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nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président

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tzarko au Brésil : "c'est pas moi qui paye" ! ( comme d'habitude !)


Le couple Sarkozy photographié en plein footing sur une plage

Le couple présidentiel, qui passe les fêtes dans un hôtel de luxe au nord-est du Brésil, est poursuivi par les paparazzi. Nicolas Sarkozy aurait téléphoné au président Lula pour se plaindre (ça devient une manie ! ) d'être traqué par la presse.

 

Nicolas Sarkozy et son épouse Carla au Brésil, en Une du site O Globo (

Alors que la présidence française souhaitait rester discrète sur les vacances du couple Sarkozy, le quotidien brésilien O Globo publie vendredi 26 décembre sur son site une photographie du chef de l'Etat français en compagnie de la Première dame, en train de courir sur la plage de leur hôtel.
Le couple présidentiel qui passe les fêtes de Noël dans un hôtel de luxe au nord-est du Brésil est poursuivi par les paparazzi. Selon le journal brésilien, Nicolas Sarkozy aurait d'ailleurs téléphoné au président Lula pour se plaindre d'être traqué par la presse, menaçant de s'en aller si cela continuait dans les prochains jours.

Vacances gratuites ?

La presse brésilienne affirme que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy logent depuis le 23 décembre dans l'hôtel de luxe, le Resort Twai, sur une plage isolée d'Itacaré, une petite ville à 430 km au sud de Salvador de Bahia, dans le nord-est du Brésil. La délégation française occupe une dizaine de bungalows, à plus de 800 euros la nuit, dans cet hôtel isolé de la côte brésilienne.
Selon le site d'O Globo, la société du père de Carla Bruni-Sarkozy, l'entrepreneur italien Maurizio Remmert, détient une maison de villégiature dans le condominium de la branche Resort. Le couple profiterait donc en compagnie du fils de l'ex-top model, Aurélien, et de sa belle-mère, de vacances gratuites.
La presse locale s'est largement étendue sur le déroulé du Réveillon du couple présidentiel qui aurait dîné en compagnie de ses proches dans une section isolée de l'hôtel.
Restant particulièrement à l'écart, Nicolas Sarkozy et son épouse ont profité de leurs quelques jours de vacances pour se prélasser au bord de l'une des trois piscines de l'établissement, selon un hôte espagnol préférant rester anonyme.

Incident mercredi

Malgré l'irritation des services de sécurité français en raison de la présence de journalistes dans le secteur proche de l'hôtel, le chef de l'Etat se serait montré sympathique et décontracté avec les autres hôtes. Nicolas Sarkozy aurait déjà couru deux fois sur la plage d'Itacarezinho, la première fois dès son arrivée, dans l'après-midi du mardi, et une seconde fois mercredi après-midi, avec Carla Bruni-Sarkozy. Selon le journal brésilien, les Sarkozy auraient d'ailleurs assisté à la naissance d'une dizaine de petites tortues sur la plage de ce site protégé.
Mais le périmètre de sécurité très étendu n'a pas empêché les Sarkozy d'être photographiés par un jeune paparazzo brésilien.
La sécurité rapprochée du couple tente pourtant de tenir les journalistes à l'écart. Un incident aurait d'ailleurs opposé des agents chargés de la sécurité de la délégation française à des journalistes, mercredi matin.

Marine brésilienne

Pour assurer la protection de la délégation française, un navire de la Marine nationale brésilienne interdit aux bateaux d'approcher.
D'ailleurs la présence du président français dérangerait quelques indigènes locaux.

