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nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président

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prix de l'essence : on se fait rouler !

Lors de L'AG des colombophiles à Hondschoote Mr Hervé Saison, maire de la commune ,   a parlé de " la baisse du prix du carburant "
j'ai rappellé dans mon intervention que la baisse était de quelques centimes d'euros alors que le prix du baril est tombé de 150 à 45 dollars !

on nous prend pour des pigeons !

Le prix du brut dégringole, mais les tarifs à la pompe ne suivent pas 
Armelle Bohineust
13/11/2008 | Mise à jour : 17:09 |
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© Marmara/Le Figaro
© Marmara/Le Figaro

Alors que le pétrole est tombé mercredi à son plus bas niveau depuis le début 2007, le chef de l'État souhaiterait une baisse des tarifs à la pompe plus rapide et va convoquer les pétroliers. De son côté, l'Agence internationalede l'énergie redoute un nouveau choc pétrolier.

À qui profite vraiment la baisse spectaculaire du pétrole, tombé hier à 52,05 dollars le baril de brent à Londres, son plus bas niveau depuis janvier 2007 ? Pas aux consommateurs, estime Nicolas Sarkozy, qui a décidé de tancer les groupes pétroliers, qui ne répercutent pas suffisamment à la pompe le plongeon de l'or noir.

Convoqués initialement hier à l'Élysée,Total, Leclerc et autres distributeurs ont gagné quelques jours de répit, grâce à l'agenda chargé du président.(un petit délai pour les amis)


Mais ils devront s'expliquer sur la baisse de 20% seulement du gazole ou du sans-plomb 95 alors que le brent a chuté de 60% dans le même temps. Et il en ressortira peut-être des mesures plus contraignantes que «l'engagement de modérer leurs prix de revente» pris par les distributeurs lors de leur entrevue avec Christine Lagarde, ministre de l'Économie, en novembre 2007.

Même si, ne cessent de répéter les industriels du pétrole, leur marge de manœuvre est «faible». La fiscalité, qu'il s'agisse de la TIPP (43 centimes par litre de diesel) ou de la TVA, pèse pour plus de la moitié du prix du carburant à la pompe. Et le taux de change est moins favorable en période d'euro affaibli face au dollar. Hors taxes et hors effet de change, «les prix payés par les automobilistes observent la même pente que le brut», souligne l'Union française des industries du pétrole (Ufip).

UFC-Que choisir n'est pas d'accord. Il suffit de décomposer le prix de vente du carburant pour constater que les marges sont «scandaleuses» sur une partie de la chaîne, nuance l'association de consommateurs. «Pour le diesel, la marge sur le raffinage a été multipliée par six en quatre ans et par deux sur la seule année 2008, s'étonne François Carlier, le directeur des études. Cela représente 6 à 8 centimes de plus par litre, c'est beaucoup.» C'est surtout l'illustration d'un vrai problème entre la demande et la capacité de raffinage dans le gazole, estime l'association qui soupçonne les groupes pétroliers de ne pas développer suffisamment leurs capacités dans ce domaine.

 

26 000 milliards de dollars

Loin d'accuser les groupes pétroliers, le rapport publié la semaine dernière par l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui conseille ses 28 pays membres sur leur politique énergétique, est très alarmiste. «Le monde ne manque pas de pétrole ou de gaz» et les ressources en pétrole sont adaptées à la demande mondiale qui devrait croître de 1% par an en moyenne d'ici à 2030, explique l'Agence. Mais pas les investissements, qui sont jugés très insuffisants. Selon les experts de l'AIE, il faudra des dépenses «massives», supérieures à 26 000 milliards de dollars (20 000 milliards d'euros) dans les vingt ans à venir pour éviter un nouveau choc pétrolier. La moitié de ces investissements aura pour seul but de maintenir le niveau actuel de production, car la «plus grande partie des infrastructures actuelles de production de pétrole, de gaz ou d'électricité devra être remplacée d'ici à 2030». L'autre moitié permettra d'accroître les capacités existantes.

En attendant, l'AIE table sur un prix moyen du pétrole de 100 dollars le baril entre 2008 et 2015 et 200 dollars (120 dollars hors inflation) à l'horizon 2030

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M
On nous a expliqué aussi, que la vie chère était dûe à l'augmentation du prix du pétrole.<br /> Le prix du pétrole baisse. Vous voyez les prix des articles de consommation courante baisser, vous?<br /> Marc.<br /> <br /> <br /> <br />
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