nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président
Je connais personnellement la plupart des élus cités dans cet article .ils me soutiennent ,eux avec force,dans notre combat pour protéger le territoire des Wateringues .
J'en profite pour passer un petit bonjour à Annick Michaud , excellente journaliste à la Voix du Nord , qui avait réalisé le premier reportage me concernant pour la campagne de 1994 !
mercredi 05.11.2008, 04:56 - La Voix du Nord
Demain, les militants du Parti socialiste votent pour choisir la motion qu'ils souhaitent voir majoritaire au congrès de Reims, les 14, 15 et 16 novembre. Lundi, les défenseurs de la motion de Martine Aubry sont venus plaider la cause de celle qu'ils espèrent voir prendre la tête du PS.
En 2007, on avait connu l'union sacrée des socialistes calaisiens autour de Ségolène Royal pour la présidentielle. Cette fois, on prend (presque) les mêmes et on recommence, mais pour une autre femme et une autre élection. Lundi, la majorité des élus du Calaisis (1) et un panel de militants étaient rassemblés au siège du PS, avenue Blériot, autour d'Henri Weber, député européen, et Vincent Léna, député du Pas-de-Calais, pour défendre Martine Aubry et la motion qu'elle présentera au congrès de Reims.
À les en croire, le projet du maire de Lille mobilise fortement dans le département parce qu'il est « social » : « La motion a été signée par 500 maires dont 50 du Pas-de-Calais », comptabilise Henri Weber. « La 7e circonscription soutient la motion Aubry, celle du rassemblement, la plus clairement à gauche », ne craint pas d'annoncer Charles François, secrétaire de la section calaisienne. Des soutiens envers celle qui incarne « une proposition claire pour prendre le pouvoir en 2012 », continue Charles François.
La reconquête du pouvoir, tel est le leitmotiv de ces socialistes qui veulent que leur parti incarne une vraie opposition et cesse ses « polyphonies corses qui le rendent inaudible », dixit Vincent Léna. « Martine Aubry a l'autorité naturelle pour mettre un terme à cette cacophonie, pour mettre le PS au travail afin de faire des propositions pour sortir de la crise. C'est une femme d'État qui incarne la sensibilité sociale de la gauche », plaide pour sa part Henri Weber.
Les « polyphonies corses » du PS laisseront-elles la place à une unité de ton rémoise sans pour autant tomber dans le consensus mou ? Vincent Léna y croit : il estime que la motion présentée par Martine Aubry a montré la voie parce qu'elle est le fruit « d'une démarche des reconstructeurs, des gens qui au départ n'étaient pas d'accord entre eux mais qui ont mené un travail préalable qui rend l'alliance solide. On avait oublié ça au PS. » On saura demain soir, après le vote qui se déroule de 17 h à 22 h, si la motion Aubry est celle qui a le plus séduit, notamment les quelque 200 militants de la section de Calais. •
ANNICK MICHAUD
> (1) Gilles Cocquempot et Jack Lang, députés Charles François, secrétaire de la section de Calais et conseiller régional Philippe Vasseur et Olivier Majewicz, conseillers généraux Bernard Mailly, adjoint au maire de Marck Frédéric Feys, adjoint au maire d'Ardres.