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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 18:12
 Un seul commentaire:
Que va t'on faire dans cette galère? et tout celà pour faire plaisir aux va-t'en-guerre américains et anglais !

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 17:57
   Voici une information dont peu de journalistes parlent !

Un proche de Sarkozy pris dans un scandale immobilier


Un scandale immobilier dans les Hauts-de-Seine, un proche collaborateur de Nicolas Sarkozy, des poursuites pour abus de biens sociaux et escroquerie, des fonds privés et de l'argent public... Tous les ingrédients d'une affaire politico-financière sont présents depuis le début des investigations visant Thierry Gaubert. Mais il a fallu attendre neuf ans pour que l'instruction ouverte à Nanterre soit discrètement bouclée, le 5 février.

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 17:09
Suite aux menaces qui pèsent sur l'avenir de notre polder (100 000 hectares, 450 000 habitants du Nord et du Pas de Calais) j'ai reçu des messages d'encouragements des deux présidents des conseils généraux, Bernard  Derosier et Dominique Dupilet  qui, bien que celà ne soit pas de leur compétence, m'ont bien précisé qu'ils ne laisseraient pas tomber notre territoire, ce qu'a  fait le gouvernement actuel.
A ce sujet , le silence du député membre de la majorité nationale UMP du  secteur des wateringues  est impressionant !!!
Heureusement que nous avons le soutien de Mr Delebarre,Mr Hutin, Mr Lefait et Mr cockempot qui appuient toutes nos démarches !
Suite à ma désignation à la 5ème  Vice-Présidence départementale, chargé de la politique de l'Eau et bien sur tout particulièrement des wateringues, fort de votre soutien, je m'engage à tout faire pour conforter notre système d'évacuation, en concertation avec les agriculteurs concernés .
J'ai d'ailleurs rencontré le président de la Chambre d' agriculture du Nord Bernard Pruvot, et le responsable FDSEA Denis Bollengier qui m'ont assuré de leur soutien actif .

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 15:50

Le fmi vient de pronostiquer lui ... 1,5 %!!!
Croissance : avis de tempête

La nouvelle révision à la baisse des perspectives de la croissance française ne peut réjouir personne. Passée de 2,2% pour 2008 à une fourchette encore indécise, mais dont la borne haute ne devrait cependant pas dépasser 1,8% si l’on en croit la rafle de prévisions qui viennent d’être publiées (OCDE, FMI, INSEE…), l’activité est donc en voie d’affaissement. Que les pouvoirs publics aient, cette fois, aussi rapidement admis l’évidence, en dit long sur l’étendue des dégâts.

Le fait que le mal soit mondial et avivé par une crise financière aussi multiforme qu’insaisissable, adoucit quelque peu nos peines hexagonales, mais doit d’abord nous inquiéter, car un organisme faible éprouve en général de lourdes difficultés dans un contexte épidémique…

L’équation devant laquelle nous nous trouvons est donc redoutable : des déficits publics colossaux qui vont s’aggraver et avec eux la charge de la dette, l’impossibilité de manier sensiblement les prélèvements fiscaux comme sociaux, sauf à ralentir encore une activité anémique et un pouvoir d’achat en berne, des promesses diverses non financées, des investissements stratégique (innovation, recherche, universités, logement social ...) qui le sont moins encore…et les regards en biais de Bruxelles à prévoir au moment où la France s’apprête à présider l’Union pour 6 mois.

Bref, il faudrait rapidement trouver pour notre économie l’équivalent du remorqueur qui a finalement désensablé le paquebot Artemis puis l’a remis à flots. En veillant cette fois à ce que le câble ne cède pas, car malheureusement, pour les sauvetages économiques et sociaux, notre soute n’est pas riche en matériel de rechange.


