôts" ("talk and taxes"). Mais le Républicain est désormais nettement sur la défensive et il semble en train de perdre pied dans les sondages.
Celui que vient de publier vendredi le quotidien national USA Today indique que l'économie éclipse à présent tous les autres thèmes de la campagne pour les deux tiers des électeurs, que 60% d'entre eux sont favorables à davantage de régulation économique (y compris près de la moitié des électeurs républicains) et que 29% affirment que la crise les incite à voter Obama, contre 23% qui se tournent plutôt vers McCain.
Et à la "bourse" des prédictions politiques du site Intrade , considéré comme un assez bon prédicteur des résultats par le passé, 51.4% des transactions vendredi se faisaient sur l'action "Obama gagnant", contre 47.8% pour le "McCain gagnant"....Mais il faut bien sûr se méfier de la bourse. Vendredi, Wall Street a été pris d'une nouvelle poussée d'exubérance irrationnelle après la confirmation que la cavalerie, sous la forme de l'État, venait à sa rescousse, et a gagné de nouveau 3%. Les boursicoteurs veulent oublier que le plan de sauvetage doit être encore entériné par le Congrès, et que, comme Bush lui-même l'a reconnu "il comporte des risques".
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M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Libéralisme...tout<br /> va très bien...puisqu'on vous le dit!<br /> <br /> Marchés<br /> : Super-Paulson sauve la finance américaine<br /> <br /> 22-09 11:36 Le week-end a<br /> encore été très studieux outre-Atlantique pour<br /> le gouvernement américain. Henry Paulson, le secrétaire<br /> au Trésor, a détaillé son plan de sauvetage<br /> financier, qui devrait être adopté dès cette<br /> semaine par le Congrès. Il prévoit la création<br /> d'une entité chargée de racheter les créances<br /> immobilières "toxiques" des banques, à<br /> hauteur de 700 milliards de dollars, sur une période de deux<br /> ans. Le plan sera même ouvert, sous conditions, aux banques<br /> étrangères opérant aux Etats-Unis. A<br /> charge ensuite pour l'administration de piloter ces créances,<br /> avec une grande liberté de gestion, en les conservant, les<br /> recouvrant ou les revendant selon l'état du marché du<br /> crédit... Le coût final pour le contribuable ne pourra<br /> donc être déterminé qu'en bout de course, lorsque<br /> la structure de cantonnement aura réalisé toutes les<br /> mauvaises dettes, et il dépendra bien entendu de la vitesse<br /> avec laquelle les marchés et l'économie se<br /> redresseront. En attendant, le plan prévoit de relever le<br /> plafond de la dette publique américaine à 11.300<br /> milliards de dollars (contre 10.600 milliards de dollars<br /> actuellement), puisqu'il faudra bien emprunter massivement pour<br /> financer cette vaste opération. L'idée centrale de<br /> l'administration américaine est de stabiliser durablement le<br /> secteur financier, de façon à sécuriser le<br /> marché hypothécaire et par conséquent à<br /> ramener davantage de sérénité sur le marché<br /> immobilier américain, qui rappelons-le est à la genèse<br /> de la plupart des maux actuels outre-Atlantique.Face à<br /> la gravité de la situation, les congressistes semblent<br /> déterminés à approuver très vite le plan<br /> Paulson... La majorité démocrate a néanmoins<br /> fait savoir qu'elle voulait l'amender pour empêcher les<br /> dirigeants des entreprises concernées de toucher des bonus et<br /> autres parachutes dorés. Les démocrates vont aussi<br /> demander davantage de protection pour les acheteurs de biens<br /> immobiliers, dont les difficultés de remboursement sont au<br /> coeur de la crise actuelle. Malgré l'énormité<br /> des sommes en jeu, il paraît acquis qu'à long terme, il<br /> serait encore plus coûteux pour l'économie américaine<br /> de "laisser-faire" le marché et de risquer une<br /> dépression semblable à celle des années 1930,<br /> avec son cortège de faillites, de chômeurs et rentrées<br /> fiscales en berne... "Je suis convaincu que cette approche<br /> audacieuse coûtera beaucoup moins aux familles américaines<br /> que l'alternative consistant à ne pas intervenir", a<br /> ainsi affirmé le président George Bush ce<br /> week-end.Pour autant, personne ne croit à une sortie<br /> de crise rapide ou a un redressement durable des marchés.