nouvelles régulières du canton d'Hondschoote et sur la politique départementale en ma qualité de Vice Président
Le RSA entérine la précarité, et il risque de l'étendre. Ses bénéficiaires privés d'emplois sont incités à prendre n'importe quel type d'activité même la plus ponctuelle, puisque à juste titre elle sera rémunérée.
Mais c'est également une incitation du côté des employeurs à maintenir et à porposer des emplois à bas salaires et à temps partiel puisque les salariés qu'ils recruteront seron déjà en partue subventionnés. C'est une opportunité de trouver des travailleurs en solde sur le marché du travail.
Les expériences précédentes d'allégement des charges patronales montrent que les employeurs savent tirer profit de ces effets d'aubaine. Or rien n'est prévu dans le dispositif du RSA pour les contraindre ou les contrôler.
On a parlé de "trappes à inactivité" pour dénoncer les soi disants excès de prtotections publiques qui décinciteraient les personnes déjà indemnisées à chercher du travail. ON peut également et ce n'est pas absurde de parler de "trappes à bas salaires" ou de "trappes à précarité" pour désigner et dénoncer de telles situations d'emplois dégradés.