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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 17:38

 

Je souhaite réagir à l’article du ‘Journal des Flandres’ paru le 10 juillet consacré aux élections municipales à BERGUES.

 

J’ai en effet été particulièrement choqué par les propos tenus par M. Paul-Loup TRONQUOY, Assistant Parlementaire de M. Jean-Pierre DECOOL, Député du Nord, qui critique la gestion de la commune de BERGUES.   

 

Il évoque tout d’abord « les relations entretenues avec la Communauté de Communes » en insinuant que la ville de BERGUES ne bénéficierait pas des subventions auxquelles elle aurait légitimement droit. Je ne peux croire que M. FIGOUREUX, Président de la Communauté de Communes, ait un tel comportement partisan.

 

En outre, contrairement à ce que M. TRONQUOY affirme, le remboursement de la dette est effectif et constaté par tous les experts qui reconnaissent la très bonne gestion de l’équipe municipale en place.

 

Cela n’a pas toujours été le cas à BERGUES. J’ai moi-même constaté l’existence de dettes liées à des chantiers commandés par l’ancienne municipalité sans aucun passage en Conseil Municipal.

 

Monsieur TRONQUOY dénigre l’action municipale sans le moindre fondement. Il prouve ainsi qu’il ne porte qu’un regard purement politicien sur BERGUES, sans réel intérêt pour la ville et bien loin des préoccupations de ses habitants.

 

BERGUES se redresse, c’est évident. Les BERGUOIS, y compris l’opposition municipale, reconnaissent d’ailleurs le bon travail fourni par l’équipe en place.  

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 09:26

Voici ci dessous le compte rendu de la rencontre que j'ai organisé à Lille avec la Province de Flandre Occidentale:


Lille, 28/06/2011

Hôtel du Conseil Général - 2, rue Jacquemars Giélée à Lille

 

 

► Projet Interreg “Itinéraires transfrontaliers” 

Le permis de construire du tunnelsous l'A16 est accepté du côté belge. Les travaux commenceront cet automne pour s’achever en fin d’année 2012. L’inauguration de l’itinéraire interviendra au printemps 2013.

Côté français, un accord avec le propriétaire du terrain a été trouvé. La procédure d’acquisition du terrain devrait être bouclée pour fin 2011.

 

Suite à la mise en service de ce nouvel itinéraire, un évènement transfrontalier pourrait être organisé à l’automne 2013 : la fête des sports de nature

 

Circuits VTT : ces circuits sont surfréquentés côté flamand et peu de choses existent dans le Nord.

Le Département du Nord travaille à la mise en place de la Commission départementale des espaces, sites et itinéraires (fin 2011-début 2012) : il est proposé d’y intégrer des représentants de la Province de Flandre occidentale (Westtoer et service des sports) afin de travailler en priorité sur la thématique VTT.

 

Monsieur DECORTE annonce que les prochains championnats du monde de cyclo cross se dérouleront en janvier 2012 à Coxyde. Une délégation du Conseil Général sera invitée.

 

Accentuer la conception et la diffusion des documents bilingues dans la région transfrontalière. De même, la communication et l’accueil bilingue doivent être développés dans les domaines provinciaux et départementaux.

 

 

Grand site de France : le SMCO et la Communauté Urbaine de Dunkerque ont pris contact avec la Province et le Département dans le cadre de l’appel d’offre en cours afin de classer le littoral dans les Grands sites de France

Projet Life sur la gestion dunaire-  LIFE-project over de duineninrichting.

Le projet sera déposé début juillet 2011 avec la Région flamande, le conservatoire du littoral et le Département du Nord.

Les actions du Département comprennent l’élaboration de plans de gestion des dunes, une étude, le suivi scientifique et des actions pédagogiques pour un montant de 1,5 millions d’€ sur 5 ans.

 

Projet LIFE autour de la Vallée de l’Escaut. LIFE-project rond de Scheldevallei

Ce projet a été déposé par le parc naturel transfrontalier de la plaine de l’Escaut en juin 2011. Le Département du Nord sera associé aux travaux.

 

La Province fait part de son souhait de travailler sur la thématique de l’Escaut avec le Département du Nord et les partenaires du Hainaut (Province, IDETA ?).

Un grand projet autour de l’Escaut pourrait être développé dans Interreg V (dans la même lignée que Lys sans frontière).