<br /> L'économie réelle semble en effet bien enrhumée<br /> aux Etats-Unis et en Europe, et les signes de ralentissement se font<br /> aussi jour dans les pays émergents... Si le pire semble avoir<br /> été évité, le meilleur pourrait encore se<br /> faire attendre un moment.Henry Paulson, pour sa part, se voit<br /> tresser des couronnes de lauriers depuis l'annonce de son plan de<br /> sauvetage, à l'inverse notamment du patron de la SEC (le<br /> régulateur financier américain), Christopher Cox, dans<br /> le collimateur des politiques pour n'avoir pas su prévenir la<br /> débâcle des établissements financiers. "Le<br /> plan de Paulson est joliment simple et limpide dans sa structure et<br /> ses objectifs, ambitieusement rassurant dans sa vision et demandant<br /> un très haut degré de discrétion dans sa mise en<br /> place : une sorte de carte blanche qui permettra au Trésor de<br /> gérer avec flexibilité les l'écheveau diabolique<br /> à venir", a expliqué dans la nuit Marco<br /> Annunziata, le patron de la recherche économique de la banque<br /> Unicredit. "Je pense que la réaction du marché aux<br /> propositions sera positive : c'est un plan large et convaincant pour<br /> répondre aux problèmes du système financier et<br /> soutenir le marché immobilier. En tant que tel, il améliore<br /> la probabilité d'une stabilisation graduelle et d'une reprise<br /> économique future", ajoute l'économiste qui<br /> tempère cependant son propos en rappelant que le chemin à<br /> parcourir reste long, car la réussite du plan n'est pas<br /> acquise que les perspectives économiques sont fragiles. Un<br /> autre aspect du plan est également source d'interrogations. En<br /> transférant leurs actifs dits "toxiques", les<br /> banques auront à prendre des charges dans leurs bilans, ce qui<br /> devrait nécessiter de nouvelles levées de fonds pour<br /> rééquilibrer leurs réserves. Or le plan Paulson<br /> n'aborde par directement cette question. "Cette question de la<br /> recapitalisation des banques est centrale. Que le secteur bancaire<br /> soit amené à se réduire et que le crédit<br /> continue d'être rationné à l'avenir, cela paraît<br /> inévitable, mais du degré de ce rationnement dépendent<br /> les perspectives de reprise de l'économie américaine",<br /> explique Bruno Cavalier, l'Economiste d'Oddo Securities, prudemment<br /> optimiste mais qui rappelle d'une part que rien ne dit que les sommes<br /> engagées (700 milliards de dollars, donc) suffiront à<br /> couvrir toutes les conséquences de la crise, et d'autre part<br /> que les finances publiques américaines vont encaisser un sacré<br /> choc. Henry Paulson a exhorté les autres nations à<br /> soutenir le plan américain, par l'adoption de mesures<br /> similaires. En effet, le fait que les contribuables américains<br /> supportent à terme l'aide apportée aux banques<br /> étrangères officiant outre-Atlantique fait déjà<br /> grincer des dents. Si le secrétaire au Trésor a<br /> justifié sa décision en soulignant que les firmes<br /> financières étrangères contribuaient à la<br /> prospérité américaine en officiant sur son sol,<br /> il n'a pas convaincu tout le monde, ce qui explique sûrement sa<br /> volonté de mettre à contribution d'autres Etats. Mais<br /> son appel n'a eu que peu d'effets pour l'instant, les grandes<br /> puissances économiques jugeant leur système bancaire<br /> plus robuste que l'usine à gaz américaine. La seule<br /> réelle initiative américaine qui s'est propagée<br /> de l'autre côté de l'Atlantique est l'interdiction faite<br /> aux investisseurs de spéculer à la baisse sur les<br /> valeurs financières. La Grande-Bretagne puis la France ont<br /> pris des mesures identiques, pour tenter de juguler un phénomène<br /> qui aurait contribué à aggraver la crise actuelle. Le<br /> besoin d'encadrement fait donc son retour sur le devant de la scène,<br /> après un sursaut avorté dans le sillage de<br /> l'effondrement du château de cartes internet en 2000. Logique,<br /> car finalement après la phase de stabilisation, une seconde<br /> étape toute aussi délicate se profile pour les marchés<br /> mondiaux : celle de la remise à plat de la régulation,<br /> qui a failli à tous les étages.
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M
Les libéraux adorent l'intervention de l'Etat, quand ce sernier peut lui ramener de l'argent.Et, citation de François Mitterrand, ils adorent aussi les socialistes...(et les communistes comme Guy Mocquet), quand ils sont morts!Marc.
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J
<br /> alors faisons tout pour qu'ils ne nous aiment pas !<br /> <br /> <br />