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nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président

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Tsarko1er toujours des promesses mais jamais de suite!

SUPPRESSION DE 1 400 EMPLOIS A ARCELORMITTAL !

 

1 400 emplois seront supprimés à ArcelorMittal, alors que le groupe a fait un bénéfice de 5 à 7 milliards d’euros (source Télématin  du 2/12/2008).

Des milliers d’intérimaires seront à la rue, des milliers de sous-traitants aussi.

Le PS a exprimé son indignation.

 

Rappelez vous :

 

ArcelorMittal: les promesses de Sarkozy

Pas de voyage de noce pour le président. Nicolas Sarkozy a rendu visite ce matin à Gandrange (Moselle) aux 400 sidérurgistes de l'aciérie ArcelorMittal menacée de fermeture. Selon lui, l'Etat est prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires pour maintenir le site.

Nicolas Sarkozy a assuré lundi à Gandrange (Moselle) que "l'Etat était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" pour maintenir en activité une aciérie d'ArcelorMittal, où près de 600 emplois sont menacés.

"Nous sommes prêts à faire le nécessaire, quel que soit le propriétaire (de l'unité), car notre objectif c'est de garder des usines ouvertes en France, parce qu'un pays qui n'a plus d'usines est un pays qui n'a plus d'économie", a déclaré le président de la République devant 400 sidérurgistes, à l'issue d'une visite du site qui a duré près de 45 minutes.

Nicolas Sarkozy avait été invité la semaine dernière par les syndicats à visiter l'unité mosellane, qui fait l'objet d'un plan de restructuration prévoyant la suppression de 596 des 1.108 emplois d'ici à 2009.

"Soit nous arrivons à convaincre Lakshmi Mittal, (le patron indien d'ArcelorMittal, de revenir sur son plan) et nous investirons avec lui, soit nous trouvons un repreneur et nous investirons avec lui", a ajouté le président, qui était accompagné du ministre des Affaires sociales, Xavier Bertrand.

"Ce peut être des investissements dans les machines, mais ce peut être également des investissements dans la formation des 300 jeunes" embauchés au cours des deux dernières années dans l'usine, a-t-il précisé.

© AFP

"Dès que l'expert que vous avez choisi aura rendu son rapport, je tiendrai une réunion à l'Elysée avec les organisations syndicales et l'expert", a-t-il encore annoncé. "Je reverrai vos syndicats fin mars, début avril et je reviendrai dans l'usine pour annoncer la solution qu'on aura trouvée", a-t-il ajouté.

A l'issue d'une récente entrevue avec le chef de l'Etat à l'Elysée, Lakshmi Mittal avait accepté de "geler" jusqu'à début avril son plan de restructuration afin d'examiner un "contre-projet industriel social" pour lequel les syndicats ont mandé un cabinet d'expertise spécialisé.

Selon les syndicats, des investissements de 20 à 30 millions d'euros sont nécessaires pour assurer le maintien de l'activité aciérie à Gandrange.

"Je ne peux pas annoncer une solution que je n'ai pas", a encore dit Nicolas Sarkozy. "Mais sachez que vous n'êtes pas seuls et que je préfère investir pour maintenir l'outil de production plutôt que de payer de l'argent pour garder les gens chez eux, en pré-retraite ou en chômage", a-t-il lancé aux métallurgistes, qui l'ont applaudi.

"Il a tenu un discours de syndicaliste", a commenté Serge Jurczak, délégué CGT. "Maintenant, il faut attendre les conclusions du rapport", a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat a également annoncé qu'il recevrait prochainement à l'Elysée les syndicats de l'usine Kleber (groupe Michelin) de Toul (Meurthe-et-Moselle) et qu'il se rendrait également sur place par la suite.

Michelin a annoncé en octobre sa volonté de fermer son usine de Toul et a mis en place un plan social de 130 millions d'euros pour le reclassement des 826 salariés du site.

Le président a conclu en estimant que "Gandrange, comme voyage de noces, y a pas mieux", en référence à son mariage samedi avec Carla Bruni, avant de repartir pour l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine d'où il devait s'envoler en milieu de matinée pour Bucarest.

 