A la demande de la Province, Mr Schepman accepte qu’une étude de faisabilité/diagnostic soit lancée dans le cadre d’Interreg IV (clôture du dernier appel à projet Interreg IV le 15 décembre 2011). Les personnes ressources seraient Samuel Lelièvre pour le Département et Koenraad Marchand pour la Province.

 

HQE : la Province organise des formations et développe un centre d’entreprises qui se spécialisent dans ce domaine à Furnes. Une visite du centre sera organisée dès qu’il sera opérationnel.

 

Le Département finance ECOPAL : il s’agit d’une association d’industriels qui travaille sur le développement durable dans leurs entreprises

 

L’échange d’expériences concernant la mise en œuvre de la campagne pour la protection des espèces de chauve-souris : organiser une journée de rencontre. La personne ressource pour la Province est Franck Petit Jean


 

Echanges de pratiques entre les gardes du littoral, des Monts de Flandre et de la Flandre : un nouveau responsable des domaines provinciaux vient d’être recruté. La Province proposera un site pour organiser une visite (Kemmel, Mont Noir, Métropole)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 12:33
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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 11:09

J'ai participé ce mardi matin à la réunion du CODERST ( conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques) à Lille où j'ai siégé en tant que Conseiller Général du Nord tout comme aurait du siéger Mrs Drieux et Dieusaert (suppléant) Conseillers Généraux du Groupe UPN (UMP) mais ils n'étaient pas présents.

 

Le point important de cette réunion était la présentation aux membres du CODERST le projet d'installation d'une porcherie à caractère industrielle sur la commune de Bambecque, dossier qui avait fait couler beaucoup d'encre et mobiliser de nombreuses personnes il ya quelques mois.

 

J'ai pu lors de cette réunion défendre ma position à savoir mon opposition à ce projet relayant ainsi les attentes des élus locaux, des citoyens et des associations de défense de l'Environnement.

 

J'ai le plaisir de vous annoncer en avant première que ce dossier a reçu un avis favorable à l'unanimité pour le refus d'autorisation d'exploiter.

 

Je me réjouis de cette victoire qui concrétise une mobilisation sans précédent dans le secteur. La raison et le respect du territoire ont pris l'ascendant sur la rentabilité et le profit.

 

Je souhaite désormais connaître l'avis des élus qui ont soutenu ce projet ou qui ont fait preuve de double langage dans la gestion de ce projet.

 

En effet, il faut dénoncer l'attitude de certains qui viennent aux côtés des manifestants à l'occasion d'un barbecue citoyen et par ailleurs soutiennent un amendement parlementaire qui voudrait supprimer l'avis de la population dans les futurs projets du même acabit.

 

Mais ne polémiquons pas sur ce point, je souhaite vraiment que nous retenions que ce jour les autorités publiques ont bien retenu les arguments censés contre ce projet dénaturant notre territoire.

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 14:22

Michel Delebarre favorable à une intercommunalité la plus large possible

mercredi 04.05.2011, 05:12  - La Voix du Nord

 

|  RÉFORME TERRITORIALE |

Vendredi, le préfet du Nord, Jean-Michel Bérard, a présenté aux communes son schéma de coopération intercommunale. Né de la loi du 16 décembre 2010, il incite les communes à se regrouper dans des structures plus importantes qu'aujourd'hui (notre édition du 29 avril ). Communes et intercommunalités ont trois mois pour réfléchir et exprimer leurs souhaits.

 

Président de la CUD, Michel Delebarre considère cette recomposition administrative comme « une opportunité à ne pas laisser passer ». Composée actuellement de 18 communes (1), elle sera amenée à grandir. Selon quelles proportions ? C'est tout l'enjeu de cette nouvelle donne territoriale.

 

« Je suis président d'une intercommunalité qui a démontré ses capacités d'agir en direction de chacun de ses membres. La CUD est un réel instrument de péréquation. Parmi les cinq communes rurales qui en font partie, aucune ne semble se plaindre car la collectivité a toujours oeuvré afin de réaliser les projets, les aménagements nécessaires à leur développement », indique le maire de Dunkerque qui, sentant les craintes de certains élus, insiste sur le fait qu'il ne faut pas confondre intercommunalité et perte d'identité. « Je n'ai jamais été favorable à la suppression des communes. » Cette nouvelle donne administrative aura d'inévitables incidences sur le périmètre de la CUD. Dans quelles proportions ? Les plus larges possibles, souhaite son président.