Ni l'hypothèse de 2,25 % inscrite au budget 2008, ni le 2 % auquel Bercy s'accrochait depuis des mois, ne sont plus d'actualité. Le FMI l'estime à 1,5%, la Commission de Bruxelles à 1,7% ; C.Lagarde a reconnu la semaine dernière que la prévision de croissance serait revue en légère baisse et H.Novelli enfonçait le clou : « Nous devons dire la réalité de la situation économique de notre pays et des difficultés financières qui s'annoncent. »

Ce coup de frein tient à deux causes : la stagnation, qu'au mieux les Etats-Unis devraient connaitre en 2008 qui fera sentir ses effets et notre commerce extérieur, avec un euro durablement installé à plus 1,50 pour un dollar, qui freinera l'activité. La flambée des prix des prix de l'alimentation et de l'énergie qui devrait pousser l'inflation autour de 3% en France et les banques qui octroieront probablement leurs prêts aux entreprises avec parcimonie.

Une prévision de 1,5% n'a rien de catastrophique, c'est d'ailleurs le rythme moyen de croissance de France sur les 10 dernières années. Mais ce rythme vient contrarier les espoirs : il ne permettra pas de créer les emplois supplémentaires pour que le chômage continue à baisser substantiellement ni pour rééquilibrer les comptes sociaux dont la couleur du solde reste rouge depuis 10 ans (11,6 milliards en 2005 ; 8,7 en 2006 ; 11,7 en 2007 et prévision de 12,7 pour 2008). Et encore, cette prévision reposait sur une hypothèse d'inflation de 1,6%. Cette croissance molle ne permettra pas de réduire le déficit public du budget 2008, (prévu à 41,7 milliards et lui aussi en rouge depuis 30 ans) et en tout cas ne permettra pas de dégager les ressources nécessaires à d'ambitieux projets. Or nous devons nous situer à l'équilibre de nos finances publiques à l'horizon 2012, ce sont du moins les engagements que nous avons pris devant nos partenaires européens et aussi ceux qui ont été pris devant les électeurs.

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 12:13

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 12:04

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 11:52
La mer  est revenue Vendredi sur la digue ...
le vent n'était pas de nord,
il soufflait seulement à 80 KM / heure
 et on n'était pas en marée d'équinoxe !!!DSCF2527.JPG
DSCF2525.JPGDSCF2530.JPGDSCF2534.JPG
photos DSCF2524.JPGDSCF2521.JPG

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:05

Et si un démocrate ( homme ou femme) devient président, ce qui est trés possible, on aura encore une fois l'air fin !!!



John McCain, futur candidat républicain dans la course à la Maison blanche, a été reçu par Nicolas Sarkozy, dont le sénateur de l'Arizona à salué l'énergie et la détermination à renforcer le lien franco-américain.

Leur entretien de 45 minutes à l'Elysée a essentiellement porté sur le réchauffement climatique et la situation en Afghanistan, a rapporté John McCain, qui était accompagné du sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, et du sénateur indépendant du Connecticut, Joe Lieberman.

Devant les nombreux journalistes venus l'écouter dans la cour du palais présidentiel, John McCain a vanté "l'énergie" de son hôte à qui il a dit "espérer" ressembler.

"Je crois que c'est un homme qui a énormément d'énergie. Sa conduite face à un certain nombre de problèmes allant du changement climatique à son aide dans notre combat contre l'extrémisme radical en passant par ses propositions en matière de réformes économiques, sa profonde préoccupation pour l'économie mondiale et sa détermination à faire face à tous ces enjeux, j'apprécie tout cela", a dit John McCain.

Aux yeux du sénateur, "l'ère d'amitié et de coopération" entre la France et les Etats-Unis "sera non seulement bénéfique pour nos deux pays mais aussi pour la paix dans le monde".

John McCain a évoqué la popularité du président français dans l'Etat du New Hampshire, où il a passé ses dernières vacances d'été.

"Le peuple américain est prêt à l'accueillir à nouveau à tout moment", a-t-il dit, assurant par ailleurs que le discours prononcé par Nicolas Sarkozy devant le Congrès américain en novembre dernier avait été "extrêmement bien reçu non seulement par les membres du Congrès mais par tout le peuple américain".