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M
Ben oui, Jean, Martine parle...Mais tu vois bien où je dois aller chercher ces discours...Il faut aller fouiller sur le web pour trouver des déclarations de Martine!Personne n'en parle! Foutus journalistes, et foutue Sarkozie! La TV sera muselée...tu verras...le gouvernement passera en force par décret ou par le 49.3.Il est de notre devoir de réveiller les gens. 75% des gens n'ont pas voté aux prud'homes hier! N'est-ce pas encore un exemple du désintéret des gens pour la politique et le syndicalisme?Marc.
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J
<br /> Donc touis sur le Web et sur mon blog !<br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Martine Aubry demande à Sarkozy de "changer de cap" sur l'économie<br /> Source:<br /> http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE4B10ES20081202?sp=true<br /> PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy, qui doit annoncer jeudi un plan de relance de l'économie, doit "changer totalement de cap", déclare le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, réclamant des "annonces fortes", notamment sur le pouvoir d'achat.<br /> Le coût budgétaire du plan de relance ne doit pas justifier des mesures au rabais, a estimé la maire de Lille à l'issue de la réunion du groupe PS à l'Assemblée -- sa première depuis qu'elle a pris les rênes du parti la semaine dernière après sa victoire contre sa rivale Ségolène Royal.<br /> "La politique, c'est faire des priorités. Depuis 2002, la droite a augmenté les niches fiscales de 50 à 70 milliards. Ne peut-on pas reprendre 15 milliards sur ces 70 milliards ? Ne peut-on pas supprimer ou mettre entre parenthèses la loi Tepa (Travail, emploi et pouvoir d'achat, ndlr) ou le bouclier fiscal ?", a-t-elle demandé.<br /> "Avec cela, on peut largement créer 300.000 logements sociaux par an, augmenter les dotations des collectivités locales et prendre deux ou trois mesures pour le pouvoir d'achat", a-t-elle estimé.<br /> L'ancienne ministre de l'Emploi de Lionel Jospin a jugé qu'une baisse de la TVA dans le bâtiment et l'automobile n'était pas une réponse appropriée.<br /> "Il faut donner les moyens aux collectivités locales de financer le logement social, voilà ce dont a besoin de bâtiment", a-t-elle expliqué.<br /> L'automobile "a le même problème que toute la distribution, que ce soit alimentaire, les vêtements (...), c'est-à-dire qu'il n'y a pas de pouvoir d'achat", a-t-elle ajouté.<br /> "Ce que l'on demande à Nicolas Sarkozy, c'est de changer totalement de cap alors qu'aujourd'hui il persiste et il signe en étant assez isolé en Europe", a jugé Martine Aubry, de retour de la réunion des partis socialistes et sociaux-démocrates européens à Madrid.<br /> "On ne peut pas rester comme cela les mains dans les poches en attendant que la récession et le chômage enfoncent notre pays dans la crise", a-t-elle souligné.<br /> Jusqu'alors, a-t-elle fait valoir, la politique économique du chef de l'Etat, "profondément injuste", n'était qu'une "erreur politique" mais elle est désormais une "erreur économique".<br /> <br /> Marc
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J
<br /> tu vois qu'elle parle !<br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Encore des délocalisations en vue ! <br /> <br /> "La crise a bon dos" pour ArcelorMittal, estiment les syndicats.<br /> Source:<br /> Reuters:<br /> http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE4B10D020081202?pageNumber=2&virtualBrandChannel=0&sp=true<br /> STRASBOURG (Reuters) - La crise économique et financière sert de prétexte à ArcelorMittal pour procéder à des réductions d'effectif prévues de longue date, estiment les syndicats au lendemain de l'annonce de 1.400 suppressions d'emplois en France.<br /> Le groupe sidérurgiste a annoncé le 27 novembre la suppression de 9.000 emplois dans le monde dont 6.000 en Europe, principalement dans les fonctions non liées à la production.<br /> En France, où le groupe compte 28.000 salariés, 1.400 emplois seront supprimés sous forme de départs volontaires d'ici fin 2009 dans les fonctions support qui emploient 5.600 personnes, soit 25% de l'effectif.<br /> Pour Philippe Verbeke, coordinateur de la CGT chez ArcelorMittal Atlantique et Lorraine, le groupe "surfe sur la crise économique" et "anticipe des restructurations qu'il avait dans ses cartons depuis plusieurs mois".<br /> "On entre dans une deuxième phase de synergie", a-t-il dit à Reuters en référence au rachat d'Arcelor par Lakshmi Mittal en 2006, qui a donné naissance au premier groupe sidérurgique mondial.<br /> "La crise a bon dos", renchérit Patrick Auzanneau, représentant national de la CFDT chez ArcelorMittal.<br /> "Nous sommes dans une situation où Mittal avait pris des engagements de ne pas faire de plan social jusqu'à fin 2008. Comme par hasard, les suppressions d'emploi auront lieu à partir de 2009", constate le syndicaliste.<br /> "Il y a une focalisation sur les personnes pour passer un cap difficile et, dans le même temps, la direction continue de verser des dividendes importants", note pour sa part Olivier Cayla, président de l'Union régionale CFE-CGC de Lorraine et délégué du personnel chez ArcelorMittal.<br /> Ce dernier juge "possible" que les suppressions d'emploi correspondent à un plan préparé à l'avance.<br /> MANIFESTATION LE 10 DÉCEMBRE<br /> ArcelorMittal a annoncé que les dividendes versés aux actionnaires seraient les mêmes en 2008 qu'en 2007, soit "quatre milliards de dollars répartis entre les actionnaires alors que dans le même temps on doit faire un milliard d'économies", s'insurge Patrick Auzanneau.<br /> Lakshmi Mittal, actionnaire à plus de 43% du groupe, sera selon lui le grand bénéficiaire de cette opération.<br /> "La restructuration vise à accroître encore les gains de productivité alors que le groupe est en marche pour 9 à 10 milliards d'euros de bénéfice net en 2008 contre 7,5 milliards en 2007 et 6 milliards en 2006", souligne Philippe Verbeke.<br /> Au-delà des questions de chiffres, les syndicats se demandent comment les sites européens pourront fonctionner après cette perte de savoir-faire, quand l'activité repartira, et où le groupe trouvera des volontaires dans la conjoncture actuelle.<br /> "A partir du moment où on désorganise un site et où il ne fonctionne plus correctement, l'argument est tout trouvé pour le fermer et ouvrir simultanément dans un pays à bas coût", redoute Philippe Verbeke.<br /> La CGT prévoit de manifester le 10 décembre devant le siège français d'ArcelorMittal à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), lors de la première réunion consacrée aux négociations sur le plan de départs.<br /> Une réunion de la Fédération européenne de la métallurgie est par ailleurs prévue le 17 décembre à Bruxelles, selon la CFDT, pour décider de l'attitude à adopter vis-à-vis d'ArcelorMittal.<br /> Gilbert Reilhac, édité par Gilles Trequesser<br /> <br /> Marc.
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