 

« Aujourd'hui, deux communes ont émis le désir de nous rejoindre : Spycker et Ghyvelde. Pourquoi ne pas penser à une union plus large ? » « Je ne suis pas connu pour être un chantre de ce gouvernement mais il faut avouer que cette volonté de regrouper les intercommunalités va dans le bon sens. Il y a là une opportunité à saisir car les occasions de revoir la géographie administrative sont extrêmement rares. Inciter à la patience et croire qu'il sera possible de rouvrir le dossier dans deux ou trois ans est un leurre. Le débat étant engagé, je me demande s'il ne faut pas réfléchir à une intercommunalité la plus large possible, à l'échelle du SCOT par exemple.

 

Le Schéma de cohérence territoriale a atteint ses limites au niveau de la réflexion. Il faut passer à un autre stade. L'avantage est que cette éventualité permettrait de mettre fin au débat urbain/rural. Réunir uniquement les intercommunalités rurales, c'est risquer d'amalgamer des entités qui n'auront peut-être pas les capacités financières nécessaires à réaliser les aménagement voulus. Faire une grande union permettrait d'aller plus loin dans le développement harmonieux du territoire. je l'ai dit au préfet quand il m'a consulté. » Désormais, dans chaque commune, l'heure est à la réflexion. •

BRUNO VERHEYDE

(1) Armbouts-Cappel, Bourbourg, Bray-Dunes, Cappelle-la-Grande, Coudekerque, Coudekerque-Branche, Craywick, Dunkerque, Fort-Mardyck, Grand-Fort-Philippe, Grande-Synthe, Gravelines, Leffrinckoucke, Loon-Plage, Saint-Georges-sur-l'Aa, Saint-Pol-sur-Mer, Téteghem, Zuydcoote.

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 10:01

lundi 21.02.2011- La Voix du Nord – Hazebrouck – par Jean-Baptiste Martin

 

Marie-Christine Lambrecht participe à la création d'un dictionnaire flamand

Passionnée par le flamand, Marie-Christine Lambrecht participe à la réalisation d'un dictionnaire.

 

Le troisième samedi de chaque mois, une quinzaine de membres de l'Institut de la langue régionale flamande (ILRF) se retrouvent au centre culturel Jean-Paul-Bataille de Steenvoorde pour réaliser un dictionnaire de la langue flamande. La Dunkerquoise Marie-Christine Lambrecht, est vice-présidente de la commission de collectage de mots. Elle explique l'utilité de ce dictionnaire, déjà accessible sur Internet et édité en version papier d'ici un an.

 

En quoi consiste exactement le travail de la commission collectage de mots de l'ILRF ?

« L'ILRF crée un dictionnaire le plus complet possible du flamand parlé par 1,5 million de Belges en Flandre occidentale et environ soixante mille locuteurs dans l'arrondissement de Dunkerque. Pour l'instant, il n'en existe pas, même en Belgique, où la langue officielle est le néerlandais mais où de très nombreuses personnes sont attachées à la langue flamande. Ce dictionnaire est consultable sur le site de l'ILRF (www.anvt.org) et sera édité en version papier d'ici un an. Pour la réalisation, nous réunissons des flamandophones de Flandre maritime et de Flandre intérieure. Pour l'essentiel des retraités qui ont été habitués à parler flamand pendant leur enfance et qui souhaitent faire perdurer son apprentissage.

Il y a une vraie complémentarité : les membres de Flandre maritime sont de vrais spécialistes de tout le vocabulaire marin, alors que ceux de Flandre intérieure connaissent extrêmement bien les mots du monde agricole. Pour faire partie de notre commission, il faut être excellent flamandophone. »

 

Depuis quand votre commission existe-t-elle et combien de mots avez-vous déjà collectés ?

« Nous nous réunissons depuis la mi-décembre et avons déjà collecté mille deux cents mots, dont l'origine et l'orthographe sont contrôlés avec la plus grande rigueur par un linguiste, Philippe Simon. Le président de notre commission, Jean-Paul Couché, actualise fréquemment notre dictionnaire en ligne, ce qui est très utile pour toutes les personnes désireuses d'apprendre le flamand. Notre site a d'ailleurs beaucoup de succès avec un millier de visites depuis le début de la publication de notre dictionnaire. D'ici un an et la publication de la version papier, notre objectif est de réunir dix mille mots et cinq mille expressions. »

 

Pourquoi souhaitez-vous publier une version papier ?

