nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président
Bonjour,
Ayant pris connaissance de l'appel public contre le travail le dimanche maintenant soutenu par 58 députés de la majorité, je tenais à vous encourager dans cette initiative et à tout faire pour que la proposition de loi ne soit pas examinée au Parlement.
Cordialement,
Jean Claude MAILLY
La CGPME partage les réserves des parlementaires
La CGPME partage les réserves exprimées aujourd'hui par voie de presse par une cinquantaine de parlementaires qui considèrent, à juste titre, que "la hausse du pouvoir d'achat ne se décrète pas par l'ouverture des commerces le dimanche". Si l'intérêt économique d'une telle mesure est éminemment contestable, ses conséquences sociales risquent de s'avérer catastrophiques, en particulier pour le commerce de proximité.
La CGPME qui aime à rappeler qu'elle place l'Homme au centre du libéralisme tempéré qu'elle préconise depuis toujours, refuse à l'instar de ces parlementaires de le réduire à un simple consommateur.
21/11/2008
La CFTC apprécie le geste des députés de la majorité
La CFTC se félicite de la prise de position de 48 députés de la majorité contre le projet du gouvernement d'ouvrir certains commerces le dimanche.
Durant toute l'année 2008, elle a fait du lobbying sur ce thème auprès des députés de la majorité comme de l'opposition pour les convaincre de repousser ce projet gouvernemental.
Le projet de loi sur le travail du dimanche, porté par Richard Mallié, le député de Plan-de-Campagne, est un exemple des décisions importantes qui sont prises par des élus pour des raisons idéologiques, même si elles se parent du masque de la liberté, alors qu’elles ignorent complètement la réalité de l’entreprise.
En effet, il faut ne jamais avoir mis les pieds dans une entreprise pour penser que le volontariat des salariés constitue une garantie suffisante à la préservation de leurs intérêts.
Alors que notre économie entre dans une phase de ralentissement, que les annonces de suppressions de postes se succèdent dans un pays qui compte déjà 2 millions de chômeurs, combien de salariés prendront le risque de repousser les demandes de leur employeur?
Au niveau financier, s’il y a véritablement un coup de pouce avec le doublement des salaires versés ce jour-là, on imagine que les personnes concernées, pourront d’autant moins refuser de travailler le dimanche qu’elles sont dans des secteurs d’activité (restauration, commerce…) où les salaires sont peu élevés.
La CFTC s’inquiète également de tous ceux qui travaillent déjà le dimanche, à des conditions salariales plus désavantageuses et qui doivent voir leur situation financière s’améliorer.
Jacques Voisin, Président