PAUVRE PêCHEUR

Le pêcheur Rosenilton Pinto Freitas a notamment protesté parce que ces derniers deux jours il n'a pas pu travailler dans les environs de l'hôtel. Selon l'agence de presse brésilienne A tarde, son bateau aurait été intercepté par la frégate de la Marine brésilienne qui patrouille devant la plage de l'hôtel.
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M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le grand Meccano de Nicolas Sarkozy<br /> Tout contrôler, tout savoir, tout décider. Jusqu'au détail. Garder la main sur son premier ministre que l'article 20 de la Constitution institue comme celui qui "détermine et conduit la politique de la nation". Conserver la maîtrise de son parti, cette arme sans laquelle 2012 ne pourrait pas s'écrire. Maîtriser sa majorité, bras armé de la réforme, et l'élargir sans cesse pour étouffer l'opposition. <br /> <br /> Nicolas Sarkozy, l'hyper, l'ultraprésident, a bouleversé en dix-huit mois l'ordre hiérarchique des institutions. "Tout se passe à l'Elysée", constatent à l'unisson les tenants et les contempteurs de la Sarkozie.<br /> <br /> Le 5 décembre, c'est une nouvelle fois dans le bureau de Nicolas Sarkozy que se jouent les équilibres entre le parti, le gouvernement et le Parlement. Le président hésite à confier les clés de l'UMP à celui qui en a le plus envie, Xavier Bertrand, le ministre des affaires sociales. Il les offre à Brice Hortefeux, son ami de trente ans. Le ministre de l'immigration est indécis : il pense être plus utile au président au sein du gouvernement. "D'accord, Brice, mais tu le surveilleras au parti (Brice Hortefeux devrait prochainement en devenir vice-président) et tu prendras sa place au gouvernement où tu te façonneras une nouvelle image", lui répond en substance le président.<br /> <br /> A l'heure du déjeuner, c'est au tour de Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, le premier ministre bis, de faire le remaniement. Il informe Xavier Bertrand de son sort et s'assure que le ministre du travail est prêt à quitter le gouvernement pour devenir secrétaire général de l'UMP. "Sarkozy utilise les gens pour leurs défauts. A l'UMP, il a choisi Xavier Bertrand pour sa servilité. Et il va y placer Brice Hortefeux pour sa méchanceté", analyse un ministre.<br /> <br /> Xavier Bertrand a immédiatement été désigné secrétaire général par intérim. Mais sa nomination officielle n'interviendra qu'en janvier, juste après que la loi organique permettant aux anciens ministres de retrouver leur siège de député sera entrée en application. Coup double : à l'Assemblée, Xavier Bertrand sera aussi chargé de faire contrepoids à l'ambitieux patron du groupe UMP, Jean-François Copé.<br /> <br /> Gouvernement, majorité, opposition, aucun des trois piliers de la vie politique ne doit échapper au contrôle du président. "Nous sommes passés dans un système présidentiel, où le contre-pouvoir n'est pas encore stabilisé", analyse l'ancien premier ministre de Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin. "Nicolas Sarkozy ne fait rien comme ses prédécesseurs, justifient les conseillers élyséens. Chirac fonctionnait de manière pyramidale, en ne voyant que le haut de la pyramide. Sarkozy garde le contact avec tout le monde."<br /> <br /> Sous le règne du sixième président de la Ve République, le premier ministre et les ministres sont devenus de simples exécutants. "Dans la hiérarchie du chef de l'Etat, il y a l'Elysée, l'UMP et seulement après le gouvernement", analyse un conseiller. "Le numéro un, c'est Sarko, avec sa filiale UMP, le numéro deux Claude Guéant et le numéro trois Fillon", ose même Jean-Pierre Raffarin.<br /> <br /> Pour conserver la main sur ses ministres, le président s'est entouré d'une garde rapprochée de conseillers spécialisés, craints des ministères et influents dans les médias. En face de chaque portefeuille, un homme de l'Elysée : Jean-David Levitte aux affaires étrangères, Raymond Soubie aux affaires sociales, François Pérol à l'économie, Patrick Ouart à la justice, Emmanuelle Mignon et Catherine Pégard, l'ex-signature vedette du Point, postées pour panser les états d'âme des parlementaires. Chaque matin, à l'heure du petit déjeuner, le président les réunit autour de lui. Comme un gouvernement bis.