« Certaines générations ne vont pas sur Internet et ont donc besoin de ce support. En plus, je pense que nous n'aurons pas de difficultés à trouver un éditeur. »

 

À titre personnel, d'où vient votre intérêt pour la langue flamande ?

« Mes parents parlaient toujours flamand à la maison. En l'entendant, j'ai toujours été curieuse de cette langue et au fur et à mesure, c'est devenu une véritable passion qui me rappelle mon enfance. Il y a vingt ans, j'ai appris à lire et à écrire le flamand et aujourd'hui j'anime quatre cours par semaine à Bergues. »

 

Parallèlement à la réalisation du dictionnaire, la promotion et la sauvegarde de la langue flamande semblent être une véritable priorité à vos yeux.

« Oui c'est vrai, et cela pour plusieurs raisons. Déjà, il est important de souligner que les Français du Nord ont toujours parlé le flamand. Cette diversité culturelle fait partie de notre patrimoine, c'est une richesse qu'il faut conserver et entretenir. Depuis une trentaine d'années, cette richesse est en train de se perdre et il n'y a que l'enseignement qui peut changer cela. D'où l'idée de faire un dictionnaire complet. Il me semble également important d'aborder les choses sous un angle économique : je viens tout juste de terminer une carrière de trente-huit ans en tant que conseillère chez Pôle Emploi. J'y ai vu de très nombreuses offres provenant de Belgique où il était demandé de parler flamand, et non néerlandais. »

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 16:43

 

Monsieur Jean Schepman, Vice-président, confirme que la gestion de l’eau devient problématique ; les inondations qui ont touché le Pas de Calais auraient pu être dévastatrices si elles avaient concerné les zones situées plus en dessous du niveau de la mer. Ceci doit servir de signal.

 

L’eau ne connaît pas de frontière, il est donc logique que les deux collectivités puissent travailler ensemble. La IVème section des wateringues pose problème et les négociations à venir au niveau des Etats auront besoin d’un partenariat fort au niveau local. (De très lourds problèmes également au niveau du canal de Furnes).

 

Pour l’avenir il faut noter que la ressource en eau va devenir problématique. Par exemple il est reconnu que la France pollue les eaux de l’Yser, alors qu’il est également connu que les voisins belges captent ces eaux pour en faire de l’eau potable.

 

L’avenir est plein d’enjeux communs. Outre ces problèmes de pollution, il faut trouver, en certains endroits, un moyen de ralentir les eaux. De plus, la mutualisation doit se faire sur le problème de la montée des eaux, de la montée de la salinité.

 

Ces questions concernent bien sûr également le GECT Flandre-Dunkerque avec lequel l’action du couple Département du Nord- Province de Flandre occidentale doit être mieux coordonnée (ainsi qu’avec l’Agence de l’Eau Artois Picardie).

 

Monsieur Schepman note la qualité exceptionnelle du travail et des rencontres avec les homologues de la Province.

 

Une question doit également être débattue au niveau transfrontalier : les élus des collectivités doivent-ils dire la vérité aux concitoyens sur ce qui risque d’arriver ?

 

 

Monsieur Paul Breyne est d’accord avec Monsieur Schepman. C’est sur ce type de dossier que l’on voit que la coopération entre le Nord et la Province est incontournable. On ne pourra pas trouver de solution si l’on ne travaille pas à l’échelle du bassin versant. Monsieur Breyne insiste pour finaliser les discussions sur cette thématique à court terme.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 15:13

 

OBJET : Motion contre la suppression de la brigade des Douanes de Steenvoorde

 

La Flandre Intérieure, frontalière de la Belgique, a toujours été un terrain propice à la fraude.

 

Au delà des histoires sympathiques de notre passé frontalier, et des combats que se livraient  douaniers et contrebandiers, une véritable délinquance s'est installée aujourd'hui, notamment en ce qui concerne le trafic de stupéfiants.

 

Le travail de surveillance, discret du service public de la douane en Flandre Intérieure contribue efficacement à la lutte contre le trafic de stupéfiants sur notre zone frontalière.

 

Depuis près de 10 ans la Direction des douanes tente de supprimer la brigade de Steenvoorde composée de 20 agents en uniforme.

Aujourd'hui les craintes s'amplifient. La Direction inter-régionale a annoncé la volonté de l'Administration de recentrer les services douaniers sur le Dunkerquois, dans le cadre du renforcement des contrôles de l'A16 et en zone portuaire, à destination de la Grande Bretagne, annonçant de ce fait la fermeture de la Brigade de Steenvoorde à l'horizon 2012.