PRÉSENCE FRANÇAISE EN AFGHANISTAN

"Les relations avec la France vont continuer à s'améliorer, quel que soit le prochain président américain car ce président (Nicolas Sarkozy) est déterminé à une meilleure coopération", a estimé John McCain, qui avait déjà rencontré le président français à l'Elysée en juillet dernier.

Aucune rencontre entre Nicolas Sarkozy et les deux candidats en lice pour l'investiture démocrate, Hillary Clinton et Barack Obama, n'est pour l'instant programmée, a précisé l'Elysée.

De retour d'une tournée au Proche-Orient à la tête d'une commission de la défense du Sénat américain, John McCain a invité les autres sénateurs "à se rendre compte sur place en faisant la même tournée". Un message sans doute adressé aux deux prétendants démocrates à la Maison blanche.

John McCain a salué par ailleurs le travail des soldats français présents en Afghanistan, où Paris devrait bientôt renforcer sa présence, comme le souhaite Washington.

"Nous leur sommes très reconnaissants pour leur engagement et leur sacrifice", a dit cet ancien héros de la guerre du Viêtnam.

Interrogé sur la date de l'annonce du renforcement du contingent français en Afghanistan, l'Elysée a précisé que Nicolas Sarkozy n'annoncerait pas sa décision avant le sommet de l'Otan de Bucarest, prévu du 2 au 4 avril prochains.

Au chapitre de la lutte contre le changement climatique, John McCain "s'est engagé à répondre à ce problème par le biais d'un accord avec la participation de la Chine et de l'Inde", et il a souligné avec Nicolas Sarkozy "l'importance grandissante de l'énergie nucléaire".

Plus tôt dans l'après-midi, John McCain avait été reçu pendant trois-quarts d'heure à Matignon par le Premier ministre, François Fillon. Il devait repartir en fin de journée pour Londres avant de regagner les Etats-Unis samedi.

Elizabeth Pineau

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 14:30

il suffit tout d'abord de cliquer sur "ajouter un commentaire" en dessous de l'article, ensuite quand la fenêtre apparait il faut indiquer son nom ou un pseudo
ensuite il suffit de taper son message (il n'ya pas d'obligation à ajouter son mail et son site) 
pour valider le commentaire il faut mettre les 3 lettres ou chiffres à l'endroit ou est indiqué :"  Recopiez l'image ici =>
"
il faut surtout respecter les majuscules
si certains d'entre vous n'arrivent pas à publier de message c'est en partie du fait des majuscules non sélectionnées.

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 14:18
En Belgique, le départ choisi d’Hugo Claus

L’écrivain est mort à sa demande, comme le permet la LOI BELGE

Mercredi, Hugo Claus a choisi son meilleur costume. «Il aimait toujours être élégant» se souvient une proche. Il s’est rendu à l’hôpital Middelheim à Anvers, avec sa femme et une amie. A sa demande, il a été euthanasié. «Il a choisi le moment exact de sa mort» explique sa maison d’édition De Bezige Bij. Il était atteint de la maladie d’Alzheimer et avait 78 ans. Non conformiste, provocant, flamboyant, l’écrivain belge, plusieurs fois pressenti pour le Nobel, est parti comme il a vécu. L’auteur de vingt-cinq recueils de poésie, de quarante pièces de théâtre, de quatre films et d’une trentaine de romans, dont le Chagrin des Belges , est la première personnalité à solliciter une aide pour mourir en Belgique. Depuis 2002, la loi exempte de poursuites judiciaires un médecin qui accepte de mettre fin à l’agonie d’un patient «capable et conscient», en souffrance, formulant une demande «volontaire, réfléchie et répétée».