<br /> <br /> Au sein même de cette équipe, Nicolas Sarkozy veille à instaurer des contre-pouvoirs, comme celui du souverainiste keynésien Henri Guaino. Pendant la première année politiquement correcte du quinquennat, celle de la maîtrise des déficits, il était là, fulminant, menaçant de claquer la porte. Avec la crise, le président en a fait l'inspirateur de son plan B, au grand dam des hauts fonctionnaires libéraux qui peuplent l'Elysée.<br /> <br /> Pour faire pièce à Matignon, Nicolas Sarkozy a placé Claude Guéant au secrétariat général de l'Elysée. Du petit mécano de l'UMP jusqu'au maestro du gouvernement, rien n'échappe au vice-roi. Longtemps, François Fillon a résisté. Pendant un an, il a protesté contre l'amenuisement de son pouvoir. Fâché d'être traité de "collaborateur" par le président, il a ensuite pesté contre l'instauration du "G7", ce groupe des sept ministres préférés que le président convoque selon son bon vouloir, en l'absence du premier ministre. Longtemps, François Fillon s'est réfugié en gardien du temple, du respect des promesses : baisse des dépenses, réduction des déficits, réforme de l'Etat. La crise financière, avec la diminution des recettes et le plan de relance de 26 milliards d'euros, a rendu cette obstination obsolète.<br /> <br /> Désormais, François Fillon semble avoir renoncé. Il a choisi... de durer. La nomination de Patrick Devedjian comme superministre de la relance ne l'a même pas fait ciller : "C'est pourtant une décision qui devrait être inacceptable pour un premier ministre de la Ve République, relève l'un de ses prédécesseurs à Matignon. Demander au secrétaire général de l'UMP de s'occuper pendant deux ans du plan de relance..., c'est une insulte."<br /> <br /> Pour conserver la main sur la majorité, Nicolas Sarkozy a un levier : l'UMP, le parti qui l'a amené à la victoire. S'il a consenti, dans l'esprit de la Ve République, à démissionner de son poste de président de l'UMP pour se "donner aux Français", il n'en reste pas moins le vrai et le seul patron. Le 24 janvier, il sera présent au Conseil national de l'UMP qui entérinera la nouvelle direction du parti.<br /> <br /> Jamais, depuis 1958, un chef de l'Etat n'avait conservé un lien aussi direct avec son parti. Deux fois par semaine au minimum, il réunit à l'Elysée les dirigeants de l'UMP. Le lundi, autour de l'équipe dirigeante resserrée, pour évoquer la vie du mouvement et présider à ses transformations. Le mardi au cours du "petit déjeuner de la majorité", pour évoquer la vie parlementaire avec les responsables des groupes parlementaires de l'UMP et des partis associés ou alliés, Hervé Morin pour le Nouveau Centre, Eric Besson, pour les Progressistes, Jean-Marie Bockel, pour la Nouvelle Gauche, et depuis quelques semaines le sénateur du MoDem Michel Mercier, une "prise possible".<br /> <br /> <br /> Marc.
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J
<br /> MIS SUR LE BLOG MERCI<br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Et pendant ce temps…Des militants du DAL évacués du Grand Hôtel<br /> Les forces de l'ordre ont évacué, vendredi 26 décembre en fin de matinée, plusieurs dizaines de militants de l'association Droit au logement (DAL) qui occupaient le hall du Grand Hôtel, place de l'Opéra, à Paris. Une cinquantaine de policiers et autant de gendarmes sont intervenus sur plainte de la direction. "L'opération s'est déroulée sans heurt comme peuvent l'attester les images filmées par les services de police", a expliqué la préfecture de police après l'opération.<br />  <br /> Les militants du DAL réclamaient un rendez-vous à Matignon, selon Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de l'association. "Ils sont tous à l'hôtel : Sarkozy et Fillon, et quand ils vont rentrer de vacances, des familles seront toujours dans la rue", a-t-il fait valoir. Pendant l'occupation, qui a duré un peu moins d'une heure, les manifestants, notamment des dizaines de femmes africaines et maghrébines, accompagnées d'enfants, ont investi le salon central de l'hôtel en chantant des slogans. Le DAL entend obtenir le respect des engagements de l'Etat de reloger les trois cent soixante-quatorze familles mal logées qui avaient participé au campement de la rue de la Banque en 2007.<br />  <br /> Alors Mme Boutin, vous êtes où ? A l’hôtel aussi ?<br />  <br /> Marc.
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J
<br /> elle est l'est à ...l'autel<br /> <br /> <br />