 

La disparition de la brigade des douanes sur notre territoire créera un couloir de 80 km entre Lille et Dunkerque, vide de tout contrôle douanier, situation qui sera accentuée par la menace de suppression de la brigade de Saint-Omer à l'horizon 2013.

 

La brigade de Steenvoorde par son implantation est tournée vers un travail local. Elle est en contact de la population en lien avec les autres services de l'État et des collectivités, ce qui permet les contrôles renforcés et ponctuels sur les axes secondaires.

 

La brigade des douanes assure :

 

une mission économique en luttant contre la concurrence déloyale de certains opérateurs et en favorisant les exportations françaises, elle protège nos entreprises et donc nos emplois

 

une mission de protection

* de la santé publique

* de la sécurité publique : lutte contre les trafics d'armes et coopération avec la Gendarmerie et la Police

* du patrimoine culturel en luttant contre l'évasion des trésors nationaux et du patrimoine environnemental par la régulation des transferts des déchets et la protection des espèces protégés

* des entreprises et des consommateurs par la lutte contre les contrefaçons et le travail illégal

 

Pourquoi renoncer à une répartition judicieuse des forces sur un territoire pour les regrouper sur des grands axes déjà très contrôlés ? Alors que le Directeur inter-régional déclarait dans la presse en 2009 que les fraudeurs avaient recours de plus en plus fréquemment aux axes secondaires

 

Il s'agit là encore une fois d'aller à l'encontre de l'aménagement du territoire. De vider notre territoire de Flandre Intérieure de ses structures administratives : c'est le tribunal, c'est la brigade des douanes et   demain ?

 

Le Conseil municipal de Bailleul réaffirme son opposition à toute suppression de service public vidant notre territoire de Flandre Intérieure de toute infrastructure administrative, et demande le maintien de la brigade des douanes de Steenvoorde.

 

Il y va de la sécurité des habitants et notamment des jeunes de Flandre Intérieure

 

ADOPTÉ A L'UNANIMITÉ

Fait et délibéré en séance

le 25 novembre 2010

Pour extrait certifié conforme,

 

Le Maire, Conseiller Général

        Michel GILLOEN

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 11:16

Voici ci dessous le courrier que j'adresse au Centre des Douanes de Steenvoorde:

 

Mesdames, Messieurs,

 

Une nouvelle fois, le service public est mis à mal par une décision injuste et dangereuse de la part des services de l’Etat de fermer la brigade des Douanes de Steenvoorde et de redéployer à Dunkerque les agents et les services.

 

Je partage parfaitement vos griefs à l’encontre de votre direction, les missions de services publics de contrôle tout au long de la frontière vont ainsi être de moins en moins performantes alors que nous avons besoin de renforcer les missions de la Douane sur le territoire.

 

Je suis également surpris de lire que le redéploiement sur Dunkerque va représenter un coût supplémentaire alors que la motivation première de votre hiérarchie est de réduire les dépenses de l’Etat.

 

Je serai à vos côtés le samedi 20 novembre prochain afin de vous témoigner mon soutien et mon attachement aux missions de service public de la Douane.

 

Dans l’attente de vous rencontrer,

 

Je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs

 

 

 


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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 09:50

Il y a quelques semaines Jean Pierre DECOOL, Député apparenté UMP de la 14ème circonscription m'avait transmis un courrier m'annoncant son intention de défendre un amendement proposant la prise en compte du bénévolat associatif lors de la réforme des retraites!

 

Lors des manifestations officielles, il avait ,à l'occasion des prises de paroles annoncé à la population son souhait de défendre le monde associatif en étant un relais au  prés   des autorités publiques.

 

Cet amendement que l'on peut juger de progressiste ou social, n'est hélas resté qu'au stade des bonnes intentions.

 

En effet, ce Week-end, Jean Pierre DECOOL m'a indiqué de sa propre bouche que son amendement n'a pas été voté!

 

Par contre, il ne s'est pas vanté d'avoir voté comme la majorité UMP la réforme des retraites, réforme injuste et scélérate qui va obliger les français à travailler plus longtemps sans  pour autant  gagner plus!

 

Une nouvelle fois, nous pouvons constater qu'une mesure sociale ne reste qu'au niveau local, mais n'est pas suivie d'effet à l'assemblée nationale!

 

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