Sur le même sujet




Ce matin-là, sa femme Veerle et son amie Suzanne Holtzer, des éditions De Bezige Bij, était aux côtés d’Hugo Claus. «C’était très calme. Il était conscient, clair. C’était un moment très doux pour nous.» Tous les trois ont bu une coupe de champagne. Hugo Claus a fumé une cigarette. «Puis il nous a dit de le laisser partir.» Hugo Claus a eu une anesthésie. Puis une injection létale. En tout, ils sont restés «une ou deux heures» à l’hôpital. Il était «serein», «tranquille». «Sa femme était très confiante. Et fière, dit Suzanne Holtzer. Pour moi, c’est une preuve de plus de la majesté de cet homme.»

Hugo Claus n’avait jamais caché son désir de choisir le moment de sa mort. «Les amis savaient qu’il allait le faire»Libération. Il y a des années, Hugo Claus avait aidé le fondateur du journal De Morgen. Ils se voyaient régulièrement. «C’est un type qui parlait peu de ce qu’il ressentait. Un grand seigneur qui voulait continuer à maîtriser sa vie.» Hugo Claus n’avait jamais discuté avec lui directement de sa mort. Sa femme faisait l’intermédiaire. «Depuis trois ans, il voyait que ça n’allait plus comme avant», explique Goossens. Tout d’un coup, l’érudit à la mémoire fantastique se mettait à chercher ses mots. A les perdre. «Sa mémoire diminuait, se souvient son ami. Lui aussi s’en rendait compte». L’écrivain ne pouvait plus écrire. Il avait abandonné les romans de longue haleine pour des poèmes, puis arrêté les poèmes aussi. «Cela lui manquait», raconte Paul Goossens. Il continuait à peindre. «Il n’était plus vraiment capable de parler, dit son amie Suzanne. Avec moi, quelques mots suffisaient, on se comprenait. Mais il n’y arrivait pas toujours. Il perdait le contrôle.» «Quand je l’ai rencontré il y a dix ans, se souvient-elle, il était conscient qu’il n’accepterait pas d’être amoindri, qu’à un moment il devrait prendre une décision.» Il savait qu’il ne voulait pas partir par la tête. confie Paul Goossens à

Sylvia Kristel, l’héroïne du film Emmanuelle, rencontrée dans les années 70, fut sa première compagne. Déjà, à cette époque, Hugo Claus, né en 1929, lui parlait de la fin de sa vie. «Hugo m’a toujours dit que sa plus grande angoisse était d’avoir la maladie d’Alzheimer, une maladie débilitante. Il me disait : "Si ça m’arrive, je m’arrête".» Elle ajoute : «Pour cet homme cultivé, c’était très angoissant de perdre le pouvoir sur son cerveau.»

Hugo Claus a longuement parlé avec leur fils, Arthur, 33 ans, de son choix. «Ils en ont discuté ensemble, pour que son fils comprenne bien. L’atmosphère de ces discussions était sereine», nous rapporte Sylvia Kristel. Son fils a compris. Sylvia aussi. Même si ce genre de décision n’est «pas évidente» à encaisser. «Surtout qu’on le voyait plutôt dans des bonnes journées. Pas for cément dans les mauvaises, où il était désorienté.» Hugo Claus avait des problèmes moteurs. «Il ne pouvait plus s’habiller tout seul, il était dépendant. Nous on le voyait à chaque fois très soigné. Il voulait toujours être un gentleman.»

«A la fin, se souvient encore Sylvia Kristel, il disait :"Ça suffit, j’ai été très heureux dans ma vie".» Il avait programmé sa mort pour les semaines prochaines, se souvient Paul Goossens. Cela s’est précipité. Mercredi était également le dernier jour au gouvernement du premier ministre Guy Verhofstadt dont il était ami. Paul Goossens souligne juste la «coïncidence». «Hugo Claus nous a fait découvrir notre propre identité en parlant des non-dits des familles catholiques et flamandes, ajoute-t-il. Il est parti de bonne humeur. Cela va à l’encontre d’une certaine conception de la mort. C’est encore un geste du provocateur qu’il a toujours été

En 2007, 495 euthanasies ont été pratiquées, en Belgique.

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