Si ce qui est écrit ici dessous est prouvé,
Julien Dray , pour qui j'ai beaucoup d' estime, n'aura plus rien à faire chez nous .
En 1999, en marge de l’affaire Mnef (principale mutuelle étudiante), la justice française avait établi que le député de l’Essonne avait pu s’offrir une montre d’une valeur de 350 000 francs, payée en partie en liquide. Insuffisant pour le poursuivre pénalement, mais de quoi alimenter sa réputation «bling-bling».